24.11.2009
52- Tigrourine, El krar … tous les villages de la commune d’Akerrou (Azeffoun) et de toute la kabylie en liesse après la qualification méritée de l’Algérie au mondial de football en Afrique du Sud 2010.
ALGERIE 1 EGYPTE 0
Cliquer sur video de "ambiance d'avant match à Tizi Ouzou et en kabylie - quelle ferveur et quel optimisme! http://www.wideo.fr/video/iLyROoafIKik.html
La liesse populaire partout en Algérie. C’était comme lors du jour de l’indépendance de l’Algérie en 1962.
Au sifflet final du bon arbitre Mauricien (Vive les ILES MAURICE qui fermèrent la porte de la combine et corruption aux Egyptiens), au stade de Khartoum au SOUDAN ( Vive le SOUDAN pour son accueil chaleureux et amical des Algériens : on le remerciera jamais assez pour cette facilité accordée aux supporters Algériens en leur supprimant provisoirement le visa et en les laissant entrer dans son territoire parfois sans passeport ; on leur exigeait juste une pièce d’identité – le temps de ces journées de trêve, vive Omar El BACHIR le président du Soudan pour sa neutralité et vive BOUTEFLIKA Abdelaziz qui avait su manœuvrer en contrecarrant les desseins malsains de MOUBARAK Hosni -, l’Algérie toute entière, hommes, femmes, enfants … sortaient dehors dans les rues et placettes pour faire la fête dans un décor haut en couleur.
Chanter, crier de toutes ses forces ( à Alger où je me trouvais, je l’ai fait moi-même suite au but marqué et à la fin du match – quel soulagement), danser, sauter, congratuler, agiter le drapeau, klaxonner pour ceux et celles très nombreuses défilant en voiture, allumer des fumigènes et des feux d’artifices, faire éclater des pétards, défiler à pieds en allant d’un quartier à un autre, d’un village à un autre ou de ville en ville … et les Youyou qui fusaient de partout… Quelle extraordinaire ALGERIE !
Oh, Misr (Egypte) la tricheuse, la combineuse, l’ hypocrite, la corruptrice, la fanfaronne, la démagogue, la « hagara de ses hôtes, la « kedaba »), la fière, etc … pleurniche sur ton sort, l’Algérie irait au mondial et toi tu resteras à la maison !
Tigrourine, El Krar … et dans tous les villages et villes de la kabylie
c’est l’allégresse
Les villages les plus reculés de l’ensemble du territoire national algérien ont fêté l’évènement de la qualification de l’Algérie en coupe du monde de football d’une façon identiquement que dans toutes les villes d’Algérie en dansant, chantant…, mais à une dimension humaine réduite.
L’Algérie en fête bien avant le match déjà, car on y croyait tous à la victoire
Ce n’était pas l’Egypte qui allait barrer la route du mondial à l’Algérie., tous (et toutes) les algériens le pensaient du fond du coeur ; on n’est pas pour rien leur bête noire sur terrain neutre. Les Egyptiens le savent aussi mais feignent de l’ignorer en versant dans la démagogie, l’insulte … envers les algériens croyant saper leur moral et les diminuer ainsi psychologiquement au moment du match.
Ce qui était partagé par tous les Algériens c’est cet optimisme démesuré et cette certitude en la victoire constaté chez l’ensemble des Algériens depuis ce match retour du Caire du 14 novembre 2009 qui avait vu l’Egypte revenir inextrémiste à la hauteur de l’Algérie en obtenant le droit de jouer un match d’appui. Son but libérateur fut inscrit au temps additionnel, soit à la 90+6 minutes du match. Totalement abattu et malgré la déception les Algériens y croient plus que jamais au match d’appui, celui qui départagerait les deux équipes.
Tous au Soudan ou la salutaire décision du président BOUTEFLIKA Abdelaziz
En sortant blessés dans leur chaire (joueurs agressés sauvagement avant le match), mais sortis finalement indemnes du piège du Caire (ayant perdu juste de quoi équilibrer la balance entre les deux pour le classement finale dans leur groupe de quatre équipes), où les joueurs Algériens y avaient évolué dans un climat tendu (ils eurent trois joueurs blessés dans le bus caillassé lâchement par des supporters Egyptiens chauffés à blanc), les Algériens y croyaient plus que jamais en la victoire finale dans le match d’appui au Soudan, prévu le 18 novembre 2009, surtout que la salutaire et extraordinaire décision, bien calculée, de BOUTEFLIKA Abdelaziz, de faciliter le départ à tous et toutes ceux des supporters algériens désireux de se rendre au SOUDAN, est venu conforter leur sentiment. Par leur geste méprisable les Egyptiens ont réussi au contraire à mobiliser toute la population Algérienne autour de leur équipe.
Au Soudan l’Algérie fait peur à l’Egypte
Sans visa, avec le ticket d’entrée au stade assuré ( 14000 au total) avec le transport par avion au prix symbolique, Les joueurs algériens y allaient jouer au Soudan dans une ambiance familiale comme chez eux.
Et ce qui devait arriver arriva. Le stade de Khartoum a été envahi par les Algériens. Ils y étaient plus de vingt mille, un nombre écrasant devant celui dérisoire des Egyptiens qui n’étaient en fin de compte environ que 5000.
Ce fut la première victoire acquise haut la main et qui ouvrait les portes de la victoire sur le terrain. Les joueurs Algériens s’y sentirent jouer comme chez eux, surtout que la majorité des Soudanais étaient acquis à leur cause.
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Et la fête fut Algérienne.
Cette journée bénite de qualification de l’Algérie à la phase finale de la coupe du monde 2010 en Afrique du Sud en juin 2010, était attendue depuis 24 ans, soit depuis sa dernière participation à la phase finale qui s’y déroula au Mexique en 1986. L’Algérie des Cerbah, Madjer, Assas, Belloumi, Fergani… y avaient joué trois rencontres contre l’Irlande (1-1), le Brésil (0-1) et l’Espagne (0-3).
11:29 Publié dans 12- les Sports | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.11.2009
51- Algérie 1 Egypte 0, l'Algérie trahie et blessée dans sa chaire au Caire MORDIT douloureusement l'Egypte au Soudan ... et qualification à la coupe du monde 2010 en Afrique du Sud, ONE, TWO,THREE; VIVA l'ALGERIE
Coupe du monde 2010 - zone Afrique - stade Oumdouran - Khartoun - SOUDAN - le mercredi 18 novembre 2009
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Egypte 0
" Ya Rab aala misr ! "
L' ALGERIE qui jubile et l'Egypte qui pleure ....
Mercredi 18 novembre 2009 au Soudan en match d’appui de qualification directe à la phase finale de coupe du monde de football qui se déroulera en Afrique du sud en juin 2010.
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L’Egypte, une équipe maison et combinarde
Devant l’équipe Algérienne, l’équipe Egyptienne ne sait gagner qu’au Caire, et toujours d’une manière irrégulière et dans un climat ambiant malsain. Sur des terrains neutres, comme en ce match d’appui au Soudan (1-0), l’Algérie a toujours battu l’Egypte.
L’Algérie la bête noire de l’Egypte en terrain neutre
Coupe d’Afrique des nations :
1980 au Nigeria (demi finale, 2-2 puis par penalties) ;
1986 en Cote d’Ivoire (3ème place, 3-1) ;
2004 en Tunisie (1er tour, 2-1 et élimination de l’Egypte) ;
Soudan ou le faux calcul des Egyptiens
Le Soudan, où se déroula le match d’appui de qualification à la coupe du monde 2010 en Afrique du sud, avait été choisi par l’Egypte et tiré au sort au détriment de la Tunisie, choisie par l’Algérie. L’Egypte avait cru bien calculer son coup en choisissant un pays limitrophe pour elle et très éloigné d’Algérie (4000 Kms entre Alger et Khartoum) et, en plus y possédant une forte communauté Egyptienne.
Le ridicule président de la fédération Egyptienne de football (FEF), le grotesque Samir ZAHER, disait s’y sentirait comme en Egypte : nous allons les recevoir chez nous au Soudan, clamait il !.
Il croyait, autant que tous les Egyptiens ( hachakoum !), que l’Algérie, blessée et fragilisée par la défaite du Caire, allait succomber corps et âmes au Soudan dans un stade entièrement aux couleurs de l’Egypte.
Finalement la situation fut tout autre, faussant les calculs des Egyptiens, car ce jour là l’Algérie s’était retrouvée comme chez elle stade Onduram de Khartoum au SOUDAN.
Le stade Ondouran du club EL MERRIKH à KHARTOUM et même toute la ville étaient au couleur Algérienne, ce jour béni du mercredi 18 novembre 2009. Les Egyptiens oublient que durant la dernière coupe d’Afrique organisée chez eux, leurs supporters avaient agi lâchement en supportant ouvertement et bruyamment à chaque match les adversaires de l’équipe Soudanaise. Aussi les Soudanais connaissent trop bien les égyptiens pour leur lâcheté légendaire et les Algériens pour leur principe en toute circonstance.
Niles sport, Dream… ces TV Egyptiennes anti Algérien
La veille déjà, les MEDIAS Egyptiens, ces TV qui déversaient sans arrêt leur chauvinisme, haine et racisme contre l’Algérie (on traitait les algériens de terroristes, de mal éduqués…), oh, ces CONNARDS de prétendus journalistes de NILES SPORT, DREAM, CH1… avaient pris peur en voyant autant d’Algériens, ils étaient 15000, dans les rues de Khartoum, de loin supérieurs aux Egyptiens (en fin de compte ils furent moins de 5000 à faire le déplacement).
Monsonge, chauvinisme,haine,racisme... voilà ce qu'on découvre du matin au soir sur Niles sport, Dream Tv...
Organisation parfaite au Soudan
Certains de ces prétendus, grands pleurnicheurs égyptiens, suppléaient qu’on saisissent la FIFA pour faire jouer le match à huit clos en prétextant l’agressivité des supporters Algériens qu’on traite ouvertement de terroristes oubliant que les Egyptiens agressèrent les premiers, en blessant des joueurs Algériens au Caire. En tentant de semer le doute en parlant tapageusement d’Algériens terroristes venus spécialement pour agresser les « gentils » Egyptiens », Ils oublient que le match se déroulait au Soudan, un pays neutre, ayant mobilisé 18000 soldats et policiers pour veiller à assurer la sécurité de tous.
Ce n’est pas parce que l’Egypte n’est pas hospitalière du tout envers ses hôtes que les autres pays en feraient de même.
L’Algérie remercie le Soudan
Finalement le Soudan en sortit grandit pour avoir assurer le déroulement du match, explosif au départ, dans les meilleurs conditions de sécurité pour tous. Tous les Algériens interviewés à leur retour en Algérie n’oubliaient pas d’en remercier les Soudanais pour leur accueil.
Le Soudan du président Omar El BACHIR a aussi officiellement reçu la reconnaissance et les remerciements sincères du président Algérien, Abdelaziz BOUTEFLIKA, le ministre du sport, Hachemi DJIAR et le président de la FAF, RAOURAOUA Mohamed. Merci Soudan !
Algérie, mobilisation générale pour le Soudan
Samir ZAHER, le connard- complice qui a failli à ses responsabilités d’assurer la sécurité de l’équipe Algérienne en déplacement chez lui, oublie qu’à la suite de ce qui se passa indignement au Caire où l’Algérie tout entière s’était sentie lâchement trahie, une mobilisation générale allait être déclenchée en Algérie toute entière au profit de l’équipe Algérienne.
Le président Abdelaziz BOUTEFLIKA, touché profondément dans sa dignité autant que tous les Algériens, décida d’enclencher le processus qui aboutirait à l’envoi de maximum de supporters Algériens au Soudan. Ce fut comme une mobilisation à la guerre.
Merci, monsieur le président BOUTEFLIKA Abdelaziz ! et Merci aux Soudanais qui aidèrent à la concrétisation de ce projet de faire de Khartoum, le temps d’un match de football, une terre Algérienne.
- arrangement avec les soudanais pour la suppression provisoire du visa pour les supporters Algériens ;
- établissement du passe port en 24 heures en ouvrant les bureaux des mairies et daïra de toutes les wilayas (24h/24h) et en réduisant la paperasse au strict nécessaire (l’extrait de naissance seul suffit) ;
- réduction du prix du billet d’avion (équivalent de 900 Euros à 200 Euros) ;
- en supplément d’avions civils d’Air Algérie, mise à la disposition des supporters d’avions transporteurs de troupes de l’armée algérienne ;
- avions spéciaux affrétés aussi par les entreprises, ministères, partis, APN, Senat…pour déplacement de leur personnel intéressé ;
- en tout, environ une cinquantaine d’avions mobilisés
La déferlante des supporters Algériens au Soudan
Entre le match du Caire du 14 novembre 2009 et celui du Soudan du 18 novembre, la marge de manœuvre est très réduite (trois jours) ce qui n’empêcha pas finalement de faire déplacer au Soudan 15 000 supporters. Aussi, des Algériens y avaient fait le déplacement à partir des villes Européennes.
L’Algérie blessée dans sa chair par l’agression caractérisée de ses joueurs en dehors du terrain de football, voyant que les officiels Egyptiens avaient failli aux règles élémentaires d’hospitalité et sentant sa dignité officiellement bafouée par les fausses déclarations, unanimes de tous les Egyptiens : Ministres, FEF, Medias, joueurs, peuple… s’étaient donné le même mot ; ils clamaient lâchement que les joueurs Algériens s’étaient auto agressés et blessés d’eux-mêmes. Quelle bassesse pour un simple match de football ! le ridicule ne tue pas comme on dit.
Au Soudan ce fut la justice divine qui triompha ... ALGERIE 1 Egypte 0.
Ya Rab!
L’Algérie ira au mondial en Afrique du Sud et l’Egypte resterait à la maison.
Les Algériens en totalité, joueurs, gouvernants et peuple, y croyaient fermement parce qu’ils savent tous possédant une grande équipe plus forte que l’Egypte et surtout composé de joueurs super motivés et confiants en leur capacité ; en plus les Algériens étaient touchés dans leur dignité après ce qui se passa lamentablement au match du CAIRE.
Les Egyptiens, se prévalant fièrement appartenir à une civilisation millénaire, les avaient finalement accueilli sauvagement en fait, loin des règles les plus élémentaires d’hospitalité. Au lieu de les accueillir avec des fleurs comme il en est d’usage dans ce genre de confrontation sportive entre nations, au contraire, on y était allé jusqu’à l’agression physique contre l’équipe Algérienne en caillassent leur bus par des supporters chauffés à blanc. Les blessures de trois de leurs joueurs titulaires au vu et su du monde entier, photos et vidéos à l’appui, aurait pu amenés les Algériens à refuser de jouer au Caire et demander la délocalisation du match pour le faire jouer ailleurs qu’en Egypte. Ils ne l’ont pas fait parce qu’ils savent que la FIFA est la complice de l’Egypte et surtout ils étaient, nous l’étions tous en tant qu’Algériens qui connaissions bien la valeur de notre équipe, convaincus de la qualification sur le terrain au Caire même. Déjà, le match au Caire aurait été décisif au profit de l’Algérie si ce dernier s’était déroulé dans les conditions normales de sécurité.
Malheureusement l’Algérie, l’ennemi juré des Egyptiens, dixit les Egyptiens, eut droit à un traitement très spécial. Tout le monde en Egypte, gouvernants et peuple, s’était donné le mot pour agir de façon à saper le moral des Algériens en les accueillant, comme convenu, ouvertement en ennemi, par un traitement très spécial fait d’insultes, tapage médiatique (journaux et TV) et tapage nocturne devant l’hôtel. Conclusion Félicitation Algérie et rendez vous en Afrique du sud en juin 2009, Merci Soudan pour l’hospitalité, Que Dieu fasse que l’Egypte la tricheuse, la pleurnicheuse, la lâche… trouverait à chaque fois sur sa route l’Algérie sa bête noire. Amin !
10:01 Publié dans 12- les Sports | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : coupe, monde, 2010, algerie;egypte, soudan, fifa
18.11.2009
50- BRAVO, monsieur Mohamed RAOURAOUA, notre grand président de la FAF, pour votre refus de toucher la main d’un hypocrite, chauvin et lâche … cet ignoble Zaher, le président de la FEF. Et, un BLAME à la FIFA et son président BLATTER Joseph
Les Algériens agressés lâchement dans leur chaire
Monnsieur RAOURAOUA aurait du même refuser de jouer ce match dès l’agression de ses joueurs et mettre par là la FIFA devant un méfait qui méritait la plus grave des sanctions. De mémoire on se souvient pas d’un cas similaire d’agression physique (jets de pierres sur le bus) d’une délégation officielle composée de joueurs, staff et représentant officiels (ministres, président de la fédération), dans un pays hôte qui, normalement est tenu de lui assurer la totale sécurité au risque de graves sanctions. A deux journées du match capital, prévu au Caire entre l’Algérie et l’Egypte, l’Algérie placée sous la tutelle du gouvernement Egyptien pour assurer sa sécurité, a eut trois joueurs blessés et non des moindres s’agissant de titulaires à part entières lors du déplacement de la délégation de l’hôtel vers le stade pour une séance d’entraînement d’avant match. Le trajet de moins d’un kilomètre nécessitait d’habitude quelques dix minutes au pire des cas mais ce jour là il fut accompli en 1 heure vingt minutes. N’importe quelle autre équipe aurait refusé de jouer ce match dans ces conditions, surtout s’il s’agissait de l’Egypte.
Oui, si c’était l’Egypte qui a été agressée de cette manière en Algérie, les choses auraient pris une tout autre tournure. Monsieur BLATTER Joseph, se serait lui-même empressé d’intervenir personnellement pour en édicter les mesures les plus graves de sanctions contre l’Algérie. Au lieu de la délocalisation du match ( la sanction normale dans ce type de cas), on aurait donné directement la match à l’Egypte.
L’Algérie a été digne, elle se crut bon de donner totale confiance à la FIFA en lui remettant un rapport ; d’ailleurs ce dernier est il nécessaire quand on sait que le monde entier avait les yeux braqués sur les images montrés sur les télévisions du monde entier. Une grande erreur car la FIFA une grande complice des égyptiens avait su manœuvrer bassement au profit de l’Egypte où son président (FIFA) avait passé des vacances de 20 jours en mettant à profit ( ?) la coupe du monde u17 qui s’y déroulait.
13:51 Publié dans 12- les Sports | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fifa, coupe, monde, algerie, egypte, 2010, soudan, blatter, agression, maradona, diego
16.11.2009
49- Coupe du monde de football 2010 - zone Afrique, Oum Dounia l’Egyptienne vivra sa sale nuit à Khartoum au Soudan où l’attend impatiement et de pied ferme l’Algérien « Abou » Misr
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Coupe du monde de football 2010, zone Afrique… Egypte la championne d'Afrique par la magouille, la tricherie et la corruption, trouvera son maître, l’Algérie, au Soudan.
Quelle fierté a l’Egypte, qui se prévale d’une civilisation millénaire (par des centaines de milliers de morts d’esclaves, il faut bien le dire ), tire t’elle de ces victoires remportées en usant à chaque fois d’artifices déshonorants : acheter les arbitres ou intimider en créant un climat malsain autour du match, quitte à aller jusqu’à l’agression caractérisée de l’équipe adverse par leurs supporters chauffés à blanc au vu et su de tout le monde, même des observateurs de la FIFA, finalement très partiaux quand il s’agit de sanctionner l’Egypte.
La FIFA, cette institution à deux poids deux mesures
Si c’était l’Algérie ou un quelconque autre pays qui provoquèrent ce genre d’incidents (une agression caractérisée avec blessure de joueurs en cours de route vers le stade dans un bus officiel, le traitement de l’affaire, une très grave affaire, serait autrement ; le match serait certainement délocalisé). Un blâme pour la FIFA de notre part.
Lors des matchs décisifs de football, de surcroît devant des équipes données favorites, l’ Egypte n’y va pas par quatre chemins pour y parvenir à ses fins. En 2006, elle avait été championne d’Afrique chez elle en volant carrément par un arbitrage maison, au vu et au su de tous, l’excellente équipe de Cote d’Ivoire de Didier DRGBA qui méritait largement la victoire. DROGBA disait : jouer contre l’Egypte au Caire c’est aller en guerre.
Bienvenue en enfer au Cairo stadium d’Egypte
Les Egyptiens ne le cache pas d’ailleurs en l’annonçant ouvertement par des banderoles du genre « bienvenue en enfer » comme justement lors de ce match décisif de qualification à la coupe du monde 2010 en Afrique du Sud, qui eut lieu le 14 novembre 2009 au chaudron du Cairo stadium entre l’Egypte et l’Algérie.
Le Piège du Caire : l’agression caractérisée de l’équipe Algérienne
Dès leur arrivée au Caire, les joueurs algériens, invaincus jusque là et donnés archis favoris avec leur avance de 2 buts, ont été soumis à un traitement spécial de destabilisation par l’intimidation d’abord avant d’être agressés purement et simplement par des supporters chauffés à blanc et préparés à aller jusqu’au bout du plan machiavélique concocté avec les Medias (Niles sports, dream…que de cyniques hypocrites !) et les officiels Egyptiens, à leur tête le président de la Fédération Egyptienne de Football, du nom Zaher « quelque chose » (peut importe de connaître le nom de ce grotesque personnage).
Il y eut le piege du Caire comme la situation avait été décrite par l'équipe sportive du match de Canal plus mais au Soudan où aurait lieu le match d'appui ce serai une autre paire de manche. Des Algériens, il y en aurait des dizaines de milliers, soyez en sur!
rendez au 18 novembre!
On y croit plus que jamais à la victoire de notre belle et héroique équipe Algérienne
ONE, TWO THREE, VIVA l' ALGERIE!
Merci monsieur THIERRY ROLAND pour votre franche et honete prise de position.
ARTICLE SUR le BLOG THIERRY
http://thierryroland.m6blog.fr/archive/2009/11/16/egypte-...
Egypte - Algérie : inadmissible
L'accueil que les supporters égyptiens ont réservé à l'équipe d'Algérie est inqualifiable.
Le bus de l'équipe a été caillassé. Trois joueurs ont été sérieusement blessés.
J'espère que la FIFA va prendre ses responsabilités et sanctionner sévèrement l'Egypte !
17:35 Publié dans Analyses de matches, coupe du Monde | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : algérie, egypte, coupe du monde, fifa
Algérie-Egype
Le match d'appui entre l'Egypte et l'Algérie, mercredi prochain à Khartoum, s'annonce très chaud après la victoire obtenue à la 95ème minute samedi au Caire par les Pharaons, et surtout après les incidents qui ont marqué l'avant match de la rencontre disputée au Caire. Ces incidents extrêment graves doivent être sanctionnés par la FIFA (voir mon coup de gueule).
Il faut espérer que l'arbitre de ce match d'appui sera à la hauteur de l'évènement qui se déroule au Soudan, pays frontalier de l'Egypte. Car ce sont les Egyptiens, qui ont gagné le tirage au sort face à la Tunisie, pays choisi par l'Algérie pour disputer cette rencontre.
17:34 Publié dans Analyses de matches, coupe du Monde | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : algérie, egype, foot, coupe du monde
12:51 Publié dans 12- les Sports | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : coupe, monde, afrique, 2009, algerie 1 egypte 0, fifa, niles, sport, dream, oum, dounia, misr
26.10.2009
48 - AKERROU cette commune (RND) d’ AZEFFOUN (Port Gueydon) boudée par l’ APW (RCD) de Tizi Ouzou
Pour éviter toute fausse interprétation, il faut savoir que le blog, tigrourine.tevablog.m6.fr, est apolitique (non appartenance à aucun parti politique ) et sportivement ... vive le RCD, le RND, le FLN, les partis représentés à la commune d'Akerrou.
L’appartenance aux partis n’a aucune importance au blog Tigrourine dont le souci majeur est d'oeuvrer au rapprochement entre les habitants de tous les villages et au développement de ces derrniers. Quelque soit la conviction de tout un chacun aux villages de la commune d’Akerrou, confrontée à un important exode rural, s’il y a à choisir entre le développement et le parti politique, normalement et logiquement le choix est vite fait : Abat le parti et vive le village !
AKERROU (Tifrit Nait El Hadj) de la daira d’Azeffoun (port Gueydon), une commune dynamique malgré le peu de moyens mis à sa disposition
Goudronnage des routes et bétonnage des rues des villages
A Akerrou, le désenclavement n’y est plus pour
l’ensemble des villages de la commune car, depuis le début de cette année 2009, les routes desservant les villages sont goudronnées dans leur totalité (programme 2008). Les rues des villages sont en grande partie bétonnées grâce aux efforts conjugués des habitants et de la mairie (APC) : - les premiers s’occupant par volontariat du terrassement des rues (élargissement et édification des murs de soutènements), et les seconds de leur bétonnage proprement dit par une entreprise spécialisée désignées par leurs soins .
Dans tous villages de la commune d’Akerrou, là où les habitants s’étaient montré disponibles en effectuant les terrassements nécessaires, l’APC a apporté sa contribution en assurant le bétonnage des rues concernées. Si certains villages s’en trouvent moins servis que d’autres, la faute incombent totalement à leurs habitants pour ne pas avoir effectué la part de travail leur revenant. La palme du champion des champions, concernant le bétonnage des rues, en revient à Tigrourine dont les habitants s’étaient montrés disponibles jusqu’au bout, c'est-à-dire au bétonnage complet de toutes les rues principales du village; en mètres ligna ires, Tigrourine présente aussi le plus long parcourt.
Les rues sont ainsi rendues possibles à la circulation automobile à l’intérieur des villages ; en fait du fait de leur étroitesse seuls les petits véhicules (genre ATOS, R4…) peuvent y circuler, ce qui malgré tout suffit largement à satisfaire tout le monde, n’est ce cet absence incompréhensible d’aménagement de caniveaux; un regrettable « oubli » ou une négligence qui transforment les rues en ruisseaux, parfois infranchissables, les jours de grande pluie. Quel dommage !
Dans l’ensemble, les déplacements piétonniers, surtout des personnes âgées, qui auparavant avaient la hantise de buter sur les pierres et cailloux tapissant les rues, sont facilités.
A quand les murs d’enceinte aux cimetières (02) de Tigrourine ?
A Tigrourine, on peut enfin se rendre au cimetière du village, celui des Ath Meghnez situé au nord à 1 Km du village sur la vieille route d’Alma Hlal, sans patauger dans la boue en hivers ni trébucher sur les pierres et cailloux recouvrant la rue auparavant. Les plus vieux, dans l’incapacité physique de faire le trajet à pieds, ont maintenant la possibilité d’y être emmenés en voiture pour assister aux enterrements. L’autre cimetière, celui des « Ivadarene » se situe au centre du village ; il y est desservi aussi depuis peu par une rue bétonnée.
En évoquant les cimetières du village de Tigrourine, on est amené à rappeler à l’attention de nos élus qu’on attend toujours ce budget, promis depuis longtemps et destiné à les entourer d’un muret surelevé de grillage et leur construire un préau (un genre d’ espace en colonne et à toiture abritant de la pluie).
Une route et un dispensaire en construction à Tigrourine
La vieille route d’Alma Hlal passant par le centre de Tigrourine est sur le point d’être aménagée entièrement en la tapissant, non par du béton comme pour la première portion bétonnée jusqu’ au cimetière du quartier de « vourich », mais avec du goudron jusqu’à Chrahvil, le sanctuaire des martyrs, en passant par le stade, le point de jonction avec la route communale d’Alma Hlal. Sur cette même route, à la limite nord du cimetière où le nouveau quartier d’ El Hara n’Vourich » est en train de prendre de l’importance, est prévue la construction d’un dispensaire. Ce lieu choisi pour ce dernier conviendrait pour les villages groupés de Tigrourine El Krar et surtout pour les villages d’Alma Hlal et Ait Bouslimane, situés à l’extrême nord de la commune, qui verraient la distance réduite de moitié par rapport à Tigounatine où ils se rendaient auparavant pour son dispensaire.
Le bâtiment OPGI d'Akerrou enfin restauré
Que du positif avec toutes ces réalisations et tant d’autres à travers l’ensemble de la commune d’Akerrou, entre autres : un CFPA et une bibliothèque communale en finition au chef lieu de commune où le bâtiment de la discorde, qui donnait une hideuse et consternante image de toute la région, est enfin « retapé » à neuf, effaçant à jamais les stigmates des regrettables évènements de 2001 qui désunirent l’entente entre les villageois de la commune (le bâtiment OPGI, destiné à l’habitat collectif de type social, avait été incendié et certains de ses piliers cisaillés pour le rendre inutilisable) … On souhaite que le relance ment de cette dynamique de paix aille jusqu’à l’entente sur le choix du lieu d’implantation du nouveau siège de l’APC, un autre problème en suspens.
A quand un nouveau siège d’APC à Akerrou (Tifrit)?
On souhaite que le relancement de cette dynamique de paix aille jusqu’à l’entente sur le choix du lieu d’implantation du nouveau siège de l’APC, un autre problème en suspens pour les adultes qui doivent suivrent l’exemple des jeunes de Tifrit et Tigrourine qui surmontèrent courageusement et honorablement leur différent par l’ organisation en septembre 2009 de deux matchs de football de la réconciliation entre eux dans leurs villages respectifs.
Football et réconciliation : Tifrit – Tigrourine,
la leçon des jeunes à méditer par les adultes.
Bien que le stade de Tigrourine était dans un état non convenable à la pratique du football, une raison qui conduisit tristement à la non organisation du tournoi annuel de football du village durant l’année 2009, les jeunes sportifs du village en ont fait un énorme effort en l’aménageant quelque peu, juste ce qu’il faut pour une rencontre de football et non des moindres, s’agissant d’un match de retrouvailles entre des jeunes des deux (02) villages de Tigrourine et Tifrit en brouille depuis justement ces regrettables évènements de 2001.
Ainsi le vétéran « Arezki », à l’esprit sportif avéré depuis toujours, y avait fait honorablement partie (bravo à toi !) de cette équipe de jeunes de Tigrourine qui scella en septembre 2009 l’amitié retrouvée avec leurs homologues de Tifrit en jouant deux matchs de football en aller à Tifrit, et retour à Tigrourine. Les deux matchs se terminèrent par une double victoire de Tifrit et dans une ambiance joyeuse (il ne s’agissait pas des équipes types des villages mais quelqu’il en soyait le résultat importait peu). Une bonne leçon de la part de jeunes à méditer par les adultes pour enterrer à jamais leurs différents et s’occuper de l’intérêt général de l’ensemble des villages de la commune d’Akerrou qui a d’énormes potentialités pour devenir d’intérêt et d’attrait national pour peu que certains projets du domaine du tourisme et autres en soient réalisés. Cependant avant cela, il est urgent de lui édifier d’abord un nouveau siège de mairie digne d’une vraie commune, c’en est d’une importance capitale pour tous
La maison de jeune de Tigrourine,
les dernières retouches qui n’en finissent plus.
Les habitants du village de Tigrourine ont hâte de réceptionner leur maison de jeune, un beau bâtiment de un étage en construction depuis l’année 2007 au centre du village. Apparemment tout est fin prêt mais quelque « chose » dont on ignore les tenants et aboutissants, invisibles à l’œil, est en train de retarder le moment tant attendu de fin des menus travaux ( un coup de pinceau par là, un coup de balai par lci…) signifiant sa réception par l’association culturelle « ASIWEL » de Tigrourine, à qui revient la tache de gérer ce lieu de culture.
L’attente est frustrante pour les habitants du village; spécialement les jeunes écolier(es), collegien(nes) et lycéen(nes) qui attendent impatiemment d’avoir un lieu commode pour la révision en groupe de leurs leçons et de s’initier à la maîtrise de l’utilisation de ce matériel informatique de grande qualité technique, un don des émigrés en 2007 composé d’un micro, un vidéo projecteur, une imprimante multifonction (scanner, photocopie…), un appareil photo numérique…
L’affaissement répétitif sur le CW°156
Le réseau routier de la commune d’Akerrou est franchement impeccable sauf au grand virage sur le CW 156, à l’entrée sud, en venant de Tifrit, du village d’Alma Guechtoum, où la chaussée s’est affaissée dès suite d’un glissement important de terrain. C’est un virage très dangereux situé sur un terrain instable sujet à affaissements fréquents. S’agissant d’une route départementale (elle relie la RN°12 (Bejaia-Azazga-Alger) à la RN n°24 (Alger-Azeffoun-Bejaia), très fréquentée, en été surtout, cet endroit nécessite un grand « remède », qui est hors de porté des moyens de l’APC d’Akerrou, certes dynamique mais manquant aussi bien de moyens financiers que de services spécialisés.
Dans l’ensemble on y trouve du plaisir à rouler sur les routes de la commune d’Akerrou, spécialement le CW n°156 reliant Yakourene à Azeffoun par Tifrit, Alma Guechtoum, Tidmimine….
Le transport public et scolaire dans la commune Akerrou, c’est proche de la perfection
Le transport public s’ est développé en conséquence pour faire d’Akerrou (Tifrit Nait El Hadj), l’une des communes les mieux pourvues en kabylie, peut être même en Algérie, en comparant suivant la « taille » et d’autres paramètres.
Mais, c’est bien dommage que le goudronnage de routes soit le seul grand projet réalisé. Ce dernier eut vite des répercutions positives en engendrant de la création d’emploi et en facilitant les déplacements de la population, particulièrement les écoliers à qui l’APC d’Akerrou mit à leur disposition, en plus de l’ancien bus, deux mini bus acquis en 2008 dans le cadre de la campagne de solidarité nationale lancée par le Ministère à la solidarité nationale de Mohamed Ould ABBES, son ministre.
Les écoliers de l’ensemble des villages de la commune d’Akerrou n’ont plus de problème de transport pour se rendre à leurs écoles ou CEM ou rentrer chez eux à la fin des cours. A l'intérieur des villages, fini la boue, la poussière, et vivement les rues bétonnées; comme c’est extraordinaire ! et en plus on peut encore en faire beaucoup et mieux car …
Akerrou en attente de grands projets nationaux
A AKERROU, la commune de la daïra d’Azeffoun, beaucoup d’autres perspectives existent en matière de création d’emploi et de confort de vie pour les villageois ; ce qui mettrait fin à cet exode important qui dépeuple inexorablement ses villages. Si seulement ses énormes potentialités à vocation touristiques, balnéaires (barrage inerne et mer à 8 kms à vol d’oiseau du village extrême de la commune – Alma Hlal ), climatiques et sportives seront exploitées, la commune deviendrait en peu de temps, l’une des plus animées, riches et peuplées de la wilaya de Tizi Ouzou et aurait une renommé internationale même, si seulement seront réalisés…
un centre de regroupement sportif des équipes nationales et un parc national de détente et loisir à Tamgout (+1200 m) dans les communes d’ Akerrou et Azeffoun, pourquoi pas ?
Dans le vaste territoire boisé du magnifique massif forestier de Tamgout, unique en son genre, et majoritairement domaine public partagé par les deux communes d’Akerrou (Sud et Sud-Est) et Azeffoun (Nord-Est), dominant la mer, avec un pic de 1258 m, on peut, entre autres, crée un parc national de détente et loisir du genre de celui qui fit la renommée du village de Benchicaou à Médéa (il en existe d’autres exemples), et d’ un centre de regroupement des équipes sportives nationales.
Proposition…
Ces suggestions ont été formulées avec insistance sur le blog Tigrourine.tevablog.m6.fr, dès 2006 à sa création, déjà, et réitérées régulièrement dans plusieurs rubriques. On y croyait fermement, gardions un espoir fou, et attendions en retour (c’était comme un message mis dans une bouteille jetée à la mer) un écho qui, au lieu de revenir vers AKERROU et AZEFFOUN, les communes concernées légitimement, il retentit finalement à AGHRIBS en mai 2009, qui se trouve être la commune RCD du président de l’APW (RCD) de Tizi Ouzou, du président du RCD, Said Saadi, député à l’APN, et de beaucoup d’autres cadres régionaux ou nationaux ...
Et la nouvelle vint…
Projet national à tizi Ouzou !
Un Centre de Regroupement des Equipes Nationales à AGHRIBS
La wilaya de Tizi Ouzou vient de bénéficier d’un projet de construction d’un centre de regroupement des équipes nationales de football, avons-nous appris hier auprès du wali Hocine Mazouz. Cette infrastructure sera réalisée dans la commune des Aghribs alors qu’initialement il était question d’une école de football. Elle viendra en renforcement des infrastructures sportives de la région qui connaît un manque criard en la matière APS, mai 2009
II s’agit tout simplement de l’accaparement d’un projet qui aurait pu et aurait du revenir de droit principalement à Akerrou la commune touristique parce qu’elle présentait les meilleurs avantages en tout point de vue et qu’elle fut l’initiatrice de cette proposition émise sur le blog depuis 2006 avec insistance dans beaucoup de ses rubriques ( « Akerrou APC projets », « accueil blog ».
AKERROU (RND), la pauvre, propose en rêvant, et AGHRIBS (RCD), la riche, dispose en jubilant.
C’est vrai qu’un tel projet a incontestablement sa place prédestinée dans la daïra d’Azeffoun, la plus méritante de toute la wilaya de Tizi Ouzou par sa situation géographique et ses atouts naturels : il y en a le soleil, la mer, la montagne, l’altitude, la forêt et il y en aura le barrage, la ZET … le parc national de détente de Tamgout (inévitablement !), un centre sportif (logiquement) etc …
Cependant au sein de la daïra le choix de la commune de réception du projet, porté sur Aghribs, n’est pas le meilleur, comparativement aux communes Akerrou et Azeffoun qui présentent de meilleurs avantages et, en plus, confrontées à un important exode rural de la population (surtout Akerrou), qu’un tel projet inverserait : au lieu que les habitants partent, on en viendrait de l’extérieur pour y travailler et même résider car du travail il y en aurait énormément, plus que la totalité de la main d’œuvre locale à offrir par la commune …
Partage du projet entre communes, une idée géniale et juste ! pourquoi pas ?
Faudrait il rendre à César ce qui lui appartient, c'est-à-dire réaffecter à la commune d’Akerrou ce projet de centre de regroupement des équipes nationales attribué à Aghribs? Monsieur le wali de Tizi Ouzou peut aisément le faire, c’est dans ses prérogatives car le projet avait été attribué par le Ministère de la Jeunesse et des Sports au nom de la wilaya de Tizi Ouzou, libre aux Messieurs le wali de Tizi Ouzou, Hocine MAZOUZ, le chef de la daira d’Azeffoun, Lamri BOUHAIT, le Directeur de la Jeunesse et des Sports et le Président de l’APW de Tizi Ouzou de lui choisir, en se consultant, le lieu le plus indiqué parmi toutes les communes de Tizi Ouzou.
Mais autant la commune d’Akerrou s’était senti lésée dans ses droits de voir ce projet alloué à Aghribs, et plus cette dernière se verrait frustrée de le laisser lui échapper des « mains ». Ce serait une autre injustice de c
ommise. Le plus équitable serait de répartir équitablement les infrastructures de ce projet de centre de regroupement sportif des équipes nationales de façon à en faire bénéficier Aghribs, bien entendu, et les communes d'Akerrou et Azeffoun qui partagent le massif forestier de tamgout sur sa face (sud, sud-est, nord, nord-est), une vaste étendue panoramique adéquate à ce projet.
Et quel projet !
Voyons, ce gigantesque projet, officialisé en octobre 2009 au profit d’Aghribs. Akerrou en avait raté une énorme opportunité qu’ Aghribs avait su exploitée. Il y en a d’autres opportunité que la commune Akerrou ne devrait pas rater, comme un parc national de détente et loisirs de tamgout (Messieurs de l’APW, n’en faut il pas un à Aghribs ?).
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Le premier coup de pioche pour la réalisation à AGHRIBS d’un centre de regroupement des équipes nationales de 6 disciplines sportives sera donné début 2010. Dans la localité d’Aghribs, dans la daïra côtière d’Azeffoun, selon la direction de la jeunesse et des sports de la wilaya de Tizi Ouzou. Le futur centre de regroupement des équipes nationales sera implanté sur un site idéal : près de la montagne et de la mer, propice pour des périodes de stage de longues durées. Selon sa fiche technique, ce projet comprendra plusieurs structures adaptées à sa mission, dont notamment une salle de test des efforts, un bloc de récupération des athlètes composé de salles pour la balnéothérapie équipées de bassins d’hydrothérapie, de sauna, d’un espace de relaxation, d’une salle de kinésithérapie, et d’une autre pour l’hydromassage. Pour les besoins pédagogiques, ce futur centre de regroupement de l’élite nationale sera doté d’un amphithéâtre de 80 places, dsalles de préparation théorique des entraînements, d’une médiathèque. Pour le séjour des athlètes stagiaires, il est prévu un bloc d’hébergement de 70 chambres, dont 40 en double et 30 en simple, assorties de commodités pour favoriser la relaxation et la récupération des athlètes. Les installations sportives projetées consistent en des terrains de football sans gradins, un terrain de compétition avec gradins, deux terrains de football en gazon naturel, trois autres en gazon synthétiques, des cours de tennis, des terrains de sports collectifs ( handball, basket ball et volley-ball), une salle omnisports, une salle de musculation et plusieurs salles pour les sports de combat. APS/octobre 2009
Eu égards à l’importance du projet aux énormes retombées économique (finalement 5 milliards rien que pour l’étude), cela valait vraiment la peine au décideur de l’APW de tenter le « coup » , quitte à déplaire aux autres, d’en servir leur village « enfant gâté » d’Aghribs au détriment de la commune d’Akerrou d’où émanait initialement la suggestion et qui présentait un emplacement idéal dans un lieu enchanteur qu’est le massif forestier de Tamgout (1258m) sur ses parties sud, sud-est, nord-est et nord constitués de vastes clairières à la lisière de la forêt et qui offrent une vue panoramique extraordinaire vers la mer et les montagnes de l’Akfadou...
Autant il est difficile et même impossible de faire obtenir un projet en matière d’infrastructure sportive à la commune d’Akerrou (n’est ce pas qu’elle n’a ni stade communal ni salle de sport ni terrain omnisport de proximité…) et plus facile est la possibilité d’obtenir des projets de diverses natures pour Aghribs. On est arrivé ainsi à délaisser le projet d’école de football en l’échangeant avec un autre de plus important : il en s’agit justement du centre de regroupement des équipes nationales qui revenait normalement à Akerrou mais ...
AKERROU est une commune RNDiste à reléguer tout en bas des préoccupations RCDistes, n’est ce pas ?…
Oui AKERROU, la commune (pas l’autre village Akerrou de MEKLA), est méprisée par les plus hautes autorités élues siégeant à l’APW de Tizi Ouzou ; c’en est une autre vérité criarde. La preuve en a été donnée par le président de l’APW, Monsieur IKARBANE Mohamed, un élu RCD qui, en déplacement en visite officielle de travail dans la daira d’Azeffoun, le 12 juillet 2009, et accompagné par une forte délégation, y alla en s’attardant dans chacune des trois communes, à Aghribs, Azeffoun et Ait Chafaa, toutes du RCD, mais pas à la commune d’Akerrou qui se trouve être du RND ; oui du RND d’Ahmed OUYAHIA le premier ministre d’Algérie en exercice !
Dans l’article officiel (ci-joint) on dit : la délégation visite les trois communes de la daira d’AZEFFOUN ; à notre connaissance la daira d’Azeffoun est composée de quatre communes et non de trois !!!
Tizi Ouzou
Le P/APW inspecte plusieurs projets à Azzefoun
Les équipements nécessaires pour le fonctionnement du nouvel hôpital d’Azzefoun viennent d’être réceptionnés, a-t-on constaté mercredi dernier en marge d’une visite de travail et d’inspection entreprise par l’Assemblée populaire de wilaya (APW) de Tizi Ouzou. Conduite par le P/APW, M. Ikharbane, la délégation composée d’élus mais aussi des membres de l’exécutif de la wilaya, a observé plusieurs haltes, à Azzefoun, Aït Chaffa et Aghribs, les trois communes de la daïra d’Azzefoun. Des haltes au cours desquelles le P/APW de Tizi Ouzou a eu à inspecter plusieurs projets inscrits au profit de cette région
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La Zone d’extension touristique (ZET) de Sidi Khelifa, le port d’Azzefoun, le barrage de Sidi Khelifa, le Centre de regroupement et de détente des équipes nationales d’Aghribs et la ville nouvelle d’Aghribs sont autant d’autres projets inspectés par la délégation de l’APW de Tizi Ouzou.
S’agissant de la ZET de Sidi Khelifa, les élus à l’APW de Tizi Ouzou à leur tête le P/APW déplorent ce qu’ils qualifient de «volonté délibérée de l’Agence nationale de développement du tourisme (ANDT) de freiner le tourisme dans cette région côtière. Plus explicites, certains élus n’ont pas manqué de relever qu’en 2001 cette ZET a été inscrite comme zone à aménager prioritairement.
Ce qui n’est pas le cas. Au jour d’aujourd’hui, l’ANDT n’a ni exproprié les propriétaires des terrains privés, ni acquis l’assiette foncière qui s’étale, rappelle-t-on, sur une superficie totale de 637 ha, constituant l’une des plus grandes zones d’extension touristique à l’échelle nationale.» Nous allons saisir de manière officielle l’ANDT surles suites à donner à ce gigantesque projet.
Enfin, au sujet du futur centre de regroupement des équipes nationales prévu à Aghribs, dans la daïra d’Azzefoun, on a appris qu’une enveloppe financière d’un montant de l’ordre de 5 milliards de centimes a été dégagée pour les études techniques et que le choix à effectuer sur un terrain d’une superficie d’au moins de 15 ha sur un total de 290 ha………….
S’agit il de la descrimination ? oui cela en a tout l’air parce que le nom d’Akerrou n’avait même pas été cité dans l’article officiel sur cette visite (voir journaux, sites web du RCD et APW Tizi Ouzou) malgré que les trois communes forment des limites avec Akerrou, et qu’on parlait aussi du futur barrage de Sidi Khelifa, en citant les commune d’Ait Chafaa et Azeffoun, mais pas Akerrou sur laquelle ce dernier empiète largement pourtant au point de mettre à mal le village d’Alma Hlal, situé au niveau le plus bas des villages autour du barrage. Si ce dernier projet devrait malgré tout se concrétiser (car finalement il n’y a pas unanimité ) on espère qu’on oublie pas, cette fois, Akerrou, dans les indemnisations ( Beaucoup gens sont intéressés par l’ attribution en échange de leurs lots de terrains de F3, F4 ou F5 en ville, à Azeffoun, Azazga, Tizi Ouzou…)
Pourtant…
Quoi que possède le village d’Aghribs comme atouts à faire prévaloir, comme d’être incontestablement un beau village (il l’est franchement !), il présente moins d'avantages que Akerrou qui possède dans le massif montagneux de tamgout sur sa façade Sud et Sud-Est :
1200 m d’altitude, une vue magnifique sur la mer (- 4Kms à vol d’oiseau), de vastes clairières à la lisière de forêts … proximité avec la futur ZET en mer et le barrage de Sidi Khelifa dans la commune d’Ait Chafaa.
En plus elle se trouve à la limite entre deux wilaya : Bejaia et Tizi Ouzou… dont les liaisons se feraient par le CW 156 qui relie la RN 12 au niveau de Yakourene et à la RN n°24 depuis Azefffoun.
Mais Malgré tout, un grand Bravo, à Aghribs, pour ce grand projet, parce qu’il en s’agit d’un village, une commune, de notre wilaya, de notre daïra, et qu’elle a une limite territoriale avec Akerrou, notre commune : une région montagneuse accidentée et inaccessible à l’ouest les sépare – pour se rendre d’Akerrou à Aghribs, d’est en ouest, un grand et harassant détour est nécessaire…
Quand même on s’attend au partage équitable et juste du centre de regroupement des équipes nationales entre les communes d’Aghribs, Azeffoun et Akerrou
Faute de grives, on mange les merles, comme dit un proverbe. Ce message est adressé l’APW de Tizi Ouzou et aussi au Directeur de la jeunesse et du sport de Tizi Ouzou.
Lettre ouverte à l’APW et DJS de Tizi Ouzou
«..Messieurs de l’APW de Tizi Ouzou et de la Direction de la jeunesse et du sport de Tizi Ouzou (DJS) , bravo pour Aghribs, un village privilégié qui obtient tout, contrairement à la commune d’Akerrou à qui on ne fait obtenir jamais rien en matière d’infrastructures sportives … ressaisissez vous, rachetez vous en …
… Réalisant un stade communal et une salle omnisport pour la commune Akerrou S.V.P
Comme ça, ce projet d’école de football, abandonné en l’échangeant avec plus intéressant par Aghribs, on le veut dans la commune d’Akerrou (Tifrit) de la daïra d’Azeffoun, avec cependant une exigence :
celle de lui édifier au préalable un stade communal avec gradins et vestiaires car, même en tant que commune, malgré de nombreuses demandes, Akerrou n’arrive pas à en avoir au grand dam des jeunes de tous ses villages (12) qui désespèrent d’avoir un jour un club communal omnisport (football et autres disciplines) affilié à la ligue régionale ; des talents s’y perdent ainsi depuis des années pour cause d’inexistence d’un stade au terrain réglementaire à leur portée!».
Une salle omnisport ne serait pas de trop aussi à Akerrou, c’est même une grande nécessité, surtout que les autres communes en ont ( Aghribs, Azeffoun et Ait Chafaa) ; bien plus, elles ont même des stades et des terrains omnisports de proximité, comme Aghribs par exemple (oh Aghribs !).
Aussi, les aires de jeu, plus exactement les terrains de football de village avec vestiaires et murets grillagés (la plus part édifiés grossièrement en terrain accidenté), il en manque beaucoup dans les villages de la commune d’Akerrou. Ceux réalisés jusqu’ici, mis à part celui du village de Tigounatine, à un degré moindre, nécessitent tous une « reprise budgétaire» conséquente pour un aménagement complet, sérieux et conforme.
A Tigrourine chaque année on organisait un tournoi de football du village qui s’achevait toujours en apothéose par le déroulement d’une fête grandiose (dite fête annuelle du village). Grâce au football, un mois durant, en août, c’est franchement la joie au village. Malheureusement, durant l’année 2009, il n’y eut pas fête au village parce qu’il n’avait pas eu de tournoi pour l’unique et simple raison de l’impraticabilité du terrain de football du village.
Déjà grossièrement aménagé par les villageois en puisant dans leur budget personnel (du village) sur un terrain accidenté mais néanmoins rendu quelque peu utilisable pour des matchs de football, c’est vrai dans des conditions difficiles qui causent régulièrement beaucoup de fractures et entorses aux joueurs, les intempéries de l’année précédente ont eu finalement raison de l’état du stade de Tigrourine en le rendant par érosion définitivement inutilisable pour des matchs de tournoi au grand dam de tous.
Ainsi durant l’année 2009, sans tournoi de football du village, à Tigrourine ce fut un climat de morosité et tristesse généralisée au sein de la jeunesse du village ; même les vieux n’étaient pas en reste, eux qui recevaient honorablement durant cette fête l’hommage et la reconnaissance des jeunes.
Sans terrain de football, pas de tournoi et sans tournoi c’est la tristesse au village. Messieurs les élus et responsables locaux, wilaya et daïra, rendez le sourire aux Tigrourinois en leur aménageant convenablement leur stade de football !
TIGROURINE demande depuis des années un aménagement correct de son « stade » qui est la seule distraction collective saine pour les jeunes du village; ce dernier situé sur un terrain accidenté nécessite des aménagements importants : élargissement et nivellement de sa surface, mur de soutènement, grillage, un vestiaire avec préau pour se protéger de la pluie et du soleil,
La montagne deTamgout dans les communes d’Akerrou et Azeffoun, un site naturel paradisiaque à préserver en le classant en urgence comme Parc NaturelNational.
A AKERROU d’ Ait Flik de magnifiques vues panoramiques et quel air pur !
N’est ce pas que la commune d’Akerrou d’Ait Flik, en plus de son rôle de poumon d’oxygénation par sa dense forêt, est à vocation touristique avérée ?, n’offre t elle pas d’énormes potentialités qui ne demandent qu’à être développées ? son merveilleux massif forestier de Tamgout et Thaghamacht (prolongement de la forêt de Yakourene vers Akerrou) est unique en Algérie par ses particularités : principalement, son relief bien tracé et sa situation géographique en altitude et près de la mer.
Au fait qu’attendent monsieur le maire d’Akerrou et les élus locaux pour demander à qui de droit de faire inscrire tamgout (+1200m) et pourquoi pas une bonne partie de la commune comme réserve naturelle à préserver ?

Ah, si messieurs Cherif RAHMANI et DJIAR savaient ce que MM. le chef de daïra d’Azeffoun et le wali de Tizi Ouzou possèdent comme opportunités de développement touristique et sportive ( un vrai trésor naturel à Tamgout de la commune d’Akerrou?
Si le ministre de l’environnement, de l’aménagement du territoire Algérien et du Tourisme, monsieur Cherif RAHMANI, et monsieur DJIAR , le ministre du sport, savaient de quoi est constitué naturellement le magnifique territoire de la commune d’ AKERROU, la commune à vocation touristique avérée (quels reliefs, quelles forets, quelles magnifiques vues panoramiques !) ils auraient certainement réagi expressément et positivement en classant, comme réserve naturelle, ce merveilleux site qui, demain, sera une attraction régionale et nationale de citoyens à la recherche de détente, d’air pur, de randonnées, et loisirs sains dans un cadre idyllique organisé, et un espace sportif pour accueillir en stage les équipes nationales et autres .
en attendant Tamgout se meurt, sauvez la, SVP
TAMGOUT, un site naturel merveilleux sans pareil par ses particularités, mais pas pour longtemps car il y a ces incendies répétitifs et cet abattage sauvage de ses beaux arbres qui finiront par le dénaturer et le rendre sans importance ; il y a urgence à prendre la bonne décision ; les responsables à tous les niveaux en sont interpellés ici, sur le blog de Tigrourine (www.tigrourine.tevablog.m6.fr.)
AKERROU, AZEFFOUN et AIT CHAFAA,
Un triangle touristique d’or
Avec la réalisation de la future Zone d’Extension Touristique (ZET) et du barrage de Sidi Khelifa, deux projets à l’étude finalisée, offrant une agréable vue à partir du mont tamgout (environ 5 Kms-vue d’oiseau), un tronçon de route national presque en ligne droite, sans pente importante, et sans ravins à ses rives, serait inévitablement aménagé pour relier la RN 12 depuis Fréha jusqu’ à la RN 24 directement à Sidi Khelifa en passant par Akerrou (Tifrit Nait El Hadj), sous les villages d’Ait Flik,, en longeant l’oued Youssef (c’est la limite territorial entre les communes d’Akerrou et Ait Chafaa), et le futur barrage, partagé par trois communes.
Yakourene avec sa belle forêt, prolongée d’un côté jusqu’à Akerrou (Tifrit), n’est aussi qu’à quelques encablures de Tamgout et en roulant sur une route plate, autant qu’Azazga.
Anticipant un peu : Tamgout, la réserve naturelle où se trouverait le parc de loisirs et le Centre de regroupement sportif, le barrage et la ZET de Sidi Khelifa seraient à la portée de Tizi Ouzou en beaucoup moins de temps que de se rendre à Aghribs, et dans de meilleurs conditions de circulation automobile (route rectiligne et plate)…
Avec de tels projets nationaux, AKERROU, une commune d’ AZEFFOUN (Port Gueydon), créée en 1984, deviendrait une attraction nationale, et ferait vivre aisément ses habitants des suites de la création d’emplois : directs pour la gestion des infrastructures des sites, et ceux provenant des retombées économiques qui en découleraient de l’afflux des visiteurs (transport, restauration et autres services).
Chomage et exode rural à Akerrou
Malheureusement, au lieu de cela, Akerrou demeure la commune la plus déshéritée de la wilaya de Tizi Ouzou au point de connaître un grand exode familial de ses habitants des 11 villages la composant ; chaque année, il y en a un peu moins d’habitants dont les conséquences font que même des écoles se ferment par manque d’élèves (écoles d’El Krar et Aghni Mezaiene...). Ceux qui ont les moyens de s’acheter une maison ou à en louer partent forcément s’installer en ville, principalement à Azazga, Tizi Ouzou ou pour les plus privilégiés Alger, où existent les meilleurs conditions pour l’emploi et aussi le confort de vie pour les enfants.
Pourtant auparavant, même au temps fort de la guerre d’Algérie avec sa famine et ses atrocités commises sur la population, et jusqu’à un passé récent de désenclavement, ces villages se trouvaient être ceux qui gardaient le plus leur population parmi les villages de la kabylie ; il y en avait un attachement solide aux racines mais hélas, autre temps, d’autres nécessités.
Aujourd’hui, dans les villages de la commune d’Akerrou il y a le chômage, l’incivisme, les incendies de forêt, … une pression stressante qui incite à partir quoi ! hélas, oui! » …
Un aperçu touristique et sportif à Akerrou - Azeffoun …
Bref, parmi toutes les énormes potentialités offertes, apprécions ce « peu » qu’on sécouvert comme plaisir incommensurable lors d’une virée sportive (marche et footing) pendant un après midi de ce jour du 24 juillet 2009, quelque part dans l’un de ces lieux magiques sur le versant est du mont tamgout dans le territoire des communes d’Akerrou et Azeffoun.
Le CW n°156, une route touristique
La route départementale, le CW n°156 (Yakourene-Azeffoun par Ait Aissi), dans sa portion située entre Alma Guechtoum-Azrou et Tidmimine en passant par El Kelaa, qui longe le versant Est du mont tamgout à une altitude d’environ 600 mètres, avec une vue panoramique imprenable vers la mer (Sidi Khelifa), les vallées de Sidi Yahia et Yazouzene, et les monts de Bounaamane et Akfadou, offre des lieux extraordinaires de beauté qui invitent les automobilistes de passage à y faire une irrésistible halte pour y goûter au plaisir qui s’offre ainsi gratuitement à leurs yeux émerveillés?
De Tifrit, le village siège de la commune d’Akerrou, à Alma Guechtoum et Azrou, la portion de route, sur cinq kilomètres environ, est fortement boisée sur ses deux rives, et présente aussi des vues panoramiques encore magnifiques (sud est) vers les monts de Bounaamane (Tigrine, Yazouzene, Ait Ali ou abdallah, Ivdassene….et yakourene.
A trois kilomètres de Tifrit, il y a aussi cette fontaine des singes (Sevaa layoune), une création coloniale, qui jadis possédaient sept robinets d’où coulaient à flot, hivers comme été, une eau de pureté et qualité certaine (zone fortement boisée sous le versant sud du mont Tamgout) mais qui malheureusement a été détournée vers l’hôtel tamgout de Yakourene durant les années 1970 pour le plaisir des touristes (douche essentiellement car ils buvaient de l’eau minérale en bouteille, la SAIDA de l’époque) alors que les villages d’Ait Flik, ceux du contrebas particulièrement (Tigrourine,Tigounatine, El Krar…) en manquaient pour leur consommation domestique.
Eau, soif de villageois et disponibilité du wali de Tizi Ouzou.
Actuellement cette fontaine retrouve quelque peu sa puissance en hivers (les 7 robinets coulent avec un moyen débit) mais malheureusement en été, la période ou on en a le plus besoin, les robinets tarissent complètement rendant le lieu affreusement triste, surtout pour les nostalgiques. Avec l’alimentation prochaine de Yakourene en eau de Taksebt ne serait il pas juste de récupérer cette eau des touristes pour la rendre aux villages d’Ait Flik ? ce ne sera que justice, surtout que certains de ses villages souffrent de soif endémique, plus particulièrement TIGROURINE dont le projet de forage de puit, décidé à l’initiative personnelle de monsieur le wali de Tizi Ouzou, à qui on réitère les remerciements, n’a finalement pas réussi.
Là où on y avait creusé, sur les hauteurs du village d’El Krar (versant est du mont tamgout), sur une profondeur d’environ 50 mètres, on en a pas trouvé d’eau à débit suffisant et depuis on est à la recherche d’un autre lieu pour entamer un autre forage. Ce dernier devrait être choisi dans un lieu du domaine public pour éviter l’éventuelle opposition des villageois dont beaucoup n’acceptent pas que le choix se porte sur une parcelle de leur village.
A notre avis, le lieu est tout indiqué sur le versant sud du mont tamgout, un domaine public qui regorge d’eau eu égards aux nombreuses fontaines qui y ruissellent naturellement, et où on ne risque pas d’être confronté à une opposition de la population des villages. Pourquoi ne pas choisir alors « Sevaa laayoune « (ou la fontaine des singes ), sur le bord du CW n°156 au PK 3 à partir de Tifrit, où le succès est garanti parce que l’endroit regorgeant d’eau.
Bref, qu’en penserons nous, sinon de dire Merci à Slimane Ali, notre concitoyen du village de Tigrourine (quelque peu désabusé et déçu) qui accepta la contraignante responsabilité de mener les démarches et d’assurer la liaison avec les services de l’hydraulique de Tizi ouzou qui, à leur tour, s’étaient montré très disponibles et patients. Ali, sillonna tout Ait Flik à la recherche d'un lieu adéquat pour le forage, accompagnant à chaque fois, bien évidemment, les techniciens et responsables de l'entreprise de forage, sacré Ali!.
Ali s’était officiellement dessaisi à contre cœur de cette bonne tache, parce que n’arrivant plus à la concilier avec ses occupations professionnelles, mais en chargeant au préalable le comité du village de son village de Tigrourine d’en désigner son remplaçant qui continuerait à assurer la nécessaire liaison avec les services de l’hydraulique. Pour ces derniers le « contact » avec une autre personne désignée par le village est nécessaire pour mener à terme leur travail
Tamgout (1278m) un site naturel magnifique à classer et préserver !
Sport et air frais et pur à Akerrou d’Ait Flik (Azeffoun) !

La randonnée pédestre, le footing et les exercices physiques … oui, les lieux s’y prêtent pour les sportifs initiés et même pour tous les autres… l’invitation en est gratuite. Quelques amateurs passionnés et même des sportifs avérés (on en rencontre en footing le long de la route en été particulièrement), ne sont pas du reste.
Ils apprécient à sa juste valeur ce « don » de Dieu qui fait de toute la région des trois communes, Akerrou, Azeffoun et Ait Chafaa, toutes à vocation touristique ( elles ont la mer, les montagnes, les forêts…), un lieu idyllique.
« El Ain Iamrache », quelle eau excellente à El Kelaa d’Azeffoun!
Surtout, il y a cette fontaine, « El Ain Iamrache» du village d’El Kelaa, délimitant les communes d’Azeffoun et Akerrou où les automobilistes, des estivants se rendant ou revenant des plages d’Azeffoun, s’arrêtent inévitablement pour y déguster, oui déguster, son eau ruisselant en bas de la route sur le versant est du mont tamgout, car elle est très saine, riche en minéraux et désaltérante.
L' endroit s’y prête à une halte de détente et contemplation ; les enfants accompagnant leurs parents y trouvent du plaisir à jouer au bord de cette fontaine située à une dizaine de mètre en contrebas de la route du CW n°156 reliant la RN n°12, à partir de Yakouren en passant par Ait Aissi, Akerrou (Tifrit), Alma Guechtoum, Azrou,Kissoun, El Kelaa, Tidmimine, Ihamziouene, vieux Azeffoun, à la RN °24, à Azeffoun, qui relie Bejaia par le littoral à Alger en passant par Cap Sigli, Sidi Khelifa, Azeffoun, Tighzirt …

L’engouement pour ce lieu devient chaque année un peu plus important. Même les locaux y remontent du village pour y passer un moment de détente avec leurs enfants qui trouvent un grand plaisir à jouer au bord de la route.
En montant la piste plus haut que le niveau de cette route, le CW n°156, vers le sommet du mont tamgout, à pied bien entendu car il n’y a pas encore de route carrossable qui le desserve (heureusement pour le moment afin d’ éviter la pollution par les déchets ; celle-ci ne serait nécessaire que dans un cadre organisé et réglementé des lieux, ), il y a des endroits encore plus magiques, comme les clairières du massif forestier du mont Tamgout (1278m) qui offrent des vues panoramiques imprenables vers la mer et les montagnes d’Akfadou, uniques en leur genre.
13:04 Publié dans 04- APC d'AKERROU - Projets & articles journaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : akerrou, rnd, ouyahia, apw, tizi, ouzou, aghribs, tamgout, djs, said, azazga, saadi, freha
19.09.2009
46 - La réouverture du blog tigrourine.tevablog.m6.fr après une fermeture d’une année par m6.fr …
Villages groupés deTigrourine et Lakrar de la commune d'Akerrou (Tifrit) - vue d'en haut de la route El Krar -Azrou (nord-ouest sur le versant est du mont tamgout à sud-est vers montagnes d’ Yazouzene et d'Akfadou ( photo 24 jullet 2009)
FERMETURE EN 2008 DU BLOG TIGROURINE PAR M6
L’accès au blog a été fermé subitement sans préavis par m6blog le 29 août 2008 au moment de l’écriture de l’article sur Armande Saint Pierre de Saint Mamet, l’amie et lectrice Française du blog Tigrourine et aussi au moment ou on s’apprêtait à ouvrir une page à Sofiane pour transmettre à tous son savoir en informatique. Ainsi, à partir de cette date, il n’était plus possible pour l’administrateur d’accéder à la gestion du blog pour publier de nouvelles notes ou des photos, ni d’intervenir pour modérer les commentaires reçus toujours et directement sur le blog.Dès lors ces commentaires pouvaient être irrecevables par leur contenu,sans pour autant qu’ils puissent être censurés partiellement ou totalement. Cette situation mettait l’administrateur dans l’embarras car il se trouve être le principal responsable du contenu du blog « aux yeux » de la loi régissant les blogs. Heureusement, exception faite pour certains commentaires, inacceptables en fait, les autres commentaires reçus tout le long d’une année, le temps que dura la fermeture du blog, étaient dans l’ensemble corrects.
Origine de la fermeture du blog
Au début on pensait qu’il s’agissait d’une fermeture partielle pour une mise à jour de routine, mais cela dura finalement une année entière jusqu'à ce dernier message reçu le 17 septembre 2009 de m6.fr attribuant un nouveau mot de passe, enfin valable, associé à l’ émail officiel du blog monbledino@yahoo.fr car auparavant cela ne marchait pas avec les mots de passe qui en étaient attribués à chacune des demandes de l’administration qui furent nombreuses, spécialement depuis le début de l’année 2009.
ET RETOUR DU BLOG EN 2009
En fin de compte le problème fut heureusement pris en charge par Charles de Blogspirit, la société propriétaire de la plateforme de serveurs hébergeant les blogs de la chaine TV m6.fr, qui en consacra beaucoup de son temps; que de messages échangés par email et que de tentatives avec m6.fr pour régler ce problème... merci beaucoup à charles qui honore sa société blogspirit qui est …
Blogspirit est un éditeur et opérateur de blogs pour les particuliers, les professionnels et les entreprises, et dont l’esprit se vit au sein d’une équipe soudée qui a le goût d’entreprendre et s’engage pour satisfaire ses clients…
… ainsi se présentent ils et c’est comme ça qu’on vient de le vérifier à notre faveur par Charles qui avait tout fait pour nous satisfaire (tigrourine.tevablog.m6.fr) bien que le problème a finalement son origine dans le service blogs de M6.fr. Ce dernier est un partenaire de Blogspirit, l’hébergeant dans son serveur, qui malencontreusement avait apporté des modifications dans la gestion de ses blogs, unilatéralement sans avertir les services de blogspirit d’où les conséquences sur beaucoup de blogs qui se retrouvent du jour au lendemain fermés pour leurs propriétaires
La mise en conformité des commentaires « litigieux » reçus durant la fermeture du blog
En renouant avec l’accès à la gestion du blog Tigrourine.tevablog.m6.fr, la première action à entreprendre est d’aller directement apporter les changements nécessaires afin de modérer les commentaires à venir, c'est-à-dire faire en sorte qu’ils ne seront dorénavant publiés directement sur le blog qu’après avoir été approuvés, je m'en excuse mais ceci est indispensable. La deuxième action est de faire le ménage nécessaire dans les commentaires comportant des insultes et autres position sortant de l’esprit d’éthique du blog …
Les nouveautés sur m6blog de blogspirit
En retrouvant le blog après une année d’absence, quelle bonne surprise que de découvrir les agréables nouveautés techniques apportées dans la plateforme blogspirit qui gère le service blogs de M6.fr.
Parmi toutes les nouveautés qui font de blogspirit un « service blogs » de grande qualité technique, il y a enfin pour les blogs gratuits la possibilité de l’utilisation :
- du souligné en couleur ;
- de caractères d’écriture divers et dans toutes les couleurs;
- Copier les fichiers sous leur forme d’origine ;
- etc…,
Bloguer dans M6.fr sur blogspirit, c’est franchement devenu plus agréable et satisfaisant
23:16 Publié dans Bilans - Statistiques | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : m6, fr, blog, blogspirit, tigrourine
22.09.2008
45- SAINT-MAMET, le village d'Armande SAINT-PIERRE
Le 29 septembre 2008
Said avait dit à l’attention d’Armande :
Je voulais vous signaler que Mr SEDOUD l’administrateur du blog TIGROURINE vous demande si vous seriez d'accord de nous raconter votre vie de jeunesse au village de SAINT- MAMET BOURG LES GRANGES afin de vous faire un article tout comme le mien au titre de: SAID « aroumi »d 'IVARHIZENE. cela je pense s'appellerait ? ARMANDE SAINT PIERRE DE SAINT MAMET.
MR SEDOUD L' administrateur du blog TIGROURINE attend votre réponse ; car vos nouvelles histoires sur le blog ont été lues par les enfants de TIGRINE ainsi que les grands : ils en raffolent.
Said « aroumi », le 28-09-2008
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En réalité je voulais mettre en ligne son village dans un article, suffisamment illustré, à développer sous le titre de : SAINT-MAMET, le Village d’ Armande SAINT-PIERRE. Il serait intéressant aussi de parler de son vécu personnel, dont on en a eu déjà quelques épisodes intéressants, et du déroulement de sa « vie » dans son village qui présente beaucoup de similitude avec le chef lieu de notre commune d’AKERROU (siège à Tifrit Nath El Hadj), à savoir sa géographie (altitude, relief…), sa population…
Je voudrai en quelque sorte JUMELER nos villages respectifs en comparant leur mode de vie, leurs infrastructures, les activités culturelles, sportives de leur jeunesse… et décrire les potentialités de développement existantes : tous les deux villages, de Saint-Mamet et d’ AKerrou (commune) ont apparemment une vocation touristique.
http://www.cere-rance.fr/commune-saint-mamet-suite.html
Tout cela afin de concrétiser des échanges divers dont on en bénéficierait en premier lieu nos compatriotes des villages de kabylie, car SAINT MAMET est, après tout, un village appartenant à un pays développé, donc étant en avance sur nos villages dans beaucoup de domaines.
Cordialement
L’administrateur du blog Tigrourine
11:35 Publié dans 13- Villages et Personnages | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : saint mamet, yvon saint-martin, haute-garonne, midi pyrénées, le bourg
15.09.2008
44 - Lettre ouverte à Monsieur le Wali de TIZI OUZOU
SOS TIGROURINE -
la soif chronique des villageois.
TIGROURINE, le village de la commune d'AKERROU de la daira d' AZEFFOUN (ex.Port Gueydon) de la wilaya de TIZI OUZOU - ALGERIE, manque dramatiquement d’eau potable et attend désespérement que les autorités concernées prennent enfin les mesures qui s'imposent. Actuellement il est desservi en eau potable à l'aide de camions citernes. Nous en sollicitons l'intervention de Monsieur le wali de TIZI OUZOU
Avec nos meilleures salutations.
L’administrateur Principal du blog de TIGROURINE
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PARCE QUE LES PROPOSITIONS FOIRMULEES N'ONT PAS ETE "SOUTENUES" LOCALEMENT, LE PARAGRAPHE D'ORIGINE LES DECRIVANT A ETE RETIRE ... DESOLE! NOUS LAISSONS LE SOIN AUX AUTORITES CONCERNES D'EN DECIDER DE CELLES CONVENANT LE MIEUX.
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ADDITIF (RAJOUT) le 18 septembre 2008
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Monsieur le wali a créé l' intéressant site web de la wilaya de Tizi Ouzou (par lequel on peut le joindre à tout instant) pour moult raisons qui vont toutes dans l’intérêt du citoyen, du moins comme il l’assure dans sa lettre d’accueil au site web de la wilaya. C’est dit il pour créer principalement un moyen efficace de rapprochement avec le citoyen: bravo Monsieur le Wali !
En voici, ci-après, cette lettre du wali (voir directement le site en tapant sur : Site web wilaya de tizi ouzou
EL-HOCINE Mazouz
Chères Citoyennes, chers Citoyens
Le site Web de notre Wilaya vient d’être créé. Cette création répond à trois objectifs :
En premier lieu, il est la preuve tangible de notre volonté de rapprocher encore mieux l’Administration et les Citoyens. Nous sommes bien conscients que le chemin est long. Il reste par conséquent beaucoup à faire. Le lancement de ce site Web ne correspond donc qu’à une étape supplémentaire vers l’objectif souhaité : instaurer la meilleure proximité possible. Désormais, grâce à cette volonté et aux technologies actuelles, la distance qui prévalait jusqu’alors s’efface un peu plus. Tous les Acteurs de la Wilaya, au premier rang les citoyens, profiteront certainement de cette avancée.
En second lieu, pour lutter contre ce fléau social que constitue le chômage et qui n’épargne pratiquement aucune famille, il faut parvenir à créer des emplois. Or cette création passe elle-même et d’abord par l’attrait des investisseurs. C’est également dans cette optique que le Site Web a été initié. En effet, rendre disponible et faciliter l’accès à l’information est une étape cruciale pour des investisseurs potentiels. Le Site Web permettra désormais de répondre au besoin de ces générateurs d’emplois et de richesses que sont les Entreprises. Nous leur disons dès à présent bienvenue dans cette Wilaya et nous nous engageons à leur offrir le meilleur climat de travail possible.
En Troisième lieu et en prolongement de l’intérêt souligné juste précédemment, le Site Web constitue un moyen très pratique et surtout peu onéreux de faire connaître à distance les potentiels touristique, artisanal et culturel de notre Région. Parce qu’il est commode et très économique, le Site Web est un outil sans équivalent pour la diffusion de l’information relative aux trois domaines pré-cités. Effet escompté : la relance des activités qui s’y rattachent des activités interdépendantes de surcroît très créatrices d’emplois, singulièrement le tourisme et l’artisanat.
Les perspectives qu’offre l’ouverture d’un Site Web pour notre Wilaya sont énormes. Les trois enjeux soulignés à propos de ce Site sont considérables. Ils justifient à eux seuls l’intérêt de sa mise en place. Pour les initiés, un tel fait est évident. Pour les profanes en la matière, il est légitime de leur laisser le temps de découvrir. Qu’ils sachent aussi qu’un Site n’est pas figé et qu’il est forcément évolutif.
Par conséquent, il appartient à chaque Acteur de la Wilaya de l’enrichir pour le rendre le plus opérationnel possible et mieux encore le plus bénéfique possible qu’on soit simple Citoyen, Entrepreneur ou Responsable d’une Structure Sociale ou Administrative. En somme : il s’agit d’un premier pas et donc à tout un chacun de contribuer au perfectionnement du Site. On le sait : quand les Acteurs concernés s’impliquent, le résultat ne pourra être que meilleur …
Toute initiative constructive telle que la création de ce Site est à saluer. Je remercie donc tous les Intervenants dans cette œuvre moderne orientée vers des besoins réels d’aujourd’hui mais plus encore ceux de demain
Monsieur Le Wali de Tizi-Ouzou
EL-HOCINE Mazouz
Tizi-Ouzou le 07 juillet 2007
12:00 Publié dans 04- APC d'AKERROU - Projets & articles journaux | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : wali, wilaya, tizi ouzou, akerrou, azeffoun, ADE, el watan
31.08.2008
43- Tigrourine 2008 - Football et fête au village
Le texte d'origine a été en partie retiré pour réécriture sur la base de temoignages par le texte, la photo et la vidéo à recevoir éventuellement de nos compatriotes présents lors de l'évenement 2008 de football et fête au village de Tigrourine- envoyez à: monbledino@yahoo.fr
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En 2008 le village de TIGROURINE n’ a finalement pas dérogé à la règle, établie depuis l’année 2006, d’organiser un tournoi annuel de football dont la finale est suivie, le jour même en soirée, de la fête annuelle du village durant laquelle des récompenses sont décernées aux lauréats dans les différentes 
distinctions : sportives, scolaires et diverses, en présence de tous les habitants du village, constitués des jeunes, des moins jeunes, des vieux et des émigrés en vacance au bled et de quelques invités des villages environnants d’ ATHFLIK de la commune d’ AKERROU (siège à TIFRIT Nath El hadj), plus particulièrement d’EL 

KRAR et de TIGUENATINE dont les habitations sont pratiquement rattachées à TIGROURINE au point de former un seul grand village.
La finale du tournoi de football 2008 du village de Tigrourine eut lieu le vendredi 22 août 2008
(la video comporte un passage défectueux de la 22ème seconde à la 44 ème seconde)
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Ahcene le capitaine étale toute sa classe durant la finale du tournoi .
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Suivie dans la soirée de la fete dont l'honneur d'ouverture de la cérémonie est revenu à :(voir vidéo ci après)
Enfin la vraie réconciliation à ATHFLIK, concrétisée par la 3 ème fête annuelle du village de TIGROURINE qui eut lieu le vendredi 22 août 2008 à la place de « Thazemourthe » sur la route communale, juste à l’entrée du village. L’organisation réussie du tournoi de football et de la fête au village révéla au grand jour le savoir faire organisationnel des jeunes de l’Association Culturelle ASSIWEL de TIGROURINE, encouragés et aidés, il est vrai, par la disponibilité totale des habitants et surtout des membres du comité du village, parmi eux, les omniprésents, actuellement octogénaires, Ahmed SEDOUD (El hadj Hand Oujioua) et Mohand Said AZDAOU et leur tête pensante l’infatigable quinquagénaire Ali SLIMANE, qui sont tous les trois toujours aux avants postes prêts à répondre à la sollicitation des jeunes, que ce soit pour assister à une finale de football au stade même, participer aux cérémonies au village ou être disponibles lors des quêtes organisées par les jeunes afin de récolter la somme nécessaire aux frais d’organisation du tournoi et de la fête ou pour l’acquisition de divers matériel nécessaire à l’activité saine de la jeunesse ( on rappelle que les émigrés, à leur tête Nabyl SLIMANE, en avaient fait don en août 2007 d’un matériel informatique de grande valeur, acheminée depuis PARIS).
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allocutions au microphone de Mohand Said AZDAOU - Ali TACINE et Ahmed SEDOUD (El hadj Oujioua Hand)
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Allocutions 2008 de sages du village
Les jeunes de l’Association Culturelle ASSIWEL de TIGROURINE n’omettent jamais de rendre hommage et exprimer tout leur respect en sollicitant des personnalités du village pour des allocutions au microphone qui sont devenues obligatoires pour l’ouverture officielle des festivités. Pour cette année 2008, cette équipe des trois personnalités, ô combien précieuses pour la communauté villageoise, s’est vue renforcé par un autre « vieux », un sexagénaire, adepte lui aussi de la fraternisation entre les villages, en l’occurrence TACINE Ali, qui prononça avec grande émotion une allocution à la grande satisfaction de tous, plus spécialement de l’équipe actuelle de l’Association dirigée officiellement par Samir GUEMAR et son équipe de chevronnés, composée entre autres de l’excellent orateur Kader GOUCHENE, dirigeant à la perfection l’animation au microphone, de Samir TACINE, de SEBIANE Sofiane et tous les autres...
En réalité, Ils ne sont pas seulement trois puisque la majorité des autres « vieux » du village de TIGROURINE présentent la même disponibilité à rendre service aux jeunes et tiennent à chaque occasion à marquer leur présence au milieu des jeunes lors de ces fêtes du village ; certains y restent parfois jusqu’à une heure tardive de cette nuit très spéciale pour TIGROURINE en dérogeant à leur habitude de « couche tôt ». Ils y sont vraiment de la fête contrairement à certains autres vieux, eh oui ! il en existe encore chez nous au village, mais heureusement minoritaires, qui n’accordent pas un grand intérêt à tout ce qui vient de la jeunesse …
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NB : (le texte est en préparation, donc pouvant être modifié encore – la suite est en préparation suivant les témoignages qui y seront reçus au blog de la part de nos compatriotes du village de qui nous attendons des textes, des photos ou videos)
18:20 Publié dans 05- TIGROURINE- Football et fêtes (+VIDEOS) | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
30.07.2008
42(3) récupération de messagesperdus
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13:47 Publié dans Generalites | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
42 (2) - récupérations de messages égarés
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13:40 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
29.07.2008
2- (B) Barbelés et… famine au village.
Casernes de proximité, routes, écoles, centres d’Assistance Médicale Gratuite (AMG), barbelés et… famine au village.
Une fois la période de pacification des différentes opérations terminées (Jumelle, 1/61èRAA …), après qu’il n’y ait plus de jeunes à massacrer ou à torturer, parce que la majorité d’entre eux sont morts, exécutés impitoyablement, ont rejoint le maquis ou se sont exilés vers les villes Algériennes, principalement ALGER, ou partis en émigration en FRANCE ; après avoir constaté que leur méthode de répression et de massacre à outrance fut un échec total puisqu’ elle servit d’avantage à faire remplir les maquis de moudjahiddines et maquisards, les soldats Français, passèrent à la politique du « tout charme » envers les village
Désenclavement des villages
Enfin, 129 ans après la colonisation de l’ ALGERIE, Ils décidèrent de regarder autrement et positivement du côté des villages ; auparavant ils ne s’intéressaient qu’aux régions (les plaines) qui possédaient des terres fertiles. Celles-ci sont arrachées de force à leurs légitimes propriétaires pour être attribuées à des colons terriens rameutés de toute l’Europe. En plus, des villes, dotées de toutes les commodités leurs sont spécialement crées de façon à leur faciliter la vie ; ainsi fut crée et développé le village de PORT GUEYDON au seul profit des colons qui se virent attribués la bande de terre fertile du littoral. Ce village colonial a été doté de toutes les commodités nécessaires à une vie agréable et facile : l’eau courante, l’électricité domestique, l’école, l’hôpital…
Par la force de la guerre, imposée par le FLN, les soldats Français, afin de gagner l’estime des villageois, daignèrent enfin apporter un peu de confort aux villageois, isolés dans leurs montagnes. Ils ouvrirent des pistes pour avoir des accès carrossables aux villages, ils créèrent des centres de soins pour prendre en charge les malades et assurer des compagnes de vaccinations au profit des villageois. Ils construisirent ou aménagèrent des écoles là où il n'y en avait pas ; ils installèrent des casernes presque dans tous les villages et les entourèrent de fils barbelés truffés de mines explosives. Ils ne laissèrent que quelques ouvertures vers l’extérieur par les rues principales existantes, soumises à une stricte et permanente surveillance.
- au village de TIGUENATINE, fut édifiée une caserne avec mirador sur les hauteurs du village, dirigée par un Lieutenant dépendant du commandement de TIFRIT, ainsi qu’un centre de santé devant couvrir les besoins de tous les villages du Bas AIT FLIK. Il y aménagèrent également une école à proximité immédiate de la caserne ouverte aux élèves garçons et filles du village.
- aux villages groupés de TIGROURINE et EL KRAR, ils en aménagèrent une caserne dans les habitations de TIGROURINE, qui se trouvaient en retrait sur les hauteurs du village, et appartenant aux familles SLIMANE et TACINE. Leurs portes principales donnaient sur la place de « Lemaansra », face au moulin à huile d’EL KRAR. La place commune de « Lemaansra » partage les deux villages en deux. Dans ce même lieu, fut également érigée une école à deux classes ouvertes aux élèves garçons et filles des deux villages. Cette caserne commune, dirigée par un sergent ayant sous ses ordres une quinzaine de soldats, est une annexe de la caserne de TIGUENATINE. Une telle démarche signifiait, surtout, la fin des débarquements surprises des soldats et leurs malheurs, et puis, l’école et le centre de santé ne peuvent normalement apporter que du bien aux enfants. Cependant, l’installation et le bouclage du village avec du fils barbelé truffé de mines explosives meurtrières ne présageait rien de bon.
Comme ça les sorties hors du village étaient strictement réglementées et contrôlées. Celles-ci, permettaient enfin aux habitants de se rendre librement aux champs sans l' appréhension d’être mitraillés par des avions ou bombardés au mortier à partir des casernes situées sur les crêtes des villages environnants. Les villageois ont ainsi occasionnellement la permission et la possibilité de faire paître leurs troupeaux, en réalité le peu qui en restait des précédents massacres perpétrés par les soldats Français à la suite de leur nombreux débarquement au village, et de faire la cueillette de figues ou d’olives, c’est selon les saisons. En réalité, il n’y avait plus grand-chose à cueillir car les figueraies ont dépéri et ne donnent plus que très peu de fruits, soit tout juste de quoi survivre en les rajoutant aux provisions rationnées distribuées misérablement ou plutôt qu’on obligeait les villageois à aller chercher en procession, à pied et au pas de course pour être dans le délai de l’horaire fixé, à huit kilomètres de là, au village de TIFRIT.
Les mines anti-personnel autour du village
Les quantités du rationnement alimentaire était misérables mais donnaient un semblant de tonus aux jeunes enfants pour s’amuser un peu. Justement, l’un de ses amusements consistait à s’approcher dangereusement et inconsciemment des fils barbelés pour localiser et voir comment étaient faites ces mines. Celles-ci sont posées à même le sol ou légèrement enterrées, sans aucune indication, et reliées aux barbelés par de très fins fils difficilement décelables. Après quelques semaines, les jeunes enfants du village avaient pratiquement répertorier toutes les mines antipersonnel installés autour du village. Ainsi les maquisards connaissaient grâce à ces jeunes enfants, qui sont finalement plus inconscients que téméraires.
Révolte contre la famine imposée par les soldats
La population pensait que c’est enfin fini de cette période de grande famine aux villages, ayant eu sa révolte qui se termina par un impitoyable massacre de plus d’une dizaine de vieux du village de TIGUENATINE parce qu’ils osèrent passer outre les mises en gardes et menaces des soldats et du KAID.
Malheureusement, les soldats retombèrent trop vite dans leur mauvaise habitude d’affamer la population en arrêtant la distribution des rations alimentaires et en interdisant aux villageois d’aller aux champs chercher de quoi manger ou en villes pour en acheter. Cette façon de faire la guerre par le chantage par le pain était considérée par les soldats comme une grande stratégie de guerre, sinon pourquoi en recommencent ils avec cette lâche méthode qui avait conduit quelques mois auparavant à une révolte contre la famine imposée qui se termina par une dizaine de morts de civils innocents. Voyons en les circonstances qui conduisirent à ce drame au village de TIGUENATINE.
Durant des mois, les villageois ne pouvaient se rendre aux champs et à la forêt pour chercher de quoi manger, sous le risque d’être mitraillés par des avions ou bombardés à partir des casernes d’IAZOUZENE ou AIT ALI OU ABDALLAH, dominant le Sud-Ouest d’AIT FLIK, perchés sur les pitons de la montagne d’en face. Ils leur a été interdit aussi de se rendre à TIFRIT, le lieu d’où on les rationnait auparavant, ni d’aller en ville à AZAZGA ou ailleurs pour se ravitailler dans les magasins. Les villageois étaient prisonniers et tenus en otage dans leurs villages par les soldats de l’armée Française qui prirent la lâche décision d’affamer délibérément les habitants des sept villages réunis du bas Ait Flik, à savoir TIGUENATINE, TIGROURINE, EL KRAR, AGHNI MEZAIENE, AIT BOUSLIMANE, IDJAKTHOUTHEN et EL MAHLAL.
Les villageois souffraient ainsi depuis quelques mois d’une terrible famine ; ils ne survivaient qu’en mangeant certaines variétés non amères d’herbes et des racines de plantes qu’ils se disputaient aux peu d’animaux domestiques, rescapés des précédents massacres, dans les jardins et les champs, situés juste à la limite du village dans un périmètre où ils ne risquaient pas d’être mitraillés. Les villageois n’en tenaient plus, tenaillés par une grande faim; ils se consultèrent secrètement entre sages et vieux des villages concernés, à l’écart des oreilles indiscrètes, et décidèrent de se fixer un rendez pour se rendre en groupe à TIFRIT afin de supplier les responsables militaires de la SAS et le KAID d’en finir avec leur calvaire. Ces derniers, qui furent avertis de cette démarche par les villageois, l’interdire finalement sous peine de massacre. Ils s’empressèrent d’envoyer des émissaires aux villages mettre en garde et menacer de mort quiconque qui oserait passer outre leurs ordres.
Ainsi au jour « J », connu de tous, les vieux de TIGUENATINE se retrouvèrent finalement seuls à agir car dans les autres villages on se rétracta, convaincus que cela n’allait servir qu’à un nouveau massacre, sachant que les soldats Français, dépourvus de tout sens humanitaire, mettraient à exécution leurs menaces de mort. Les Tiguenatinois pensaient naïvement qu’ en choisissant des vieux pour cette dangereuse expédition ils mettraient dans l’embarras les soldats qui, ainsi, les laisseront finalement arriver à destination ; d’ailleurs ils n’y allaient que pour une simple et juste réclamation, relevant d’un devoir humanitaire… et les soldats après tout sont des humains, pensaient-ils !.
Le massacre des vieux de TIGUENATINE en révolte contre la famine imposée par les soldats français
Ce jour « J » les militaires scrutaient à l’aide de jumelles, à partir de TIFRIT, tous les sentiers reliant les deux villages ; ils se tenaient sur le qui-vive. Et au premier détour de la piste principale qui monte vers la fontaine des singes ( Amanchar Averkhane ), soit tout juste au dessus du stade actuel d’Alma Tvoudha de TIGUENATINE, ils aperçurent une procession d’une quinzaine dizaine d’ânes et de mulets transportant des vieux, craintifs c’est vrai, mais ne s’attendaient nullement à une issue fatale ; tout au plus ils pensaient être fait prisonniers pour un ou deux jours puis relâcher.
Et la machine répressive des soldats se mit en branle ; on appela par radio, comme convenu auparavant, l’avion dont le pilote se tenait prêt à décoller de la base toute proche de Berger VACHON, à l’ouest de PORT GUEYDON. Moins de cinq minutes après l’appel, l’avion chasseur était déjà sur place, et sans hésiter un seul instant, il piqua droit vers les vieux à l'endroit dont les coordonnées lui ont été minutieusement communiquées. Sans aucune pitié, on fit d’abord tirer quelques roquettes de loin sur le tas qui furent meurtrières, et ensuite on attaqua, de plus près à la mitrailleuse, les malheureux rescapés, dont certains gravement blessés, qui, vu leurs âges très avancés, n’arrivaient même pas à se relever ou à faire quelques pas pour se cacher dans les buissons ou se mettre à l’abri sous les arbres au bord de la route. L’anéantissement fut presque total.
Il y eut plus d’une dizaine de morts dont le sacrifice provoqua les jours suivants la reprise pour quelques temps du rationnement alimentaire de la population. Ces vieux que Dieux ait leurs âmes tombèrent honorablement ainsi en martyres pour que leurs familles vivent dignement.
L’école au village
Les Instructeurs civils volontaires dans le cadre du plan de scolarisation de l’Algérie, affectés au village effectuèrent leur noble métier avec amour et un total engagement. Ils donnèrent un enseignement accéléré de qualité et nouèrent des relations amicales avec les jeunes écoliers qui s’y sentaient bien dans leur école. Les parents à leur tour appréciaient qu’on s’occupe enfin de l’avenir de leurs enfants. Militairement, le sergent commandant du poste avancé de TIGROURINE – EL KRAR - une annexe au poste principal de TIGUENATINE - de son côté essayait de se rendre agréable auprès de la population. Monsieur « Z’oiseau », comme on l’appelait tous au village, distribuait des sourires à tout va ; il s’ inquiétait des petits problèmes rencontrés ici et là, il s’occupait des malades qu’ils transportait parfois par ses propres moyens au centre de santé, situé au village voisin de TIGUENATINE, il distribuait souvent des cadeaux aux jeunes enfants (gâteaux, chocolat…) qui s’amusaient à l’aborder en tous lieux à tout moment. Il organisa à l’occasion de la fête du 14 juillet des jeux publics mémorables qui plurent à tous les villageois des deux villages groupés d’EL KRAR et TIGROURINE, rassemblés à cette occasion à la place commune de « Lemaansra » ; quelques jeunes privilégiés y gagnèrent même quelques sous qui furent donnés joyeusement à leur famille qui les utilisera à l’achat de quelque chose à manger.
Les enfants, nouèrent des relations amicales et établirent même des liens d’ordre « commercial » avec les soldats, parmi lesquels ils s’étonnaient de découvrir certains kabyles et arabes avec lesquels ils arrivaient à se faire comprendre. En hiver, ils ramassaient des escargots qu’ils échangeaient joyeusement avec les soldats en tablettes de chocolat ou morceaux de gâteaux. Souvent, ils assistaient ces derniers durant leurs moments de pêche à la grenouille à l’aide de ligne à pêche dans la rivière, l’actuel Ighzer Amokrane, qui traverse le village. Comme appât apprécié des grenouilles, on y attachait un morceau de tissu de couleur rouge. En ces temps là, l’eau des ruisseaux et rivières était toujours limpide, on en buvait sans appréhension car on en rejetait jamais rien dedans.
La mise en scène du sergent « Z’oiseau »
Un certain jour, le sergent Z’oiseau s’opposa et barra l'accès aux paras, débarqués par hélicoptères, qui voulaient entrer au village pour commettre comme d’habitude leurs crimes. Les villageois le remercièrent sincèrement. Malheureusement, ce n’était finalement qu’un scénario digne des plus grandes comédies car, quelques temps après, il fut trahi par certains de ses actes qui, en fin de compte, dévoilèrent toute sa haine envers l’Algérien d’origine en général et plus particulièrement envers ceux des Algériens qui combattaient légitimement pour la libération de leur pays colonisé injustement. Il utilisait abusivement et impitoyablement les villageois pour assurer des travaux forcés au profit des soldats. On en considérait cela comme normal eu égard au statut des villageois, considérés comme prisonniers et otages de la guerre.
Il fut l’auteur instigateur principal des assassinats de jeunes maquisards qui ne représentaient aucun danger pour lui et ses soldats. La mort de ces derniers ne lui suffisait pas, il a fallu qu’il la fasse suivre de pratiques que la morale réprouve …et qui mettent à nu ses sentiments faits de haine, sadisme, cruauté… qui expliquent bien l’horrible geste suivant : Il a été jusqu'à ligoter le corps d’un maquisard, abattu en pleine nuit au village, au pied de son propre mulet, qu’il lâcha durant toute la nuit devant la porte de la caserne et attendit qui s’y présenterait le premier pour le récupérer.
COUVRE FEU et NUITS DE CRIMES AU VILLAGE
Les nuits des crimes au village, les habitants entendaient les coups de feu, puis le vas et vient incessant des soldats. Ils devinaient ce qui se passait réellement car les rires des soldats en disaient long, mais personne n’osait sortir et enfreindre le couvre feu imposé dès la tombé de la nuit jusqu’au lever du soleil. Celui qui le ferait courrait inévitablement à sa perte. Au matin, les enfants habitants au voisinage de la caserne seront les premiers qui s’approcheront du corps et iront ensuite annoncer la mauvaise nouvelle aux adultes. Ces derniers évitaient de s’en approcher sans la permission des soldats au risque d’être considéré comme complices et subir les terribles conséquences qui pourraient facilement se terminer par des tortures, un emprisonnement, ou une exécution pure et simple.
Malgré les barbelés minés, édifiés pour couper leur contact avec la population du village, les maquisards arrivaient souvent à pénétrer en pleine nuit au village pour se ravitailler discrètement auprès de la population avec laquelle ils avaient leurs contacts secrets.
La mort de Mohamed SLIMANE, un père de famille nombreuse
Durant une chaude nuit d’été, un Maquisard, père de famille, en mission aux alentours du village ne résista pas à l’envie de rendre visite aux siens. Un soir, des militaires Français, en embuscade de nuit à l'intérieur du village de TIGROURINE, l’attendaient impatiemment pour abattre d'une rafale à bout portant, à peine à trois mètres de lui. Il s’agissait de Mohamed SLIMANE, âgé de 35 ans et père de quatre enfants en bas âge. Il était estimé de tous ses compagnons Maquisards, âgés pour la plus part de moins de 20 ans, qui le respectaient beaucoup et le considéraient comme un vrai père pour eux. Par ailleurs, ils connaissaient tous sa triste situation vécue douloureusement auparavant avant de rejoindre les rangs des Maquisards. Les soldats le torturèrent en maintes occasions parce qu’il leur tenait souvent tête et finirent même par l’emprisonner durant un mois à la sinistre prison militaire du 6 ème HUSSARD de YAKOURENE .
A sa sortie de prison, les persécutions sur sa personne continuèrent sans raisons malgré son statut de père de famille nombreuse. Il découvrit que sa famille avait été expulsée de sa maison, située stratégiquement sur les hauteurs du village, qu’ils transformèrent en poste militaire. Il n’hésita pas un instant pour rejoindre les rangs des maquisards combattants qui activaient dans les maquis, situés autour du village. Il participa à quelques faits d’armes où il s’était montré courageux mais malheureusement pas pour longtemps car le destin le rattrapa vite en ce jour fatidique du 14 juin 1960, soit tout juste un mois après sa sortie de prison.
Voici le témoignage, rapporté le 14 juin 2007, soit 48 ans après les faits, avec une meilleure exactitude, par Ali le propre fils du Chahid Mohamed, âgé de trois ans en cette année là.
Ali rajoute dans un autre message ...
Said dit « Massine » était présent la nuit du 14 juin 1960 en compagnie également de Amar ZAID, Mohamed MEGHNEZ dit « Moh Ouali » le frère aîné d’Amar MEGHNEZ, ce jeune Chahid déchiqueté en 1962 à Thala Bahriq par une bombe abandonnée intentionnellement par les soldats à leur retrait à la fin de l’été 1961 du village pour rejoindre définitivement la caserne principale de TIFRIT. Il y avait aussi, Ahmed TACINE et le chahid Mhend CHAOU. C’était un groupe de six moudjahiddines et non de cinq comme je l’ai rapporté la dernière fois. Ayant attendu vainement en bas du village le retour de leur compagnon Mohamed, après les rafales de mitraillettes qui déchirèrent le silence de cette nuit fatidique à l’intérieur du village où il se trouvait en mission avec Mhend, les maquisards craignant d’être repéré à la faveur de la lumière de l’aurore, ont décidé de s’ éloigner des alentours du village pour rejoindre au plus bas de la vallée leur refuge dans la dense forêt de Thakharat.
La dense forêt de Thakharat est une sécurisante zone favorite de repli, située au bord de l’oued Youcef (Assif n’Ait Flik) à quelques deux kilomètres en dessous du village sur le chemin menant aux villages d’IVDHASSEN – IAZOUZEN, perchés en hauteur sur le flanc du mont AFROUN (+700m) qui fait face aux villages d’AIT FLIK, eux, situés sur le versant Est du mont Tamgout. Cette zone possède de nombreuses caches souterraines (casemates) aménagées secrètement quelques années auparavant pour servir de lieu de stockage de provisions, de repos ou d’abri d’urgence aux maquisards. Par ailleurs, à l’orée de celle-ci, caché des regards par la végétation, on pouvait facilement surveiller le village, niché sur une pente, et le mouvement des soldats…
Finalement ce n’est que le lendemain matin que la confirmation officielle de la mort de leur compagnon leur est parvenue du village. La nouvelle de la mort de Mohamed fit rapidement le tour des maquis de TIGRINE et de l’AKFADOU, une région densément boisée située sur des chaînes de montagnes aux cimes visibles de TIGROURINE même, et parvint à la connaissance de ses nombreux amis, concitoyens Moudjahiddines qui s’y trouvaient comme volontaires enrôlés dans les effectifs réguliers de l’ALN - wilaya 3 – Kabylie commandés par le colonel AMIROUCHE. Ils furent profondément attristés et envahis par un immense besoin de vengeance. Ils se consultèrent longuement avec la permission, accompagnée de conseils et recommandations de leurs responsables concernés, échangèrent leurs avis et finalement décidèrent à l’unisson de la constitution d’un groupe de Moudjahiddines volontaires pour une mission de représailles contre les soldats Français du campement militaire de TIGROURINE – EL KRAR.
Le scénario de la vengeance d’un ami
Le soir du 14 juin 1960 un groupe de cinq moudjahiddines se préparaient à quitter leur refuge de la foret de « thakarate » pour rentrer au village afin de se ravitailler en denrées alimentaires collectées par les villageois. Ce soir là, d’après le témoignage des membres du groupe encore en vie, le « climat » était lourd et personne à part le chef du groupe ne voulait renter au village. Il y avait quelque chose qui n’allait pas, ce n’était pas comme d’habitude, il fallait reporter l’opération. Mais M.S était d’un autre avis : il faut rentrer au village comme promis, il ne faut pas s’inquiéter tout ira bien leur, dira-il. Le groupe se mis alors en marche, il était environ 22 heures quand les cinq hommes arrivent au lieu dit « mamoune » ; là aussi, l’idée de rebrousser chemin n’a pas été acceptée.
Arrivés au bas du village un membre du groupe est désigné pour faire la garde au lieu dit « ighzer amokrane », à l’entrée Est du village, un deuxième garde devait lui, se poster à l’intérieure de « el Djemaa bwada », situé à l’extrémité Est du village, le troisième garde quant à lui à pris place à l’entrée de el Djemaa oufella au centre du village, situé juste en dessus, à quelques trente mètres, de Djamaa Bwada. Les deux autres membres du groupe devaient se rapprocher de la maison prévue pour le ravitaillement.
Adossés au mur de la maison de « Ali ou M’hend », la maison qui se trouve derrière El djamaa Oufela, Il faisait très noir ; CHAOU M’hend qui était derrière Mohamed SLIMANE a remarqué une silhouette bizarre juste devant, et Mohamed lui dit que c’était juste une selle laissée devant la porte. En essayant d’avancer encore d’un pas, une rafale de mitraillette lui cribla tout son corps ; il était 23 heures. Mohamed Slimane avait 35ans et était père de quatre enfants en bas âge.
Jean Broisat, chef de la SAS de TIFRIT, s’était déplacée le lendemain à TIGROURINE pour déclarer officiellement la mort de Mohamed Slimane lors d’une embuscade tendue par l'armée Française juste devant le lieu prévu pour le ravitaillement. M’hend CHAOU tombait lui aussi deux mois après, au champ d’honneur au lieu dit « thafouriste ». Gloire à nos martyres. le 14/06/2007 / SLIMANE Ali
Ces derniers, sont responsables direct de la mort de leur compagnon et également auteurs de la lâche décision d’ interdiction de cueillette des figues, au point d’avoir affamé la population, totalement réduite à leur merci. Ils méritaient plus que jamais de recevoir une bonne leçon qui ramèneraient les autres à des sentiments plus humains envers les civils innocents. Quelques temps après cette douloureuse perte de leur compagnon, le groupe de Moudjahiddines de l’ALN dirigés par Amar dit « Baghache», un djoundi expérimenté originaire du village de TIGUENATINE et dont la famille résidait, à cette période là, à TIGROURINE dans la maison de son oncle El hadj « Ouvedar » avait alors décidé, en signe de vengeance de leur compagnon, d’occuper secrètement durant trois nuits consécutives, tout le village de TIGROURINE, guettant ainsi la moindre intrusion des soldats de l’armée Française.
Craignant une riposte des Moudjahiddines, les soldats restèrent cloîtrés dans leur caserne et ne s’aventurèrent à aucun moment à l’intérieur du village durant la nuit. Et finalement au bout de la troisième nuit les moudjahiddines, reprenant leur calme et craignant pour la population du village, dont justement beaucoup parmi les respectables vieux et vieilles les suppléaient de s’en aller afin de leur faire éviter les inévitables représailles, ont finalement pris la sage décision de se retirer et de retourner au maquis.
L’embuscade à la fontaine d’EL KRAR
Après trois nuits consécutives passées dans le village à attendre en vain les soldats, pourtant habitués à des rondes de nuit, les Moudjahiddines et Maquisards, déçus de n’avoir vengé leur ami, le regretté Mohamed, exécuté au village le 14 juin 1960, prirent finalement la décision de retourner respectivement dans leurs campements du maquis de la wilaya 3 dans le djebel BOUNAAMANE et aux alentours du village. Cependant parmi eux, il y avait un « maquisard » qui n’était pas du tout satisfait de cette tournure des évènements, car il voulait à tout prix la confrontation direct avec les soldats. Il s’était mis dans sa tête qu’à la moindre occasion lors de sa prochaine mission dans les parages des villages d’AIT FLIK, malgré les consignes de ses supérieurs, il s’en expliquerait avec ses soldats trop surs d’eux au milieu de la population. En fait ce que voulait réellement Amar, le courageux Tiguenatinois qui ignorait ce que signifiait le mot peur, c’est de récupérer une mitraillette sur les soldats pour remplacer celle qui leur a été prise par l’un de leurs compagnons maquisards qui se rallia à l’armée Française. En voici les faits exacts.
Le ralliement à l'armée Française d’un Maquisard
Un jour des Maquisards d’AIT FLIK reçurent de la part d’un autre groupe de maquisards, établi à leur proximité dans un autre maquis, la mission de leur garder provisoirement un de leur jeune maquisard qui devrait passer en jugement pour une faute commise quelques jours auparavant. Celui-ci, fut ainsi ramené au maquis d’AIT FLIK et gardé ans la cache, appelée « Abarak (la baraque) de « Thakherate », aménagée dans un énorme buisson au milieu d’une dense forêt à quelques deux kilomètres en dessous du village de TIGROURINE, soit juste à quelques dizaines de mètres du bord de l’oued Youssef (Assif) ou pour plus de précision à une dizaine de kilomètres en amont au Sud de l’embouchure de la plage de Sidi Khelifa de PORT GUEYDON.
Par la manière correcte dont il fut traité aussi bien par ses compagnons que chez les maquisards d’AIT FLIK rien n’indiquait qu’il ait fait une grave faute qui nécessiterait un châtiment exemplaire ; c’était un simple cas disciplinaire qui allait se terminer tout au plus par un avertissement. En attendant son jugement par un tribunal des Moudjahiddines, il était considéré au même titre que tous les autres maquisards. Il lui était même arrivé d’effectuer avec eux des missions de ravitaillement dans les villages proches. La confiance régnait totalement entre lui et tous les maquisards d’Ait Flik ; il sympathisa même avec l’un d’eux, au point de se voir souvent accorder la permission de manipuler son arme, une précieuse mitraillette récupéré lors d’un accrochage avec des soldats.
Et puis un jour, choisissant une occasion propice, il s’enfuite avec cette précieuse arme pour se rallier directement à la caserne toute proche de TIGUENATINE. La surprise fut totale chez les maquisards qui prirent sans tarder la décision de quitter pour toujours cette cache devenue un lieu à risque car connue à présent des soldats. Le malheureux maquisard, qui perdit ainsi sa précieuse mitraillette, prise par le prisonnier qu’il était censé gardé, allait à son tour être jugé pour ce gravissime acte de négligence. Il risquait gros, à moins qu’il n’arrive au plus vite à en récupérer une autre sur les soldats Français. AMAR trouva en cette occasion un prétexte inespéré de mettre enfin à exécution son désir d’attaquer les soldats et d’en récupérer une arme qui sauverait son camarade d’une sanction déshonorante. A l’insu de leurs camarades, ils manigancèrent un plan suivant lequel ils attaqueraient des soldats au village même.
La cible choisie dans sa tête, c’était ces soldats qui se rendaient fréquemment à petit groupe de deux ou trois personnes juste au devant de la porte d’ « El Insar Lakrar » (la fontaine publique) d’ EL KRAR, soit à moins de deux cents mètres de leur caserne de TIGROURINE, pour accompagner les femmes de ce dernier village qui s’y rendent, toujours en procession, pour s’approvisionner en eau. Elles sont toujours accompagnées à distance par des soldats qui surveillent et contrôlent tous leurs contacts en cours de route. El Hadj Rabah « Ouvedar », un attardé mental, trouvait du plaisir à assurer la protection de ses concitoyens, en faisant d’incessants aller et retour avec elles jusqu’à la fontaine « El Insar Leqrar » où elles s’approvisionnent en eau, à l’aide de cruches portées sur la tête. A cette époque, il n’ y avait pas de fontaine publique au village de TIGROURINE qui se trouve pratiquement rattaché au village d’EL KRAR car seule la largeur de la route les sépare.
La fontaine d’ EL KRAR (El insar Lakrar) est située sous un massif rocheux et boisé où il serait aisé d’évoluer sans être vu des soldats depuis leur caserne. C’est un endroit idéal pour une embuscade. Ainsi un certain jour d’été, notre héros, le Moudjahid, accompagné de son malheureux compagnon, les voilà très tôt le matin prenant discrètement position derrière la fontaine, caché derrière un mur. Armé d'un vieux fusil de chasse, ils attendaient un long moment quand ils virent s’approcher un soldat ; un soldat qui s’avérait être celui là même, le harki Arabe, qui a toujours été très correct avec la population et qui un jour avait épargné même la vie à un Maquisard, le Tigrourinois « Massine », surpris face à face lors d’un ratissage aux alentours du village. Nos deux maquisards, qui connaissaient de réputation ce soldat, se consultèrent un instant du regard, hésitèrent un moment, puis hochèrent la tête en se disant : allons y !
AMAR, le seul armé des deux maquisards, attendit que le soldat s’approche jusqu’à quelques mètres de sa cachette, soit juste au devant de la porte de la fontaine, avant de surgir soudainement de derrière et de tirer instantanément les deux balles contenus dans son fusil de chasse. Le soldat touché, tomba instantanément. AMAR allait se précipiter vers lui pour lui arracher la mitraillette quand soudain deux soldats qui se trouvaient en retrait au coin de la rue, surgirent et tirèrent sur lui. Touché, il eut le réflexe de reculer pour se retrouver derrière la fontaine. Il rechargea son arme et tira une balle de diversion pour faire arrêter les soldats dans leur progression vers lui et avoir ainsi le temps de prendre une bonne position.
Finalement il s’était retrouvé pris au piège et son compagnon, caché plus en retrait, sans arme en sa possession, ne pouvait lui être d’aucun secours. La topographie du lieu en pente et rocheux s’y prêtait bien à une d’embuscade mais ne donnait pas de possibilité de retrait rapide et sans risque, de surcroît pour un seul homme. La mission d’AMAR était vraiment suicidaire et il ne l’ignorait pas ; apparemment il était venu un peu pour ça, pour se sacrifier et mourir dignement et glorieusement en Martyr.
Les soldats, qui reçurent un important renfort de la caserne toute proche, l’encerclèrent totalement en ne lui laissant aucune possibilité de fuite et commencèrent à resserrer l’étau sur lui. Il épuisa ses deux précieuses balles, se releva et commençait à crier à haute voix « Allah akbar » et priait en récitant la « Chahada » quant il tomba sur place abattu à bout pourtant par les soldats. Ces derniers pensaient qu’il était seul et ne daignèrent pas passer tous les lieux au crible, ce qui sauva son compagnon, resté en cachette jusqu’à la nuit pour repartir au maquis. Rassemblement de la population
Dans l’heure qui suivit, toute la population des trois villages groupés, soit TIGUENATINE, EL KRAR et TIGROURINE, fut rassemblée en sa totalité avec la présence obligatoire des vieux, des vieilles, des enfants et des nourrissons à «Lemnadha », un terrain nu, situé à l’équidistance des trois villages concernés. On prit soin de ne laisser personne aux villages pour permettre à un groupe de soldats d’aller fouiller les maisons afin de saccager les aliments, décimer quelques têtes de bétails et prendre pour ne pas dire voler tout qu’ils considéreraient de valeur (ils étaient surtout friands des bijoux en argent, la seule richesse matérielle possédée par certaines femmes…)… Au milieu du terrain de « Lemnadha », les soldats avaient placé le corps sans vie d’ Amar le Tiguenatinois sur un lit de camps qu’ils ont pris soin de surélever d’un côté par deux longs morceaux en bois de façon à lui donner la position de presque debout et être à la portée de la vue de tous. Il portait son uniforme de Moudjahid de l’ALN maculée de sang, sa casquette sur sa tête et son fusil sans munitions qu’on mit à côté de lui.
Exhibé fièrement ainsi, les soldats à leur tête leurs hauts responsables, plantés fièrement avec désinvolture devant le corps inerte, obligeaient tous les habitants craintifs, qui arrivaient de toutes les directions par petits groupes, de s’approcher au plus près pour bien le voir et acquiescer obligatoirement qu’ils le reconnaissaient bien. Les enfants flanqués aux basques de leurs maman, tremblant de peur, comme je m’en souviens bien pour moi-même, âgé d’à peine quelques années (cette image je la garderai jusqu’à la fin de ma vie), y sont obligés eux aussi de passer au supplice, de façon à garder bien ancrer dans leurs esprits que le « Fellaga » de l’ALN, comme celui-ci, avec son arme dérisoire, est impuissant et n’a aucune chance devant le soldat Français superpuissant.
Puis ce fut l'interminable discours d’usage durant lequel ils s’étalaient longuement avec insistance sur leur puissance, sur leur civilisation émancipée, sur la cause perdue des « Fellagas », le terme utilisé avec mépris pour désigner les Moudjahiddines - combattants de l’ALN ….. A la fin, ils sélectionnent dans le tas quelques hommes, des vieux pour la plus part, qu’Ils humilient publiquement devant femmes et enfants par des insultes et bastonnades en règle. Les plus jeunes, ils les laisseront à la fin pour un traitement spécial dans la caserne d’où certains disparaîtront pour toujours et les autres en ressortiront humiliés et portant des séquelles qu’ils garderont durant toute leur vie.
Said BEDAD le miraculé
après ce douloureux évènement, Said “Massine” fut envoyé en mission dans le maquis de la wilaya 3 où il échappa héroïquement à la mort. En effet, alors qu’il se cachait avec son compagnon dans une casemate, près du village ATH OUANOUCHE dans la région de TIZI OUZOU, l’armée coloniale ayant eu connaissance de renseignements précis sur la présence de nombreux Moudjahiddines dans les parages a procédé à l’encerclement de tous les alentours. Les militaires avançaient en scrutant minutieusement le terrain rocheux, accidenté et fortement boisé de brouissailles. Ils fouillaient minutieusement les bosquets quand l’un d’eux, en retrait sur ses camarades, découvre un endroit suspect, s’en approcha, souleva une branche qui se trouvait entre deux rochers, puis se pencha pour regarder à travers la crevasse qui s’avéra être une grande caverne utilisée comme casemate.
Le soldat fut surpris d’y apercevoir un Maquisard (SAID), s’apprêtant à sortir, et qui tenait dans sa main une grenade dégoupillée prête à être lancée. Il prit peur, cria à forte voix « Attention, à la grenade… » tout en se jetant brusquement en arrière dans un fossé et en tirant aveuglement une rafale qui rasa de très près SAID. Tous les autres soldats dans un sursaut salutaire fuirent le plus loin possible pour se jeter à terre qui, dans un buisson, un fossé, un trou… en se plaquant ventre contre terre, les mains portées machinalement, dans un geste de protection, sur leurs têtes et attendaient l’explosion de la grenade qui avait été entre-temps lancée dehors.
Profitant de cette panique indescriptible, nos deux Moudjahiddines sortirent précipitamment de leur « trou » et prirent une direction opposée à celle où se jeta le soldat. Ils commencèrent à dégringoler la pente, qui donnait sur un petit ruisseau aux rives parsemées de lauriers roses, de cactus et d’autres arbustes, quand l’explosion assourdissante de la grenade retentit. Quelques secondes s’écoulèrent, puis les militaires, rassurés qu’il n’y avait que cette seule grenade comme danger, se relevèrent et coururent dans tous les sens. Celui qui était le plus proche de la casemate courra vers le bord de la crevasse d’où s’étaient lancés les deux fugitifs et tira aveuglement dans leur direction. Ils s’étaient déjà engouffrés dans une zone boisée, hors de la vue des soldats, mais une balle avait quand même atteint la cuisse droite de SAID qui, malgré sa blessure, continua sa course le long du ruisseau en s’abritant derrière la dense végétation. Après avoir couru longtemps, environ une heure, ils rencontrèrent sur leur chemin un berger, avéré être un « soutien » maquisard, qui les conduisit immédiatement vers un refuge de Moudjahiddine où ils furent totalement pris en charge jusqu’à la guérison totale de la blessure de SAID.
Ce dernier après avoir totalement récupéré, à repris le combat et connu d’autres aventures guerrières pendant lesquelles il verra des soldats français et des compagnons s’écrouler, d’autres blessés… Lui-même échappera encore miraculeusement plusieurs fois à une mort certaine comme en ce jour ou en rodant aux alentours du village avant le crépuscule du soir, c’était son habitude, il se retrouva nez à nez avec un soldat harki légèrement en retrait par rapport à ses compagnons qui ratissaient par là. SAID paralysé de peur, arme dirigée d’une main tremblante vers le soldat, évitait d’esquisser le moindre geste qui lui serait fatal. Il fixait durant un laps de temps, qui lui parut une éternité, les yeux du Harki qui, de son côté, fit machinalement semblant de n’avoir rien vu et détourna rapidement ses yeux, puis il s’empressa de s’éloigner en lançant à ses compagnons : « Ici, tout va bien ».
Le lendemain ce harki, jouant apparemment sur les deux fronts, s’approcha des vieux du village pour leur dire d’avertir ce « trop téméraire mais non moins inconscient « maquisard » de faire plus attention à lui. C’était suite à cette mésaventure que le jeune SAID, âgé de dix huit ans à peine, devint plus « calculateur » et prudent dans sa démarche et ne tarda pas à prendre définitivement la décision de rejoindre les effectifs réguliers de l’ALN installés au djebel BOUNAAMANE derrière la montagne qui fait face au village.
Cette histoire authentique montre le courage des hommes dans le seul objectif était le sacrifice pour que l’Algérie soit un pays libre et indépendant. « Ammi » Said, à qui on souhaite une longue vie, est à ce jour actif en participant aux travaux communautaires au village . En parlant du bouleversement actuel du pays il en a les larmes aux yeux. Slimane Ali / Sedoud Mhand le 13/07
Préparation de galettes aux Maquisards et Moudjahiddines
Parfois les maquisards ravitailleurs viennent récupérer la marchandise pour la faire parvenir de nuit dans les PC de l’ A L N. D’autres fois, des consignes sont données aux familles, pour préparer avec la part de semoule distribuée auparavant à chacune d’elle, des galettes cuites que les maquisards viendront récupérer de nuit. Un certain jour, les agents informateurs (Moussebillines) reçoivent de la part des maquisards l’ordre de préparer un grand lot de galettes. Chaque famille du village de TIGROURINE avait reçu secrètement sa part de semoule pour préparer les galettes nécessaires. Le jour de la cuisson des galettes, l’odeur de semoule grillée se sentait au loin au point de parvenir jusqu’à la caserne, située en haut du village, et d’attirer les soupçons des soldats. Ces derniers savaient bien que la population était totalement démunie de tout et que personne au village ne pouvait normalement posséder le moindre gramme de semoule du fait de la suspension de la distribution des rations alimentaires (seul moyen légal d’obtenir auparavant de quoi manger) décidée par eux même depuis quelques mois.
Les soldats laissèrent faire et attendaient la nuit. A cette époque, au village on y survivait que difficilement en mangeant de l’herbe, des racines et des tubercules qu’on se disputait aux animaux lors des très espacées permissions de se rendre aux champs. Le fameux « avekouk », une tubercule enterrée, de couleur blanche ressemblant beaucoup à la pomme de terre, très appréciée des sangliers mais ô combien « suffocante », difficile à avaler, et même toxique, en cas de cuisson insuffisante ou d’abus pour l’être humain.
La mort de Hidouche MEGHNEZ
C’est vrai que dans ces villages isolés de la kabylie, il n’ y avait pas de témoins ( ni journalistes, ni media, ni observateurs internationaux…) qui auraient empêcher cette ignoble et lâche méthode de faire la guerre en affamant la population… Bref, durant toute cette journée, les soldats ont feint d’ignorer ce qui se passait au village mais ont bien un plan en tête qu’ils appliqueront au moment le plus opportun. Au commencement du crépuscule ( la limite du couvre feu imposé à la population), les soldats prirent secrètement position dans les endroits stratégiques de tout le village. Ils prirent au dépourvu les « agents » de renseignements qui se retrouvèrent bloqués dans leur domicile, donc dans l’impossibilité d’avertir les maquisards en allant à leur rencontre ni de leur laisser dans les endroits indiqués le signe qui les aurait averti de ce que tramaient les soldats et de ce fait ne rentreraient pas au village.
La nuit venue, un maquisard connaissant bien les lieux et laissant en retrait ses compagnons de route, rentre précautionneusement au village pour récupérer au lieu indiqué les provisions. Sans s’attarder, il reprit le même chemin du retour, mais malheureusement n’avait il pas fait quelques pas hors du village, qu’ une rafale de mitraillette l’abattit à bout pourtant.
Il s’agissait du jeune HIDOUCHE que les militaires Français, en embuscade, pouvait facilement prendre comme prisonnier mais l’ont préféré mort pour finalement retrouver sur lui comme butin de guerre un sac de semoule rempli de galettes. Les soldats ne risquaient pas de trouver sur lui une arme, ils le savaient bien car pour ce genre de missions à l’intérieur des villages les Maquisards évitaient de se faire prendre avec des armes. Ces derniers savent déjà que, pour le simple fait de leur donner des provisions alimentaires, les habitants pris, soupçonnés ou dénoncés anonymement risquaient gros. Une telle situation conduira inévitablement à la torture suivie d’un emprisonnement à YAKOURENE ou à une exécution pure et simple.
Les soldats fouillèrent le corps sans vie du jeune HIDOUCHE sur lequel ils ne trouvèrent absolument rien puis l’abandonnèrent sur place et prirent les galettes de pain (butin très précieux en ces temps de famine) qu’ils étalèrent et laissèrent sur le bord de la terrasse qui fait office de cour de Djemaa Bwada, le lieu habituel de prière et de rencontre des villageois. Elles furent posées de façon à être bien visibles des passants qui empruntent cette rue principale qui coupe longitudinalement le village en deux. Les soldats connaissaient parfaitement, pour en être les responsables directs, l’état de dénuement total des villageois et croyaient naïvement que ces derniers, en particulier les enfants et les vieilles femmes, tenaillés par la faim et ayant oublié jusqu’au goût du pain, se « rueraient » sur ces galettes. Mais c’était méconnaître l’esprit de sacrifice des villageois qui s’étaient donné le mot pour que personne n’y toucherait.
Le chantage des villageois par le pain
les habitants évitèrent au maximum, sauf pour les prières, Djemaa Bada et l’interdirent totalement aux enfants affamés pour leur éviter de s’exposer à la tentation de toucher aux galettes. Finalement ces galettes furent mangées par des animaux domestiques de passage par le lieu. Les soldats n’en tirèrent pas pour autant une leçon qui les aurait amené par humanisme à reprendre le rationnement des provisions alimentaires. Ils démontrèrent qu’ils étaient dépourvus de tous sens humanitaire. Au contraire, ils trouvèrent cela comme prétexte pour faire comprendre aux villageois que la reprise des rations alimentaires ne sera pas pour bientôt et qu’ils doivent en souffrir encore.
Les villageois des AIT FLIK ont connu des périodes de grande famine plus au moins longue cependant ils n’avaient jamais pour autant acceptés leur sort, c'est-à-dire celui décidé par des soldats venus de milliers de kilomètres de là, qui eux, se permettaient de manger copieusement, bien souvent en usant des biens de villageois (sacrifice de bétail,volaille…).
Quelques années auparavant, il y eut cette révolte contre la faim qui se termina par le massacre de dix vieux du village de TIGUENATINE, ces soldats s’en rappellent sûrement mais s’en foutent éperdument que les gens meurent encore de la faim. Affamer la population rentrait dans leur stratégie militaire de faire la guerre de colonisation.
L’exhibition des dépouilles de Mhend CHAOU et Si SAID de TIGOUNATINE
Une nuit d'été, sous la lueur du clair de lune, un jeune Maquisard, originaire de TIGROURINE, Mhend, accompagné de son ami « Si SAID » de TIGUENATINE, sortait du maquis de la dense forêt de « Chaara » ou « Agheumadh », située sur une pente accidentée entre le village d’ AIT ALI OU ABDALLAH et l’oued de Sidi Khelifa dans le territoire des Ait Flik. Ils laissèrent leurs compagnons en sécurité en retrait au bord de l’oued et s’aventuraient en éclaireurs pour leur tracer le chemin le plus sécurisé vers le mont Tamgout, la destination qu’ils s’étaient fixés pour la mission de ce jour. Ils remontaient précautionneusement et tranquillement de l’oued en direction de l’Ouest sur un sentier en pente et parcoururent environ une distance de trois cent mètres en se faufilant à travers des figuiers.
Ils prirent alors confiance et firent une halte dans une des très renommées figueraies de Thafourist à quelques deux kilomètres au sud du village de TIGUENATINE. Il ne résistèrent pas à l’envie de s’arrêter sous un des nombreux figuiers pour cueillir et manger quelques figues succulentes quand soudain des rafales à bout pourtant les fauchèrent.
Des militaires Français en embuscade tuèrent ainsi froidement le jeune Mhend, le rescapé miraculeux de l’embuscade de Djamaa Oufela de TIGROURINE où fut abattu son compagnon Mohamed, deux mois auparavant en juin 1960. Son compagnon si SAID connut le même sort. Ils avaient bien des fusils de chasse en leur possession, qu’ils posèrent maladroitement au pied du figuier, et se trouvaient encerclés de près, loin de leurs compagnons et inconscients du danger qui les guettaient. La situation en cet instant était favorable aux soldats Français qui étaient nombreux, fortement armés et en position idéale pour pouvoir les faire facilement comme prisonniers, malheureusement ils préfèrent parfois les Maquisards comme morts pour exhiber fièrement leurs corps aux habitants qu’ils prendront soin de rassembler sadiquement, en totalité, grands et petits, dans un champs à la périphérie du village concerné.
Pour Mhand les habitants de son village de TIGROURINE s’étaient retrouvés tous, au matin du drame, à la place de « Tazemourte » à la sortie Sud du village pour accueillir sa dépouille que des hommes, choisis par les soldats, ont été ramener du sinistre lieu de l’assassinat en même temps que les habitants de TIGUENATINE qui ramenèrent la dépouille de « Si SAID ».
Les jeunes de cette époque qui assistèrent obligatoirement en compagnie de leurs familles, à cette macabre et douloureuse scène, n’ oublieront jamais ce sinistre jour fait de pleurs et gémissements des femmes et des enfants, ni ces arrogants et vaniteux soldats qui jouissaient sadiquement de leur souffrance en leur imposant, en plus, d’écouter leurs longs discours qu’ils savent pourtant n’ayant aucun « écho » auprès de cette population de TIGROURINE totalement acquise aux Moudjahiddines et Maquisards et ce, depuis le début de la guerre.
Le départ des soldats
Après deux années d'occupation du village, sentant le vent de l’histoire tourner en leur défaveur, les responsables militaires Français décidèrent de délocaliser leurs casernes des postes avancés des villages de TIGUENATINE et TIGROURINE - EL KRAR pour rejoindre leur base du 1/61e RAA de TIFRIT, en attendant la suite. C’était durant l’été 1961. Ce jour du déménagement des soldats a été vécu au village comme une première victoire, prémisse d’une indépendance inévitable et toute proche ; car à ALGER et à PARIS même, les manifestations grandioses des Algériens, sortis en masse dans la rue pour manifester leur désir de l’indépendance de l’ ALGERIE, avaient sonné le glas des colonisateurs. Les villageois adultes furent satisfait de ce retrait des soldats Français qui donnaient libre cour aux maquisards et Moudjahiddines de réoccuper presque ouvertement le village et d’entre voire une issue favorable de la guerre. Les jeunes enfants quand à eux, plus insouciants, étaient tristes de se voir de nouveau sans école et même de perdre définitivement leurs instructeurs avec lesquels ils sympathisèrent et apprirent beaucoup. Cependant, comme leurs parents et tous les autres adultes du village, ils exprimaient ouvertement le désir de retrouver leur liberté, débarrassés à jamais de la guerre et de ses dramatiques conséquences : la mort, la famine …
La mine qui emporta Amar MEGHNEZ en octobre 1961
Les soldats Français déminèrent le barrage de fils barbelés encerclant le village de TIGROURINE en laissant toutefois intentionnellement quelques mines dans le seul but de semer encore la mort après leur départ. Ils avaient tout le temps nécessaire pour les retirer en totalité mais l’instinct de faire du mal n’avait pas disparu encore chez leurs responsables, malgré cette période de leur politique de charme envers les villageois. Encore une fois, heureusement ce fut la dernière, le sergent « Z’oiseau » avait dévoilé au grand jour sa haine de l’ Algérien car même en partant il sema derrière lui la mort ; celle d’un innocent enfant de quatorze ans du nom de Amar, déchiqueté par l’éclatement de l’ une de ces mines antipersonnel abandonnée volontairement au village en partant.
Au départ des soldats, les jeunes enfants, essentiellement de la tranche d’âge de dix à 14 ans, ne tardèrent pas à répertorier les mines oubliées ( ?) par les soldats tout le long du barbelé entourant le village, à l’insu de leurs parents ; plus exactement de leurs mères et grand mères car souvent beaucoup de pères manquaient à l’appel au village en cette fin d’année 1961 ; ils sont, soit morts en chahid, ou se trouvant au maquis lointain ou en exil…
Les Moudjahiddines et Maquisards réapparus au grand jour au milieu des villageois tout en restant toujours prudents, prirent en charge le déminage des mines. Il leur était aisé de faire exploser les plus éloignées des habitations mais, concernant celles proches des habitations, donc présentant un danger aux villageois, ils en fallait faire appel à des spécialistes pour leur déminage. Ces derniers, malheureusement ne se trouvaient pas parmi eux ; pour se faire, on s’était retrouvé ainsi dans l’obligation de les ramener de loin en faisant appel à d’autres groupes de Moudjahiddines. Cette opération prenait ainsi beaucoup de temps ; il fallait aussi « travailler » tout en restant sur le qui vive pour faire face à un bouclage par les soldats qui se trouvent encore actifs malgré tout.
Les massacres de population en masse ne se faisait plus depuis quelques temps par les soldats mais leur aviation et leurs commandos héliportés restent une menace constante, aussi bien pour les Moudjahiddines que pour les populations à qui on ne pardonnerait pas d’apporter ouvertement de l’aide au Moudjahiddines. Ainsi la discrétion était toujours de mise.
L’attente du déminage s’éternisait et des recommandations strictes ont été données à tous pour qu’on ne s’approche pas de ces mines. Soudain, un jour où les démineurs n’étaient pas en besogne, aux environs de 15 heures de l’après midi, on entendit une forte explosion. Tout le monde avait compris la gravité de cette situation et priait Dieu que l'explosion ne concernait pas un de leurs habitants. Ceux qui se trouvaient en labeur aux champs accoururent vers le village, et ceux qui étaient au village se regroupèrent dans les places centrales du village à « Amenchar Essaid », « Djemaa Badaa »… ces derniers se questionnèrent pour situer l’endroit, se consultèrent et ensuite foncèrent à toute vitesse vers le lieu du sinistre. Cette assourdissante explosion à « Thala bahriq » : les sources servant de douches publiques, situées à cent mètres derrière « El Djamaa Baada », au-delà d’Ighzer Amokrane (la rivière du village), tua malheureusement sur le coup le jeune Amar MEGHNEZ.
Nous, jeunes enfants, et quelques adultes qui attendions au bord de la cour de Djamaa Bwada, surplombant la rue de deux mètres, détournâmes très vite nos regards de ce corps sanglant et affreusement déchiqueté de notre ami Amar qu’un groupe d’adultes transportait dans un drap en remontant la rue principale du village pour rejoindre la maison de Ali Muh Ou Mhand, le père d’Amar, située au centre du village juste derrière « El Djamaa Oufela ».
Le séjour d’AMAR à TIFRIT Amar était placé à TIFRIT dans une famille où Il passa quelques mois totalement en sécurité contrairement à ses jeunes compatriotes du village, restés à la merci des militaires qui en faisaient des ravages parmi eux et toute la population : n’est ce pas que durant son absence au village ses compatriotes et sa famille souffraient d’une terrible famine ? que son ami AKLI et d’autres avaient été exécutés impitoyablement ?
Dès le retrait des soldats Français de son village de TIGROURINE en été 1961, voyant l’accalmie revenue pour toujours, ses parents s’empressèrent de le ramener auprès d’eux. Amar fut enchanté de retrouver son village, sa famille et ses amis.
A « Amanchar Said », dans la placette appréciée des jeunes, on s’y retrouvait autour d’Amar pour l’écouter nous raconter des histoires sur sa vie passée à TIFRIT. Il était un bon conteur ; nous l’écoutions avec envie nous raconter, entre autres, sa connaissance des mines et son savoir faire dans le déminage des mines, appris en voyant faire des militaires à TIFRIT. Par pressentiment, connaissons le courage et la fougue d’Amar, nous craignions qu’ il tente de déminer l’une de ces mines laissées par les soldats à leur départ. On le mettait en garde.
En allant prendre une douche à « Thala Bahriq », aux sources aménagées en douches publiques, Amar s’était certainement trop approché de cette mine très apparente, placée à proximité de ces douches, où beaucoup de villageois évitaient de s’y rendre de peur d’une explosion qui ne tenait qu’à un très fin fil. Il suffisait d’un vent violent ou d’un animal qui s’y faufile à travers les barbelés pour que l’explosion se déclenche.
Amar aussi courageux soit il, n’était qu’un enfant qu’un responsable militaire de l’armée Française, en l’occurrence le sieur sergent « Z’oiseau », le responsable du poste avancé de TIGROURINE, avait tué par sa lâche décision de laisser ces mines au village. Amar fut la dernière victime de la guerre d’Algérie au village de TIGROURINE, qui eut à lui seul vingt quatre martyrs entre ceux exécuté(es) au village et ceux tombés au maquis à travers le vaste territoire Algérien.
16:45 Publié dans 02- Guerre d'Algérie 54-62 à Tigrourine (Ait Flik) | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
15.07.2008
41- Said « aroumi » d’ IVAHRIZENE
(rajout de texte le 18 juillet 2007 et le 19 juillet 2007 et 31 juillet 2008 et 01 août 2008: de PARIS à IVAHRIZENE ou l’ incroyable amour d’un Franco Algérien à sa terre kabyle ancestrale !!! )
1- Portrait d’un Franco-Algerien-Kabyle envouté par la kabylie;
2- et parapente à AKERROU(?) et à BOUZEGUENE.
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YOUSFI Said est un kabyle, issu d’un couple mixte, de père Algérien et de mère Française, qui découvrit en 1967, à l'âge de 12 ans, il y a de cela 41 ans, le village d’ IVAHRIZENE de la commune d’ AIT CHAFAA de la daira d’ AZEFFOUN dans la wilaya de TIZI OUZOU en ALGERIE.
IBAHRIZENE était le village natal de son père, auquel il s’intégra totalement en lui restant solidement attaché jusqu'à nos jours.
Dès son arrivée au village, à cause de l’origine Française de sa mère, de son teint de type blond qui le différencie des autres, et parce que ne parlant que le Français, les villageois d’ IVAHRIZENE le surnommèrent Said « aroumi », qui signifie Said l’Européen ; un surnom qu’il porte encore aujourd’hui et dont la réputation s’était répandue dans toute la région d’AZEFFOUN (ex. Port Gueydon).
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Il évoque les circonstances de son arrivée au village:

En 1967 c' est l' année ou je suis arrivé à azzefoun venu de france avec mon pére. Nous nous sommes arrété au caroubier prendre une boisson. Je me souviens, c'était un début juillet 1967 et il faisait tres chaud ce jour la; nous sommes partis direction village d' Igoujdal et la un ami de la famille nous à preté un âne pour finir notre périple et enfin IVAHRIZENE le village de mon pére."
Et il se décrit lui-même :
Et oui je suis issu d’un couple mixte franco berbère algérien et je vis très bien ma kabylité ; pour preuve je vais vous faire plaisir : je viens tous les ans de France labourer ma terre avec mon motoculteur, seul avec mon courage et tout l’amour que je porte à mon village IVAHRIZENE qui m’a tant donné et à ses habitants, surtout de l’ancienne génération. Si je suis fier d’être ce que je suis aujourd’hui, c’est grâce à eux. Je leur dois mon éducation. Des gens d’une simplicité sans pareille; ils sont pleins de bon sens, polis, serviables, généreux et faisant preuve de droiture exemplaire dans toutes les situations … C’était des sages et tous semblables dans leur comportement qui rendait la vie douce et tranquille à IVAHRIZENE."
Said « Aroumi », comme tout le monde le surnomme, vit en France apparemment bien, mais son cœur bat toujours kabylie en générale et village IVAHRIZENE en particulier. En voici un très expressif extrait de son énième message du 14 juillet 2007, il conclue :
« Chers amis il se fait tard, j’ai allumé tardivement mon ordinateur pour vous lire, je vais de ce pas faire dormir mes yeux afin de voyager dans mes rêves et rejoindre ma KABYLIE, mon IVAHRIZEN. Bien le bonjour à tous nos amis de AIT FLIK et de notre belle kabylie, et tous ces gens de kabylie.
Said « Aromi » dans l’attente de vous lire »
Et aussi, le 17 juillet 2008 en concluant un autre message :
« Merci d’avance et grand bonjour de la Haute Savoie à tous nos amis d’AIT FLIK car c’est là que Said Aroumi ferme ses yeux pour y voyager ».
Indéniablement, Said « Aroumi » aime avec une grande passion sans commune mesure le village IVAHRIZENE et toute la région alentours où il façonna sa vie essentiellement de paysan kabyle.
Le village d' IVAHRIZENE
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Le village d’ IVAHRIZENE est situé à une vingtaine de kilomètres à l’est d’ AZEFFOUN (ex. Port Gueydon), le chef lieu de daira (sous préfecture) d’où il est desservi par la route du littoral, la RN n°24, sur une douzaine de kilomètres dans la direction Nord-Sud vers BEJAIA en passant par les villages de BIZERGA (PK 8) et SIDI KHELIFA (PK 10). Puis au niveau de TAZAGHART (PK 12), on quitte la RN n°24 pour emprunter dans la direction Nord Sud la route de montagne, le CW n°159, pour monter jusqu’au village d’ EL DJEMAA, en passant successivement par ICHAALALEN et IGHIL MHEND, puis le magnifique village d’ OULKHOU du regretté Tahar DJAOUT, dont on ne se lassera jamais d’évoquer son nom, et ensuite IGOUJDAL, le village pittoresque perché sur un rocher. Au niveau du village d’EL JEMAA d’ IYAZOUZENE, situé à quelques huit kilomètres de la RN n°24, on vire à gauche dans la direction Est en contournant la montagne d’EL KOUDIA n’ IAAZOUZENE. A partir de là, le CW n° 159 va en descendant en sinuosité sur (?) kilomètres avant d’arriver à AIT CHAFAA. IVAHRIZENE est situé au nord est de AIT CHAFAA, à laquelle elle est reliée par une route communale d’environ ( ?) kilomètres.
Le CW n°159 relie la RN n°24 desservant AZEFFOUN et BEJAIA à la RN n° 12 desservant AZAZGA à BEJAIA au niveau de YAKOURENE. Le CW n°159 passe aussi par les villages AIT AHMED, ZEKRI...
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de LILLE à IVAHRIZENE ou l’ incroyable amour à la terre ancestrale kabyle !
Said était arrivé au village d’ IVAHRIZENE au début du mois de juillet de l’année 1967, à l’âge de douze (12) ans, un âge assez avancé pour que ses souvenirs, acquis en France, ne s’effaceraient jamais de sa mémoire. Il ne parlait que le Français, sa langue maternelle, et ne comprenait pas un seul mot du kabyle, la seule langue parlée par sa grand-mère, et au village tout entier, où il est appelé à y évoluer pour construire sa nouvelle vie de paysan kabyle.
Cette différence dans le langage ainsi que son teint de type blond lui valurent d’être surnommé par les villageois « aroumi », qui signifie Européen, un surnom qu’il porte encore aujourd’hui et dont la réputation s’est répandue dans toute la région d’ AZEFFOUN, le district (sous préfecture) dont dépend actuellement administrativement son village. Aussi, il venait d’un milieu citadin au mode de vie moderne et aisé pour se retrouver soudainement en pays étranger dans un milieu paysan dénué de tout confort.
Durant ces deux premiers mois passés au village en juillet et août 1967, Said se crut étant en vacance, ce qui lui permit de se donner à fond, en toute insouciance, aux plaisirs de la compagne, et de s’habituer ainsi, petit à petit, à son nouveau milieu environnemental.
Son père, qui l’ aida à faire ses premiers pas au village, et auprès duquel il se sentait sécurisé, repartit finalement en France à la fin du mois d’août, à l’issu de son congé annuel de l’année 1967, avec la satisfaction de voir son fils Said habitué quelques peu à son nouveau milieu.
Il le confia finalement à la charge de sa mère à qui revenait le rôle de tout faire pour que son petit fils Said s’intègre totalement dans la société kabyle, archaïque, mais rigoureusement et parfaitement organisée. Elle n’en demandait tant, elle qui, déjà, en avait assuré l’essentiel de ce qui rendit, jusqu’ici, Said heureux au milieu de ces villageois auprès de qui il allait joyeusement de découverte en découverte.
Pourtant en cette année 1967, au village d’ IVAHRIZENE, situé en montagne de kabylie au milieu d’une forêt, il n’y avait ni électricité domestique, ni eau courante, ni école, ni chauffage, ni route carrossable, donc ni de voitures automobiles…et comme habitat, il se retrouva résidant en compagnie de sa grand mère dans une cabane faite de branchages d’arbres qu’elle construisit de ses propres mains…Le choc fut fracassant pour Said « aroumi » qui en souffrit beaucoup au début. Quarante ans plus tard, il se rappelle encore de ses impressions d’alors :
« Je vivais avec ma grand-mère dans une cabane fabriquée avec des branches d’arbres et de la bouse de vache comme crépi. Moi qui venais de France, j’étais propulsé dans le moyen âge. »
Mais il fallait compter avec sa grand-mère au grand coeur qui, en bonne éducatrice, opiniâtre et persévérante, réussit en peu de temps à le transformer complètement au point de le voir en quelques mois se confondre complètement avec les autres enfants du village, tous voués au métier de bergers. Quelques temps après, il le devint lui-même en lui trouvant beaucoup de plaisir.
Sa grand-mère se plaisait énormément dans son nouveau rôle de protectrice en se donnant prioritairement et totalement à l’éducation de son petit fils Said, son « aroumi » qu’elle fut enchantée d’avoir auprès d’ elle. Elle l’entoura des meilleurs soins possibles, lui apprit les bonnes manières, faites de respect d’autrui, de serviabilité, d’amabilité… et lui inculqua l’amour de la terre ancestrale et du travail communautaire …
de Said l’Européen (aroumi) sa grand mère paternelle réussit à en faire un kabyle convaincu et fier de l’être.
Ces deux mois de « vacances spéciales » lui suffirent pour s’attacher ainsi à IVAHRIZENE, devenu définitivement son village, et à sa grand-mère qui prit dans son cœur la place de sa propre mère. Cependant, comme convenu avec son père qui considérait que l’avenir de son fils est ailleurs en milieu citadin, où il devrait être dans une école afin de se construire un avenir, ses oncles l’emmenèrent à ALGER pour le placer chez des proches parents afin qu’il poursuivent ses études d’écolier, dès la rentrée prochaine en septembre de l’année scolaire 1967-1968.
Malgré les réticences de Said qui ne voulait pas quitter le village en allant affronter une nouvelle aventure, Il en fut finalement ainsi. Said a été inscrit dans une école à ALGER, cependant il n’arrivait pas à s’adapter à cette nouvelle vie, et n’arrêtait pas de suppléer qu’on le « rende » à son IVAHRIZENE et à sa grand-mère chérie. Ne voulant pas le confronter à un nouveau choc, pensant que celui de l’avoir arraché à sa mère et à son milieu Parisien était déjà trop brutal et inhumain, ils accédèrent à son désir de retourner au village, bien évidement après consultation et l’accord de son père qui se trouvait en France en ce moment là.
Said se rappelle de quelques souvenirs :
«Je suis arrivé au village d’ IVAHRIZÉNE à l’age de 12 ans par un concours de circonstances. Je suis resté quelques temps et je suis reparti à Alger, puis retour à IVARHIZENE car j’ai trouvé des gens formidables et ma forêt me manquait. Je suis retourné en France 4 ans après mon arrivée en Algérie. Et 2 ans après, une nouvelle expédition : retour à IVAHRIZÉNE à 18 ans pour ne plus jamais la quitter jusqu’à un âge très avancé (dépassant la quarantaine).
Said n’oubliera jamais sa mère Française à laquelle il fut arraché brutalement par un concours de circonstances ; d’ailleurs il l’évoquait souvent devant sa grand-mère, cependant chaque jour qui passait renforçait un peu plus son amour envers sa grand-mère paternelle kabyle et l’éloignait un peu plus de ses souvenirs d’enfance acquis en France. En quelques mois, il devint un vrai berger kabyle et se plaisait complètement dans son nouveau milieu.
Il n’oublia pas sa mère Française qu’il chérissait toujours, mais s’attacha beaucoup à sa grand-mère paternelle kabyle dont il garde encore un souvenir vivace, bien des années après sa mort.
En découvrant une photo de cabane, publiée sur le blog tigrourine.tevablog.fr, il ne s’empêche d’en revivre certaines scènes, il dit à ce sujet :
« Azul, Cher Administrateur, Monsieur SEDOUD,
C'est avec une grande surprise que j’ai pu retrouver ma cabane où je vivais avec ma grand-mère (photo sur le blog). La cabane de ma grand-mère où j’ai été propulsé dans le moyen âge. Je vous confirme que là, c’est Said « aroumi » qui a eu les larmes aux yeux. Incroyable, elle est identique à ma cabane. Ce soir là, j’en ai rêvé, merci, car « setsi » (ma grand-mère) était là cette nuit, et au matin elle m’a servi mon café au lait de chèvre comme elle le faisait chaque jour avant que je ne parte faire le berger à 5 heures du matin. Said « aroumi » le 30.07.2008.
J'aime ma grand-mère aussi fort que ma mère qui n’est plus de ce monde aussi.
Apparemment, quarante et un (41) ans après, Said « aroumi » (l’Européen kabyle) ne regrette absolument pas sa vie bâtie au village d’ IVAHRIZENE, et ne tient pas rigueur à son père qui l’avait arraché subitement à sa mère, d’un milieu citadin moderne, à LILLE en FRANCE, où il pouvait se construire un bon avenir, pour le plonger, à AZEFFOUN (Port Gueydon) ALGERIE, dans un milieu montagnard à l’avenir incertain. Son solide attachement à son village d’ IBAHRIZENE, où il évolua dans le bonheur le plus complet, et surtout à sa grand-mère, qu’il chérissait plus que tout, en valait tout l’or du monde pour lui. Le seul regret pour Said, il y fait légèrement allusion, a trait à ses études qu’il aurait du peut être poursuivre, mais tout en étant au village. Malheureusement il n’y avait pas d’école au village d’ IVAHRIZENE en 1967. A ce sujet, Said dit en s’adressant à l’administrateur du « blog Tigrourine» :
Alors cher ami,veuillez m’excuser pour les fautes d’orthographe car mon école se trouvait dans la forêt à IVAHRIZENE avec mes chèvres. Depuis l’âge de douze (12) ans, je n’ai pas mis les pieds dans une école. »
C’est vrai que Said fait des fautes en écrivant cependant ses textes, une fois corrigés, redeviennent des textes parfaits qui décrivent de la meilleure façon ses souvenirs et expriment clairement ses sentiments et ses idées sur la vie dans son village. Le blog Tigrourine est avant tout à vocation villages de kabylie, et Said l’avait vite compris pour venir y contribuer de la meilleure des manière, en ouvrant son cœur pour raconter tout simplement sans complexe, sans polémique, sans en rajouter et sans faire de politique, la vie telle qu’elle se déroule au village d’ IVAHRIZENE dont nous en ignorions tout auparavant. Said contribue à faire connaître son village, soit un village de kabylie, mieux que n’importe qui, parmi ceux qui se considèrent des plus instruits, mais qui restent inactifs en n’écrivant jamais quant il faut qu’ils interviennent pour faire bénéficier les autres de leur savoir, parce que gênés par on ne sait quoi, ou s’ils le font, se croient obligés de dévier vers des sujets politiques ou à polémiques stériles.
L’administrateur du blog Tigrourine, M.Sedoud, apprécie et dit :
« Said c’est tout à votre honneur d’écrire à profusion au blog, sans complexe malgré votre insuffisance. La preuve est là ; on est en train d’ écrire tout une histoire, la votre, parce qu’elle est intéressante et est racontée clairement de la meilleure des façon dans vos messages ; continuez Said ! »
Said écrit à profusion et arrive à faire porter au plus loin son message en s’attirant la sympathie de ses familiers ou compatriotes, installés à travers le monde entier, ravis de le découvrir sur Internet, racontant en plus son village, c’est dire leur village d’ IVAHRIZENE qui leur manque.
Il y eut d’abord l'agréable surprise de Sofiane, son cousin, qui déclara en découvrant les messages de Said sur le blog :
« Bjr, c'est la 1ere fois que je lis vos textes et ça m’a donné les larmes aux yeux, je tiens à signaler que Said « aroumi » est par hasard mon cousin loll, je le salues s'il lit mon texte et je lui dis…
salut a+ j'espère. Le 18 juillet 2008
… et puis, la curiosité de R. du CANADA, invité auparavant par Said à nouer contact avec lui, qui lui répond:
« Salut Said,
Peux-tu m'écrire à cette adresse: raissiov@live.ca.Nous avons beaucoup de choses à dire. Ici au Canada, malheureusement, il n'y a rien de tout cela. Thanks to Tigrouring Blog, we can dream.
Il y a très longtemps que j'ai quitté ma belle Blanche et Nath-Ou-Aissa; elles me manquent beaucoup. Donc j'attends ton message.À bientôt. R. 26.07.2008
… et maintenant celle d’un autre familier, NACER, qui lui écrit le 01 août 2008 du CANADA , où il se trouve depuis plus de vingt ans, afin de lui dire des mots pleins de nostalgie.
« Azul wa Said Aroumi,
Je suis agréablement surpris de te trouver sur ce blog! Ah, Ivahrizène! J'aimerai bien qu'on se contacte, aujourd'hui qu'il y a le net. Je ne sais si tu te souviens de moi, je suis un cousin à Saadi, fils de Said Oumuhend, mon oncle maternel qui réside à Ivouaache, pas loin de lemqam n Avahriz et de la maison de Kaci. Je suis également cousin à Chérif Idir, fils de Said Nat Chikh de Tadart. J'étais tout petit mais je me rappelle comme si c'était hier de toi. Je passais mes vacances d'été en famille à Ivahrizen, après un crochet par Tafraout, village d'origine de mon défunt père Si-Ali, frère de feu Lwenas qui avait un magasin à Ldjemaâ (At-Chaffa) et un autre (un moulin) à Azeffoun où mon cousin Mohand Lwenas réside toujours.Je me rappelle qu'une fois, mon oncle Said Oumuhend était chargé de te mettre dans l'avion pour un retour en France car ton père ne pouvait se déplacer. Dès lors, tu es resté plusieurs jours chez ma famille, à Alger. Tu t'en rappelles peut-être du Telemly? J'ai pas mis les pieds à Ivahrizen depuis plus de 20 ans. Je serai ravi qu'on se contacte. Salutations du Canada.
Nacer, le 01.08.2008
Said « aroumi » d’IVAHRIZENE, n’a pas été suffisamment à l’école, il fait des fautes, mais écrient beaucoup, et répond immédiatement aux messages qui lui sont adressés. Quelle comportement exemplaire! En plus, il écrit en ouvrant entièrement son cœur pour donner libre court aux nouvelles du village et de son entourage … NACER, éloigné depuis vingt ans de son village, aurait été certainement satisfait de la réponse parfaite de Said qui lui écrit :
Azul Nacer, mon cousin du CANADA
Très heureux de te lire. Si je me souviens ? oui, car j’ai une mémoire d’éléphant. Non, je n’ai rien oublié ; ta famille était à la cité des fonctionnaire des Tagarins, El biar, Alger. Je les embrasse bien fort et les remercie encore de leur bonté. ALI, ton père, que Dieu ait son âme ! je lui dois une fière chandelle ; un homme bon et généreux ; ta maman, idem, qui, comme toutes les mères kabyles est de grande bonté. strong>Aussi, j’ai appris la mauvaise nouvelle pour ton oncle Said Oumouhend que je considérais comme un père ; son décès m’avait rendu triste ; excuses moi si je te l’apprends; il a laissé un grand vide à IVOUAACHE.
J’ai eu la chance en 2006 de venir au village IVAHRIZENE avec mon fils. Nous avons passé toute une soirée ensemble chez ton oncle Said Oumouhend AFIR et ta tante à IVOUAACHE. Ils étaient très heureux que je leur ramène mon fils. Malheureusement, quelques mois après, Meziane ton cousin m’avait apprit que son père avait eu accident cérébral. Une bonne nouvelle K… la fille de ton cousin Saadi le fils de Said Oumouhend se marie ces jours ci à Alger. Au sujet du village, nous avions eu un incendie en 2007 qui a tout ravagé ; la forêt et tous nos arbres fruitiers ainsi que nos oliviers ; heureusement il n’ y avait pas eu de pertes humaines, Dieu merci. Maintenant tout commence à repousser.
Mais vingt ans sans venir au village ? c’est trop ! je ne savais pas que tu étais au CANADA. Comment tu fais pour le couscous, la galette kabyle, le selecto de Hamoud Boualem,les figues de Barbarie d’ IVAHRIZENE ?...
Pour moi Nacer c’est une bonne surprise de te lire sur le blog Tigrourine. Nacer avec le net on se contacte (en voici mon émail : syousfidirecteurgeneral@yahoo.fr ).
A Bientôt SAID « aroumi », le 01 août 2008.
A son arrivée au village, les conditions étaient très dures mais la vie s’y déroulait paisiblement sans soucis majeurs en cette période de l’après indépendance où les besoins étaient réduits au strict minimum : Se lever de bonheur, emmener son troupeau paître, s’occuper des travaux de champs, et au soir se retrouver à El Djamaa ou dans les placettes du village, les lieux de rencontre des villageois, pour discuter de tous. Le jeudi matin on se rendait au souk hebdomadaire d’ AZEFFOUN. Le vendredi matin est réservé à la réunion hebdomadaire de la communauté villageoise pendant laquelle on passe en revue les éventuels problèmes qui se sont posés aux habitants, et ensuite on déciderait des travaux de volontariat à effectuer…
C’est avec une grande nostalgie que Said se remémore certains beaux souvenirs de cette époque:
« En hivers on se retrouve devant le feu du kanoun quand on rentre trempés après avoir fait le berger. On grille nos grives, les glands (avelodh en kabyle), on mange un morceau de galette accompagné d’un verre de petit lait, et nous voilà bien rassasiés et réchauffé. L’ hivers au village d’ IVAHRIZENE, « a yemma, a Setsi (oh maman ! oh grand-mère !) il fait très froid. »
Et la suite...
« …En guise de récompense un gros dodo sur la mezzanine (thakana) au dessus de « Adainine », l’espace-écurie réservée dans la même chambre aux chèvres, bœufs, et à l’âne : « Aghioul inou » (mon âne) qui m’a donné tellement de plaisir qu’il m’arrive souvent de rêver de lui car le vendredi je devenais grâce à lui un COW BOY.
Il s'adresse à JAM, le pseudo de jamel ZAID, le principal animateur du blog Tigrourine.
« JAM ! il m’est arrivé très souvent de faire le marché à EL JEMAA IYAZOUZENE KOUDIA où tous les gens, là-bas, connaissent bien Said Aroumi puisque c’est un peu la mascotte de la vallée ; imaginez un petit berger ne parlant que le français en 1967 ! drôle de berger pour l’époque… »
Said "aroumi"menait essentiellement une vie de berger qu'il nous décrit dans sa réponse à Sofiane, son jeune cousin:
Il répondità un message du 28 juillet 2008 de son cousin Sofiane qui lui disait:
...on descendait moi et mon frère à 2 km du village pour continuer à pieds et en courant, et on avait un olivier comme repère, celui de "lawda", SAID tu te rappelles de lui? c'est celui où on déposait de la nourriture il y a longtemps, je suis sur que tu le reconnais said.).
Il nous fait ainsi découvrir en quoi consistait son occupation de berger:
"SOFIANE je me souviens de l'olivier de "lawda" car tout petit je m'y arrêtais quand je faisais le berger avec ton oncle Ahmed ou Hand comme on dit en kabyle avec nos 130 chèvres, ouf!!! j'avais oublié:ton oncle quand il faisait aussi le berger avec nous, ilme faisait rire quand il m'arrivait d'être triste. Nous avons fait halte à l'olivier dont tu parles pour s'abriter du soleil ou jouer aux dames avec de petits cailloux, le jeu préféré des bergers kabyles ainsi que nos pièges à oiseaux qu'on plaçait à cette place pour capturer des grives (imerga - amergout); j'ai même pris au piège un chacal avec ton père. D'ouchen M'hend ouchen"...Said le 30 juillet 2008.
On découvre avec émerveillement ses sentiments qu’il exprime en toute sincérité d’une façon directe et avec grande nostalgie dans le blog TIGROURINE auquel il écrit beaucoup à notre grand plaisir depuis qu’il l’a découvert le 06 juillet 2008. En voici un extrait de son premier message, suivi de plusieurs autres par lesquels il décrit sous toutes coutures son beau village d’ IVAHRIZENE, situé au djebel BOUNAAMANE, un lieu hautement historique pour avoir abrité le PC de la wilaya 3 du colonel AMIROUCHE durant la guerre d’ ALGERIE.
« je viens de découvrir votre blog que je trouve des plus intéressants et passionnants de lire comme certains récits sur notre histoire de la guerre de libération, et notre belle KABYLIE qui envoûte toujours les gens qui frôlent cette terre si magique avec son maquis parfumé, ces belles montagnes et les belles plages, comme par exemple la plage du petit paradis qui se trouve à 18 kilomètres d’ AZEFFOUN (ex.Port Gueydon) ; celle ci est face au village TIGRINE du côté montagne".
Said Aromi passe encore ses vacances au village, malgré les effets dévastateurs du terrorisme qui poussa beaucoup de ses compatriotes à l’exil au point de le vider de sa population, et malgré la détérioration du comportement de ces villageois kabyles chez qui, il ne retrouve plus ces bonnes habitudes d’autrefois faites de respect mutuel, d’entraide, de solidarité et de confiance.
Toutes ces qualités légendaires généralisées à toute la kabylie disparurent comme par enchantement presque dans tous les villages pour laisser place à un incompréhensible comportement fait d’égoïsme et de laisser aller qui engendre souvent, ici et là, - des actes désespérés comme le suicide, - répréhensibles comme le vol, le kidnapping et le crime, - regrettables comme la violence, les écarts de langage, et l’irrespect entre citoyens et envers la nature et l’environnement qu’on pollue ouvertement en jetant du n’importe quoi à n’importe où ...
Malgré tout, Said garde l’espoir de voir toute la kabylie, en général, et son village d’ IVAHRIZENE, en particulier, retrouver leur splendeur et lustre d’antan. Il en suffit de si peu.
Said se démène pour déclencher le déclic qui ferait bouger positivement ses compatriotes. Il se donne avec tant d’énergie, voir ses efforts pour écrire énormément de messages, afin de faire recouvrir à ses compatriotes cette solidarité qui faisait leur force, comme celle jadis de leurs ancêtres, contre la dureté de la vie et contre leurs ennemis communs.
Said souhaite que le village d’ IVAHRIZENE, retrouve son organisation ancestrale de la « DJEMAA » qui établirait un règlement strict de conduite auquel personne ne pourrait s’en soustraire :
Il y aurait le volontariat pour mener les travaux communautaires et l’application d’ « El hak » (jurer ou payer l’amende) contre les délits …Il y aurait « El harma » qui installerait pour toujours cette confiance (retrouvée) entre ses habitants.De cette manière le village ne se porterait que bien.
Said dit :
« Durant les 14 années écoulées, de période de terrorisme sanglant, des enfants sont nés dans les villages de nos montagnes. Dans certains villages isolés, désertés à moitié comme IVAHRIZENE, où cela fait au moins huit ans qu’il n’y a plus de réunion communautaire du vendredi pour parler des problèmes de notre société. Ces enfants ne connaissent pas nos coutumes ancestrales qui ne s’apprennent pas à l’école mais bien à la maison et au village» Said Aromi, le 14-07-2008.
« Le kabyle doit et le plus rapidement possible reprendre sa place dans la société ou un jour nous vivrons très mal notre kabylité ».
Le CAMBRIOLAGE chez Said « Aroumi »
En 2007, après quarante années de quiétude totale dans son village, Said « Aroumi » y vécut finalement une mésaventure. Il fut victime d’un cambriolage en son domicile sans que personne, parmi les gens se trouvant au village ce jour là, n’ait pu lui être d’un secours. Hélas, autre temps d’autres mœurs. Le butin récolté en divers biens par les cambrioleurs a été estimé à une forte somme cependant le préjudice qui lui est causé est surtout d’ordre moral de découvrir, avec un grand mal intérieur, cette passivité de ses compatriotes qu’il ne leur avait jamais connu auparavant, il dit :
« J' ai moi-même été l’objet d’un cambriolage en 2007 de mes biens à IVAHRIZENE d'une grande valeur estimé à un équivalent total de ... DA de préjudice. "Nos villages se font cambriolés et personne ne dit rien. » Autrefois, au village d’ IVAHRIZENE, comme partout ailleurs en kabylie, avec les réunions du vendredi, l’application d’ « El hak »(l’amende), le volontariat, etc..., la communauté avait ses propres règles qui régissaient strictement la façon de se comporter pour chaque individu. Said « Aroumi » l’avait appris à ses dépens dès sa découverte du village d’ IVAHRIZENE en 1967 lorsque on le ramena de France, où il était né, afin de l'intégrer dans la socièté kabyle.
Pour avoir mangé sans autorisation des figues d’autrui, cueillies innocemment sur un figuier, il fut dénoncé par le propriétaire à la réunion hebdomadaire du vendredi. Son oncle s’en excusa, paya l’amende, et réprimanda son neveu Said Aroumi tout en lui expliquant les coutumes et le règlement régissant la vie communautaire des villageois. Plus de quarante ans après Said Aroumi se souvient et relate l’évènement :
« Je me souviens que mon oncle a du payé une amende à la réunion du vendredi parce que moi Said Aromi, ne connaissant pas les lois du village, j’étais monter sur un figuier avec un autre gosse et nous avons mangé des figues. Le propriétaire a fait les démarches de nous punir. 40 après, je le remercie car cela m’a servi de leçon pour l’avenir».
Si cette tradition de réunion hebdomadaire du vendredi était encore gardée de nos jours à IVAHRIZENE, Said Aroumi n’aurait jamais fait l’objet d’un vol, ou si malgré tout il en fut ainsi, on en ferait une affaire de toute la communauté, et le ou les voleurs en seraient inévitablement démasqués car il y va de l’honneur du village en entier. Chaque villageois sera contraint de jurer individuellement devant Dieu et la « Djamaa » que ni lui, ni aucun membre de toute la famille à sa charge n’ est auteur de ce vol ni d’en connaître les auteurs.
Les villageois à leur totalité ont une peur bleue de la malédiction divine ou « Edaaouassou » d’El Djamaa prononcée à la réunion du vendredi. Personne n’aurait le courage de mentir en jurant en pleine réunion au nom, par exemple du Saint Sidi M’hend Avahrize qui veille sur le village d’IVAHRIZENE. Said Aroumi est semblable à ses compatriotes en ayant lui aussi une peur de la sanction divine, il dit :
« J’ai quand même peur de la malédiction divine « EDDAAOUESSOU ». Je ne plaisante pas ; « SETSI » (ma grand-mère) me le disait souvent : SAID, Qim (reste) tranquille athradmen edaaouassou !»
Pour cette seule raison les auteurs de la grave infraction se démasqueront d’eux même avant que quelqu’un d’autres le fasse à leur place, et dans ce dernier cas la punition en serait plus sévère et pourrait aller jusqu’à dépôt de plainte auprès des autorités compétentes ou la mise en quarantaine par l’ensemble des villageois,ce qui est une sanction extrême redoutée de tous.
La restitution de l'objet de l'infractionou le remboursement de sa valeur estimée est obligatoire quelque soit la sanction décidée.
L’ Incendie d’ IVAHRIZENE en 2007
Said « Aroumi » se trouvait en France quand il fut instantanément averti à l’aide du téléphone par son père de l’incendie ravageur du 30 août 2007. Il dit :
« Au sujet concernant le feu qui a détruit toute la forêt et le village d’ IVAHRIZENE ; ce jour là, je n’y étais pas. Mon père et mon cousin m’ont en prévenu par téléphone. J’ai suivi avec mon portable minute, par minute, heure par heure, avec mon cousin et mon père qui, lui était au village. Ce jour là, j’ai eu vraiment eu peur pour les gens du village. »
L’incendie ravageur, ayant pris naissance le 30 août 2007 du coté du village de ZEKRI. Attisé par un vent violent, il se propagea à une vitesse prodigieuse pour transformer en cendres, en quelques heures, toute la région de ZEKRI, en traversant le village d’ IVAHRIZENE et sa forêt, et passant par TIGRINE pour arriver à quelques dizaines de mètres de la célèbre plage du petit paradis de Sidi Khelifa, juste au bord de la Route nationale (RN 24) qui relie AZEFFOUN à BEJAIA. Said avait peur pour lui et ses concitoyens car son village d’ IVAHRIZENE se situait dans une zone à forte végétation.
Cette catastrophe provoqua de lourds dégâts. En voici, ce qu'on y pouvait lire sur les journaux les jours qui suivirent ce doulereux évènement local:
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Ivahrizène (Azeffoun) : Un village en cendres Voir vidéos sur Videos incendie IVAHRIZENE sur azeffoun.over-blog.n
Situé au cœur de la forêt, à 20 km au nord du chef-lieu communal Aït Chaffaâ (daïra d’Azeffoun), Ivahrisène, trés peuplé en cette période de l’année, est complètement dévasté par les incendies de la semaine dernière. Dix maisons ont été endommagées, dont cinq complètement détruites. La superficie de forêt ravagée par les flammes est évaluée à 2000 ha essentiellement constituée de chêne-liège et d’eucalyptus. S’il n’y a pas eu de pertes en vies humaines, c’est grâce à la bravoure et au courage des villageois, qui ont aidé à l’évacuation des personnes ne pouvant pas fuir d’eux-mêmes le sinistre.
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Said « Aroumi » n’avait pas résisté à la tentation de venir précipitamment de France pour voir ce qu’il en était réellement devenu de son village qui tient une place importante dans son cœur. Il raconte :
« je suis arrivé trois jours après pour constater l’ampleur de la catastrophe de la bêtise humaine. Nous avons perdu tous nos arbres fruitiers, nos ruchers, et notre belle forêt. J’ai oublié aussi la faune sauvage qui a été totalement décimée : les perdrix, les lièvres, les lapins, les sangliers, … »
Heureusement que les vies humaines furent épargnées, au contraire de la faune sauvage qui y fut anéantie. «Je remercie Dieu et notre Saint SIDI M'HEND AVAHRIZE qui a sauvé la vie à tous les gens du village car vraiment il fallait voir pour le croire, détruit à 100%. Nous avons perdu tous les oliviers, les figuiers, les pommiers, les poiriers, les cerisiers et les figues de barbarie…Plus rien ne subsiste, je sais maintenant ce qu’est un sol lunaire. » Quand je pense que l’armée Française n’est pas arrivée à mettre le feu à ce haut lieu de la résistance kabyle avec tous les bombardements depuis le Fort d’ AIT CHAFAA en direction d’ IVARHIZEN et de sa foret, ainsi que les avions ; en une heure, eux sont arrivés. "Je suis resté deux mois pour réparer et sauver ce que l’on a pu ; à vrai dire j’ai fais surtout du grand nettoyage ».
Ce qu'ignorait Said, c'est que ce jour là du jeudi 30 août 2007, ce fut des incendies partout à travers l'ensemble du nord de l' ALGERIE, comme à TIZI OUZOU, BOUMERDES, BOUIRA, BEJAIA, AIN DEFLA, BLIDA, ANNABA, ORAN ... les pyromanes criminels s'étaient donné le mot pour transformer une partie de l' ALGERIE en un vrai enfer; ces feux avaient malheureusement provoqué environ une dizaine de morts au sein de la population.
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En voici un aperçu sur: 1-1- Des incendies ravagent le nord de l’Algérie Quatre citoyens périssent carbonisés2-Plusieurs wilayas du nord de l’Algérie ont été touché par les incendies de forêts selon la direction générale de la Protection civile.jeudi 30 août 2007
3- le grand brasier
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Said "aroumi" retourna en France dans un état d’abattement total :
Vous pensez dans quel état je suis rentré en France après avoir vu cette désolation. Mais qu’ont-ils dans le cerveau ces gens là ? ».
Said « Aroumi» n’arrivait pas à oublier ce malheur qui frappa son village. Il en garda obsessionnellement cette image apocalyptique de son village d’ IVAHRIZENE et les forêts alentours, complètement en cendres. Puis, peu à peu, la raison finit par reprendre le dessus et Said peut enfin voir la situation sous un angle plus optimiste au point de penser à reprendre au plus vite ses projets au village, dès cette année 2008. Ce furent ses cousins, les premiers, qui lui en redonnèrent espoir. Il dit à ce sujet :
"Heureusement que Dame nature est généreuse ; d’après mes cousins il y a eu une année pluvieuse (hivers 2007-2008) qui a fait beaucoup de bien à la forêt".
Puis quelques semaines après, un autre cousin, lui confirma cette bonne nouvelle par le biais du blog à partir d’ AZEFFOUN même ; Sofiane lui disait :
Bonjour,, c'est la 1ere fois que je lis vos textes et ça ma donner les larmes aux yeux, je tiens à signaler que Said « Aroumi » est par hasard mon cousin loll, je le salues s'il lit mon texte et je lui dis " Said la foret d' IVAHRIZEN commence a revenir petit à petit, j'été là-bas le Week-End passé, et j'ai même pris bcp de photos". salut a+ j'espère »
Sofiane le 18.07.2008
Il fut enchanté de recevoir cette confirmation par le message de Sofiane, qu’il crut deviner qui il est, et s’empressa de remercier en lui répondant le surlendemain même, soit le 20 juillet 2008 :
Sofiane mon cousin adoré, bonjour.
Bien heureux de te lire. Je pense que tu es le fils de Moh…TEF… car nous avons un autre cousin à AZEFFOUN qui s’appelle SE… K… Mon cousin adoré, cela m’a fait plaisir que tu me dises que la forêt repousse bien à IBAHRIZENE, c’est tant mieux.
Sur sa lancée, il tient à faire aussi l’éloge du blog TIGROURINE qu’il trouve salutaire parce que, offrant à tout le monde un champ d’expression propice pour les échanges de nouvelles sur les villages, et qui aide parfois à rendre possible des retrouvailles émouvantes entre familiers. Il dit en continuant à s’adresser à Sofiane son cousin:
« Mais quel plaisir que tu lises ce blog TIGROURINE. Moi-même je suis tombé par pur hasard dessus et depuis je ne les quittes plus. Tu vois comme le monde est petit avec Internet. »
Vous ne croyez pas si bien dire Said !!!
Puis s’adressant à nous les administrateurs, animateurs et lecteurs du blog, il rajoute :
« Cher amis et ceux de votre blog, je vous félicite et vous remercie, surtout continuer. Bonjour à tous les gens de TIGROURINE, d’ AIT FLIK, d’ AKERROU et d’ AZEFFOUN Centre »
A notre tour, nous vous félicitons d’avoir su saisir, dès votre découverte du blog, l’opportunité offerte ainsi pour se faire connaître d'avantage localement, se rappeler à ceux qui vous connaissent, et faire connaître votre village ; ce que hélas n’ont pas su faire beaucoup d'autres parmi eux les responsables de l’Association ASSIWEL de TIGROURINE.
Dans son sillage, Said a entraîné son jeune cousin SOFIANE qui, à son tour et à notre grand plaisir, s’intéresse au blog TIGROURINE qui, pense-il, lui offrant une bonne tribune médiatique pour faire connaître localement d’avantage son village IVAHRIZENE. Un village apparemment séduisant et ensorcelant, sinon comment expliquer que :
- Said abandonne chaque année son confort parisien, très recherché de tous, pour venir y passer de longues vacances - et Sofiane, qui installé ailleurs en ville, vient à son tour, à chaque occasion, parfois plusieurs fois durant l’année, pour le photographier sous toutes coutures.
Que dirions nous ?
Au blog, on a vraiment envie de connaître le village IVAHRIZENE et ses alentours de plus près. D’AIT FLIK, il n’y a qu’une montagne à escalader, celle d’EL KOUDIA IYAZOUZENE, puis descendre la vallée d’ AIT CHAFAA pour y être. Les passionnés de randonnées pédestres et de footing, les Tigrourinois Mhend et son compagnon Belaid rêvaient depuis longtemps d’un tel itinéraire, malheureusement les conditions d’insécurité ne s’y prêtent pas pour le moment, espérons qu’un jour… En attendant, on invite Said « aroumi » et son cousin Sofiane à se donner toute la liberté d’alimenter en photos et en texte (conter des nouvelles, faire des portraits…), ce blog qui est à leur entière disposition.
Ci-après, le message de Sofiane, le jeune cousin de Said « aroumi » qui mérite d’être reproduit dans le blog:
« Salut tout le monde, salut a toi Said, je te remercie pour ta réponse rapide et très content que tu me reconnaisses, je suis tellement content de lire tout ça, au début j'avais du mal a suivre le blog, mais là je me retrouve très très bien. Je voudrai intervenir sur le blog, et déposer des photos de notre village IVAHRIZEN. Depuis que j'étais jeune je prenais des photos de ce village qui me donnait beaucoup d'espoirs et du goût pour vivre ; j'ai même des photos inédites de l'incendie ravageur du 30 Août dernier et il se trouve que les vidéos qui sont sur le blog c'est les miennes. Avant de quitter je voudrai vous raconter une petite anecdote juste pour rire, ben je me souviens : Quand on était petits, on venait chaque été au village passer nos vacances scolaire; mon père conduisait, juste près de lui ma mère, et nous, deux frères est une sœur, à l'arrière. Bien, imaginez tellement que nous aimons notre village, on descendait, moi et mon frère, à 2 km du village pour continuer à pieds et en courant. On avait un olivier comme repère, celui de "lawda" ; SAID tu te rappelles de lui? c'est celui où on déposait de la nourriture, il y a longtemps ; je suis sur que tu le reconnais Said. Bien, je vous remercie encore une fois pour tout, et indiquez moi comment je peux introduire mes photos sur le blog.Sofiane le 28 juillet 2008.
Idées et propositions de Projets de développement par Said « Aroumi » de Haute Savoie.
Said « aroumi » est bien installé en Haute Savoie en France où rien ne lui manque pour mener une vie paisible sans problème. Aussi, sa propre situation d’émigré lui permet de venir chaque année passer des vacances dans l’aisance en ALGERIE sans se soucier de quoi que ce soit. Cependant, Said Aroumi au grand cœur et à l’honnêteté déclarée (« Je suis comme nos vieux : authentique, sincère et honnête, dit-il ! ), ne reste pas insensible à la situation de ses compatriotes du village qu’il trouve préoccupante. Il ne peut s’empêcher d'avoir dans sa tête des projets de développement local dont la réalisation, pense t-il !, leur apporterait une nette amélioration dans leur vie quotidienne.
Location de chevaux ... et Parc Récréatif à Tamgout
Sa première idée, à priori pourrait paraître très simpliste de sa part, mais pour les gens avertis, celle-ci est des plus concrète. On en a vu par exemple, qu’ à la forêt de BOUCHAOUI à ALGER, un endroit prisé même par les grandes équipes sportives pour leurs entraînements (n’est ce pas notre JSK ?), les loueurs de randonnées cavalières, ils sont plus d’une centaine, travaillent et rentabilisent bien leurs journées, plus spécialement durant les week end . Un tour d’une cinquantaine de mètre à cheval est proposé à 100,00 DA pour les enfants . Ainsi, avec la création d’un Parc récréatif à Tamgout, projet proposé déjà au blog, ou ailleurs à la future ZET de Sidi Khelifa, à la plage du petit paradis, ou à TIGRINE – IVAHRIZENE, cette activité lucrative y aura une place privilégiée car ne nécessitant comme investissement que la possession d’un animal.
Said dit :
Et Dieu sait, la vie était douce et tranquille ; le jeudi, c’était le marché à AZEFFOUN où on se rendait, attention, à dos d’âne avec mes cousins ! on se prenait pour des Cow-boys.»
« Quand je pense qu’ici en France une location d’un âne pour une semaine c’est 500 Euros, faites le calcul en Dinars ! » Puis en plaisantant il continue :
«Alors oui, IVAHRIZENE était le paradis et là mes chers amis en kabylie, gardez l’espoir ! un jour on pourra louer aussi nos bourricots aux touristes. Comme on est sympas, nous les kabyles on fera 15 jours pour le même prix. »
Le Parapente et le deltaplane au mont Tamgout (1278m), Algérie
Said « Aroumi » raconte :
« Je me réveille dans mes montagnes de Haute Savoies en France et je prends mon café sur ma terrasse. Mes yeux sont attirées comme d’habitude vers le sommet de la montagne d’en face. J’admire les Deltaplanes ainsi que les Parapentes qui planent dans le ciel, et me mets à penser qu’un jour, ils pourraient décoller d’une de nos montagnes d’ AIT FLIK, en passant par AIT CHAFAA, pour atterrir à IVAHRIZENE où, là, les parapentistes ou delta planistes prendraient un petit café ou un rfraichissant. Ils peuvent aussi bien décoller de AIT CHAFAA et atterrir à AZEFFOUN ou à AIT FLIK en un seul vol. »
J’ai pu lire que cela faisait partie de l’un de vos nombreux projets. C’est très, très bien, ça c’est bien pensé. Je ne peux que vous encourager dans ce sens car c’est un projet de développement local extraordinaire facile à réaliser, puisqu’il en faut simplement des montagnes et du bon sens. Faites le savoir à vos élus, il est temps que nos communes sortent de l’oubli. Mettez le train en marche, l’ ALGERIE, notre bien aimé pays, est riche !. »
En réalité ce projet appartient à Monsieur MAOUEL Mohamed, le Maire en exercice de la commune d’ AKERROU, qui avait eu cette extraordinaire idée de parapente. Il compte réaliser ce projet en partenariat avec une équipe de SAVOIE (la région à Said « Aroumi » ). Ci-après un extrait du paragraphe tiré de la rubrique: 40- Création de la commune d’ AKERROU… Histoire, Projets et Débat, on en disait sur ce projet de notre Maire d'AKERROU:
Son autre idée de sport de parapente en partenariat avec une équipe de Savoie en FRANCE ( Voir site parapente voyage:Tourisme:voyages parapente ), s’intègre, elle, parfaitement dans ce décor naturel paradisiaque que possède la commune d’AKERROU de la daira d’AZEFFOUN. (Voir déclaration du Maire dans le journal l'expression du 10juin 2008:
" Des indiscrétions du maire nous apprennent que des projets «il y en a plein la tête». Sur sa lancée, il ajoutera que des contacts sont actuellement rondement menés avec une association en Savoie dans la perspective de lancer les activités sportives de montagne comme le parapente.Ce qui, espère t-on à Akerrou, pourrait permettre l’émergence d’autres activités et, pourquoi pas, le tourisme de montagne
Déclaration du Maire: MAOUEL Mohamed"
Au blog TIGROURINE, nous y avons tout de suite applaudi car il s’agit là d’un beau projet, ne demandant pas un important investissement, et qui serait une grande curiosité à l’échelle nationale car il n’existe peut être nulle part ailleurs en ALGERIE (???). Avant Said Aroumi, JAM et un certain Antoine (certainement de la Savoie) par leurs messages ont exprimé une opinion favorable au projet.
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Insertion du 19-07-2008 Parapente à BOUZEGUENE
Nous avions cru qu'un tel projet n'existait pas en ALGERIE, heureusement que SLIMANE Nabyl, un de nos meilleurs collaborateurs du blog, avait réagi vite, le jour même de notre déclaration erronée (18-07-2008), pour porter à notre attention que du Parapente existe et est pratiqué en ALGERIE; pour être plus précis, à quelques kilomères de la commune d'AKERROU, soit à BOUZEGUENE, un illustre village dont les habitants ont toujours eu une idée d'avance sur les autres, BRAVO à vous. Ci après ce message, combien important de NABYL qu'on remercie beaucoup d'être si perspicace :
Bonjour à tous,
Que d'animation ces derniers temps sur le blog, en effet depuis les quelques messages de Said Aroumi, il y règne une autre ambiance, pleine de nostalgie et de souvenirs.
Pour votre information Said Aroumi, on fait déjà du parapente en Kabylie, en l'occurrence dans la région de Bouzeguene, pour que ce loisir soit à disposition dans notre région il ne suffit que d'un pas.
Bien à vous, Nabyl SLIMANE
parapente à bouzguene: Voir les videos en cliquant sur:Voir rubrique portrait Said contenant un paragraphe sur parapente à Bouzeguene
1-Video Youtube de parapente sur BOUZEGUENE-2-Vidéo daylimotion parapente BOUZEGUENE par Amara DRISS-3-Voir album photo parapente BOUZEGUENE
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Retrouvailles chaleureuses,
et dialogue entre « Ivahrizinois
En attendant que d’autres compatriotes les rejoignent dans leurs agréables et intéressantes discussions sur leur village IVAHRIZENE et l’histoire de ses hommes, Said « aroumi » a l’honneur d’avoir ainsi établi solidement dans le blog Tigrourine un dialogue fructueux avec quelques uns de ses compatriotes ou concitoyens installés aux quatre coins de la planète.
Il y a Nacer, son cousin installé au CANADA depuis onze (11) ans et qui n’a pas été à son village depuis vingt ans, il y a Sofiane, un autre cousin installé dans une ville Algérienne et qui se rend souvent en visite ou en vacances à son village, il y a Youcef DERGHAL, du village voisin de TIGRINE et enfin Madjid un autre jeune Ivahrizi installé à Paris où il continue ses études. Ils donnent tous libre cour à leur cœur pour annoncer la joie de leurs retrouvailles autour de Said aroumi. Ils décrivent avec nostalgie de beaux souvenirs vécus au village et relatent certaines scènes intimes de la vie familiale et villageoise qui intéresseraient énormément leurs compatriotes, avides de nouvelles du village, éparpillés à travers le monde entier, comme Nacer qui, du CANADA, jubilait de joie de retrouver la trace de Said et s’empressa d’annoncer la nouvelle par téléphone à sa maman établie à Alger :
"Figures-toi que je parlais avec ma mère ce matin au téléphone et je lui ai dit que je viens de retrouver la trace de Said Aroumi! Elle m'a dit qu'elle t'a vue ça fait pas longtemps mais elle garde toujours le souvenir d'un gars respectable, sérieux, amoureux de son village et gentil… "
Ils ont tous en commun leur amour fou pour la terre ancestrale et la joie partagée de se retrouver ensemble en tant que compatriotes. Cela nous procure à tous un immense plaisir de savoir que malgré le dépeuplement conjoncturel des villages de la kabylie, même éloignés et installés dans le confort, les kabyles en général restent solidement attachés à leurs villages et à leur passé ancestral auquel ils pensent inlassablement.
IVAHRIZENE est devenu pour l’essentiel un village de vacances, c'est-à-dire en quelque sorte une résidence secondaire pour ses anciens habitants qui le quittèrent en masse, parce que forcés par le destin. Cependant, certains avaient choisi de rester au village malgré tout afin d’y finir leurs jours, parfois dans l’anonymat en emportant leurs secrets avec eux. Nacer dit à ce sujet en évoquant à Said la disparition de son regretté oncle :
"Je savais pour mon oncle Said Umuhend décédé exactement le 3 janvier dernier. Il était très malade et souffrait beaucoup. Eh, oui, la vieillesse et la maladie ont emporté nos anciens, nos bibliothèques. Tu sais que c'était mon unique oncle maternel et qu'on l'aimait beaucoup."
Il fut une époque où le village grouillait de monde, Sofiane regrette et espère:
j'ai toujours rêver de vivre l'époque des années 70 ou même 60, il parait que c’est les années ou il y avait plein de monde au village pas comme maintenant, tout les vieux étaient vivants, nos ancêtres, là il reste 2 seulement Said neth cheikh et lghadi et quelques vieilles aussi comme nana Fatima n’ hand ou Saadi et Fatima nath Mhand, que dieu les bénisse!
Said « aroumi » est franchement bien apprécié au village d’ IVAHRIZENE et les villages des alentours, et ce n’est pas Youcef le Tigrinois qui nous en contredira, lui qui s’annonce à Said par des mots pleins de nostalgie:
« Bonjour tout le monde et monsieur Said « aroumi », mon frère, tu va me reconnaître quand je te dirai, qu'aux années 90, je venais de TIGRINE à votre village IVAHRIZENE passer la journée avec mes voisins d' Alger en l’ occurrence Mohamed et Arezki, fils de ammi Saadi n' IVOUACHE ( la famille HAMID). Nous passons des heures à la fontaine « anfoug » nous buvons son eau bien fraîche. Cette année là, tu entamais les travaux de ta maison, tu étais avec ta 4x4. Je passais chez vous des journées agréables avec tous les jeunes que je connais tels Mokrane, Sedik, l'autre Said, Hocine… etc, sans se rendre compte du temps, mais hélas aujourd’hui la situation ne me permet que de rappeler ces souvenirs, merci pour ton message d'encouragement, merci à tous. Youcef DERGHAL, le 06-08-2008
Youcef est un jeune du célèbre village de TIGRINE, un village voisin à IBAHRIZENE, qui a été frappé par le destin de se voir complètement abandonné par ses habitants, parce que se situant dans un lieu stratégique, exposé à la mainmise des maquisards à chaque conflit armée en Algérie. Il fut le célèbre lieu de PC du colonel Amirouche durant la guerre d’Algérie. C’est vrai que TIGRINE avait été évacué totalement durant la guerre d’Algérie, mais à l’indépendance quelques familles, composées de vieux couples, parmi eux le regretté « Da » Ravah El Hassene y retournèrent courageusement pour mener une vie difficile mais très paisible de paysans kabyles, comme à l’ancienne, en s’occupant de quelques lopins de terre pour la culture potagère, de la remise en état des figueraies dépéries durant les sept années de guerre, de l’entretien des oliveraies, et en pratiquant un élevage, caprin pour l’essentiel car le mieux adapté en milieu montagnard. Aussi, on y pratiquait la chasse au gibier, très abondant encore en cette période là. Malheureusement durant la décennie noire 1990, le village connut une autre évacuation de la population, et depuis le lieu, vidé totalement de sa population, est gardé en continuelle surveillance parce que le terrorisme perdure.
Et enfin, voilà Madjid l’Ivahrizi de Paris, le dernier arrivé au blog le 12-08-2008, qui tient d’abord à rendre hommage au blog Tigrourine qui, comme il tient à le souligner, met en lumières son bien aimé village d’ IVAHRIZENE et des personnages de la région, comme le très populaire concitoyen Said aroumi. Il nous fait aussi découvrir certains lieux de loisirs très recherchés au village d’IVAHRIZENE, comme : la plage du petit paradis, les bassins d’ Assif (oued) d’ Ivahrizene soit, thamda Ivavour, thamda azaghar, et les douches de Lawda, de Thala bwada, et Anfoug… Il dit :
Chers amis du blog tigrourine, je vous remercie pour tout ce que vous faites. je vous remercie d'avoir mis en lumières des villages et personnages de notre chère région. je vous remercie aussi d'avoir mis en avant un village qui m'est très cher; IVAHRIZENE en l'occurrence.
Merci SAID AROMI pour tous ces témoignages, t'as su décrire notre village avec autant d'amour, de nostalgie et surtout d'authenticité.
SOFIANE, salut mon ami, comment vas tu? t'es ou ces jours-ci?
à IBAHRIZENE? profites bien si t'es là bas, surtout n'oublis pas nos habitudes, petit paradis, thamda lvavour, azaghar, les bonnes douches à lawdha, thala bwada, aneffoug.les figues d'imizavene, les promenades à thala meqrane. passe le bonjour a tout le monde à Sofiane agma à toute la famille, aux amis, à tout le monde quoi. Surtout passes de bonnes vacances. Quand à NACER du canada, azul fellak a nacer, ravi d'avoir de tes nouvelles, sûrement tu me reconnais pas, eh bien on est cousins (un de plus LOL). je me souviens de t'avoir vu la dernière fois durant les années 90 à Tagarins en rendant visite au regretté « ammi » Ali ( que dieu ai son âme). sinon je connais bien Rachid, Hacene, Farid et Moh.
Ta maman, je l'ai vue la dernière fois chez mon oncle Saadi à Alger .
Voilà ça m
13:40 Publié dans 13- Villages et Personnages | Lien permanent | Commentaires (254) | Envoyer cette note | Tags : said yousfi, tigrine, ibahrizene, ait chafaa, azeffoun, akerrou, bouzeguene
03.07.2008
40- Création de la commune d’ AKERROU… Histoire, Projets et Débat
Le message-article sur les circonstances de la création de la commune d’AKERROU suscita une réaction très intéressée d’ALI SLIMANE et trop envenimée de la part de Jamel ZAID dit JAM. Cela leur donna l’occasion d’enclencher un débat autour de sujets qui méritent d’être développés et discutés d’avantage et auxquels nous invitons la réaction de tout le monde. Il en s’agit en premier lieu de l’histoire de la création de la commune, du problème de l’eau, de la sauvegarde de l’environnement …et divers projets ou suggestions. Message 1 d’Ali : Azul fellawen L’administrateur du blog a donné une explication parfaite sur l’origine de la création de la commune d’Akerrou. Je voudrai juste ajouter que parmi les principaux « créateurs » de notre commune, figurent en bonne place M.Ahmed Sedoud, ex président du comité du village de Tigrourine et de l’ex secrétaire général de l’APC. Par ailleurs je voudrai dire aussi que le développement du chef lieu ne doit pas se faire au détriment des autres villages mais en parallèle avec ceux-ci. Le manque cruel d’eau potable dans certains villages dont Tigrourine, doit inciter M.Maouel maire actuel de notre commune, à prendre toutes les dispositions nécessaire afin de solutionner définitivement ce problème. Je souhaite, maintenant que le chef lieu est relié via l’ADSL à l’internet, que les responsables de notre APC donne la possibilité aux citoyens de dialoguer avec eux via le net. Je termine en saluant chaleureusement Mhand qui malgré son indisponibilité, trouve toujours le temps nécessaire pour les mises à jours qui permettent au blog d’aller toujours de l’avant. A bientôt. Ecrit par : A. Slimane | 01.07.2008 Message 2 de JAM : Azul Felawen à tous C’est vraiment une histoire abracadabrante la création de notre commune, qui n’arrive que dans des pays comme le notre… Espérons que ce momon invraisemblable soit vite réparé, et que la région retrouve son vrai nom Ath Flik. M A. Slimane, a soulevé l’un des problèmes les plus cruciaux et capitales après celui de l’environnement, qui me tiennent à cœur, et dont souffre notre village en premier et la commune en générale, c’est celui de l’eau, la situation est vraiment dramatique, sachant que la Kabylie ne souffre aucunement de manque de réserve en eau, les barrages existent, mais l’eau n’arrive pas à nos maison !.....Ecrit par : Jam | 02.07.2008 Pour répondre d’abord à JAM qui dit que la création de notre commune est une histoire abracadabrante qui n’arrive que dans notre pays, on lui dirait aussi, pour être dans le prolongement de son raisonnement, que refuser une Mairie n’arrive qu’en Kabylie. L’Etat, représenté par son autorité de wilaya, en sort grandi dans ce cas précis où cette Mairie refusée dans un lieu (à AKERROU d’origine) par des citoyens non intéressé par le développement de leur village, du moins en ce moment là en 1984, au lieu qu’elle soit logiquement et tout simplement annulée, a été permutée ailleurs, là où d’autres citoyens la voulurent pour se départir de leur isolement. Cette Mairie, officiellement créée en 1984 par décret présidentiel à AKERROU d’AIT KHELLILI à MEKLA, dont les habitants n’en voulurent plus, a été finalement accordée, telle quelle avec ce nom d’origine, qui ne peut être changé que par décret présidentiel, aux villageois du Aarch des ATH FLIK dans la commune d’AZEFFOUN, eux très intéressés par le désenclavement de leurs villages. Ces derniers « surgirent » juste à temps devant le wali (comme pour marquer un but au temps additionnel, en comparant au football) qui pouvait bien leur dire qu’ils étaient arrivés en retard et qu’il ne peut plus rien faire pour eux, sinon de leur promettre d’attendre jusqu’ au prochain découpage communal pour en créer une Mairie pour leurs villagesd'ATH FLIK. Cependant le Wali au grand cœur ne resta pas insensible et prit cette bonne mais compliquée (pour lui surtout) décision de transfer de la mairie d’AKERROU de MEKLA vers TIFRIT NAIT EL HADJ. Heureusement qu’il en fut ainsi, car vingt quatre ans après, il n’y a pas encore eu d’autre découpage ni aucune création à titre exceptionnel de nouvelle Mairie. On l’avait échappé belle, grâce à Monsieur le wali et à tous les membres de cette délégation qui méritent un hommage particulier de la part de tous les ATHFLIKOIS. A ce moment précis notre région se trouvait dans un enclavement total. Il n’y avait en 1984 ni route goudronnée, ni électricité, ni CEM, ni postes, ni transport public… Les Ath Flikois doivent méditer cela, surtout ceux qui persistent à entretenir, attiser et étaler au grand jour dans les journaux cette hostilité, entre l’ex. Maire et le secrétaire général de la Mairie, au point de mettre en danger l’existence même de cette Mairie créée pourtant par une chance inouïe. « Par respect à ces valeureux Hommes qui ont crée miraculeusement une commune pour ATH FLIK, finissons une fois pour toutes avec cette mésentente qui n’a pas plus lieu d’être et donnons nous la chance au nouveau Maire et à son équipe qui s’engagent à apporter du positif à toute la région. » Ce n’est qu’à l’issu de leur mandat qu’ils puissent être équitablement jugés pour le travail effectué; ce que ne nous pouvions faire pour le précédent exécutif qui, lui, pour des raisons particulières, n’alla pas malheureusement au bout de son mandat. Peut être qu’il aurait pu lui aussi faire beaucoup de bonnes choses pour sa commune ? c’était bien dommage ! 1- Les fondateurs de la commune d’Akerrou d’Ath Flik Il y avait Monsieur le Wali et cette délégation représentative de tous les villages de l’actuelle commune d’Akerrou de la daira d’AZEFFOUN, qui fut conduite par feu SEDDOUD Omar, le futur premier Maire. Ils sont tous des Historiques, à l’origine de la création de la Mairie d’AKERROU, qui méritent tous d’être reconnus de tous les ATH FLIKOIS. Il y avait aussi SEDOUD Ahmed dit « El hadj Oujioua », un ex. président du comité du village de Tigrourine durant des dizaines d’années, toujours à l’avant-garde des villageois, qui y joua un rôle de rassembleur, comme nous l’a rappelé Ali SLIMANE qui y fut lui même le plus jeune de la délégation ; il y avait l’ancien secrétaire Général (El hadj) de TIFRIT… et beaucoup d’autres ( au moins un par village). Nous invitons Ali à établir la liste complète avec nom, prénom… et nous en raconter d’autres détails ( le jour exacte, nombre de personnes, le moyen de locomotion…), connus de lui, sur ce moment historique de ces Ath Flikois en visite chez Monsieur le wali à TIZI OUZOU en 1984. 2- APC, Projets et …
Le nouveau Maire d’Akerrou avec toute son équipe de l’Assemblée communale, avec l'aide de son secretaire général et la disponibilté du chef de la daira d’ AZEFFOUN, a réussi déjà, seulement en quelques mois, à lancer la réalisation de divers projets ; il annonce lui-même 11 projets en cours qui ne devraient cependant pas être concentrés uniquement sur le chef lieu de l’APC, comme s’en inquiète légitimement Ali et toute la population des villages de la commune. On veut bien que notre chef lieu ait belle allure, digne d’une vraie cité urbaine au beau siège de Mairie, aux rues, trottoirs et placettes publiques bien aménagés, possédant toutes les infrastructures nécessaires, et dotée d’un éclairage publique parfait … toutefois, les autres villages ne devraient pas rester en retrait et devraient en bénéficier eux aussi de projets à leurs mesures. 3- Le changement de nom de la commune d’AKERROU « Espérons que ……… la région retrouve son vraie nom Ath Flik ». JAM l’a bien dit dans son dernier message pour se mettre au diapason de ce que nous avions exprimé auparavant sur ce sujet : « Notre commune pourrait très bien porter le nom du village d’origine du chef lieu de la commune d' AKERROU ou celui de son Aarch au nom de BENI FLIK ou ATH FLIK ou AIT FLIK (transcription à choisir). Les comités de village sont les mieux indiqués pour le choix de nom à donner définitivement à notre commune et en finir ainsi avec cette confusion entre les deux villages portant le même nom d' AKERROU... et ce ne sera, comme ça, que justice de rendre à César, soit au village AKERROU d'Ait Khellili, ce qui lui appartient, c'est à dire ce nom d' AKERROU qui, historiquement, est à lui seul. 4- L’ADSL au chef lieu de la commune d’AKERROU d’ATH FLIK. Une excellente nouvelle annoncée par Ali : l’arrivée de l’Internet au village de TIFRIT NAIT EL HADJ, le siège du chef lieu de la commune d’ AKERROU de la daira d’ AZEFFOUN. On jubile. Enfin les Ath flikois ne seront plus obligés de se déplacer jusqu’à AZAZGA pour aller au CYBER CAFE. On espère encore plus ; pourquoi pas l’Internet dans chaque village ? C’est notre souhait depuis toujours. 5- Crise d’alimentation en eau potable à TIGROURINE Ali S., repris par Jamel Z (Jam), rappelle très justement que le village de TIGROURINE, le leur, souffre depuis toujours très particulièrement du problème de l’alimentation en eau potable. L’évocation de ce seul problème mit JAM dans tous ses états et l’amena à développer une analyse juste mais en usant de propos inacceptables, malgré tout, car pouvant être facilement assimilés à un appel à la révolte … Pourtant, lui, l'Avocat de métier exerçant à PARIS, ne s'emportait pas aussi facilement et mesurait toujours ses mots ... mais il s'agit ici d'une situation particuliere qui ne laisse pas insensible. En fait le problème de l’eau est dramatique; ce qui ne justifie aucunement cette réaction qui nous amène, en tant qu’administrateurs du blog, à lui dire de nouveau « Sil te plait JAM modères tes propos qui peuvent, comme ici, prêter à confusion: Les gens penseraient qu'on leur conseille de ne pas payer leur redevance en eau, ce qui n'est pas une solution pour régler leur problème d’ insuffisance de l’eau ». Ils ont bien la possibilité de demander la suspension ou l'annulation du contrat s'ils considèrent qu'ils sont vraiment arnaqués, mais on devrait plutôt leurs suggérer des solutions concrètes qui aideraient à régler définitivement leur calvaire. Comme solutions à long terme, dont bénéficieraient tous les villages, on devrait plutôt proposer à leurs autorités locales d’ aménager localement un barrage là où c’est possible (Sidi Khelifa), de chercher des sources d’eau exploitables, de réaliser d’autres forages en d’autres lieux,… ou dans l’immédiat tout simplement, c’ est en fait la meilleure solution, très facile à réaliser, et qui consiste à ... leur récupérer par la commune d’AKERROU cette eau d’Amenchar averkhane, leur eau alimentant l’hôtel touristique « Tamgout » de Yakourene à 16 km plus loin, qui avait été « prise » sans excuses aux villageois d’ATH FLIK, très assoiffés déjà à cette époque, habitant en contrebas sur le versant Sud-Est du mont Tamgout. C’était durant les années 1970 où les habitants de toute la région de l’actuelle commune d’ AKERROU de la daira d’ AZEFFOUN, TIFRIT Nath El Hadj comprise, était assimilés à « Imezdhagh Bwakhjidh » (les habitants du bout du monde) avec dédain par nos voisins de YAKOURENE et AZAZGA, nos chefs lieu de commune et de daira, et même par nos élus qui, à cette époque, sans nous consulter, décidaient de notre sort d’en haut des hauteurs de YAKOURENE dont on dépendait administrativement à cette époque. 6- Divers projets
Notre Maire actuel, MAOUEL Mohamed, originaire de TIFRIT, parmi beaucoup d’autres projets exploitables, comme son idée de carrière d’agrégats, parle aussi de la possibilité de la mise en valeur de l’eau de source dans le territoire de la commune d’ AKERROU d’ATH FLIK. Tous les projets seront les bienvenus, mais dans le strict respect de la sauvegarde de l’environnement qui fait justement la richesse de toute la région; développement oui, mais pas au détriment de la nature.
Son autre idée de sport de parapente en partenariat avec une équipe de Savoie en FRANCE ( Voir site parapente voyage), s’intègre, elle, parfaitement dans ce décor naturel paradisiaque que possède la commune d’AKERROU de la daira d’AZEFFOUN. (Voir déclaration du Maire dans l'expression du 10juin 2008: "Des indiscrétions du maire nous apprennent que des projets «il y en a plein la tête». Sur sa lancée, il ajoutera que des contacts sont actuellement rondement menés avec une association en Savoie dans la perspective de lancer les activités sportives de montagne comme le parapente.Ce qui, espère t-on à Akerrou, pourrait permettre l’émergence d’autres activités et, pourquoi pas, le tourisme de montagne déclaration du maire au journal l'Expression Le parapente est un sport totalement méconnu en ALGERIE; nous même on s’était aidé du dictionnaire pour en 
connaître la signification soit, Parachute sur pente. C’est un ambitieux projet qui sera une grande curiosité touristique, et qui va de pair avec la création d’un Parc récréatif et d’un centre de préparation des équipes nationales à la lisière du massif forestier du mont Tamgout (1258 m) dans un espace classé comme zone naturelle à préserver de toute construction utilisant du béton. L’idée de parapente avait suscité des réactions au blog de la part de C. Antoine et de l’omniprésent JAM qui trouvaient le projet bon. L’autre projet étatique de barrage dans le territoire commun aux trois communes d’ AIT CHAFAA, AZEFFOU et AKERROU, d’utilité publique certaine, avec ses retombées économiques locales: alimentation en eau potable de la population, irrigation de parcelles de cultures potagères et possibilité d’aquaculture, aurait aussi des retombées environnementales avec la création d’une zone humique, un lieu de prédestination d’une faune de volatiles sauvages qui deviendraient l’une des nombreux motifs de curiosité touristique de la région …
Le projet étatique de La zone d’Exploitation Touristique (ZET) de Sidi Khelifa de standing international, un grandiose projet entièrement réalisée dans les limites territoriales de la commune d’ AIT CHAFAA de la daira d’AZEFFOUN, se trouverait séparée de la commune d’AKERROU par le seul barrage de l'embouchure de Sidi Khelifa. Aux centaines d'emplois directs qui en seront directement créés et dont bénificeront principalement les citoyens des trois communes d'AIT CHAFAA, AZEFFOUN et AKERROU s'ajouteront d'innombrables retombées positives pour toute la région. L’aménagement d’une route départementale (CW) ou une portion de route nationale, reliant les RN n° 12 (AZAZGA-YAKOURENE) à la RN n°24 (AZEFFOUN - BEJAIA) en passant par AKERROU (TIFRIT) et en longeant l’oued Youssef jusqu’à Sidi Khelifa, serait nécessaire et aiderait à sortir complètement tout ATH FLIK de son enclavement et le hissera à un rang enviable de territoire touristique. Cette ZET de Sidi Khelifa ne serait ainsi qu’à environ « une vingtaine de minutes d’AZAZGA. 7- Projet de mise en valeur de l’eau de source " Tamgout"
L’exploitation de l’eau de source. On est de l’avis du Maire pour y avoir développer cette idée au blog dans la rubrique: Voir Fontaines publiques et Sources d'eau dans rubrique 3 - Assif n'Ait Flik ou l'Oued Youssef de Sidi Khelifa On avait parlé de cette excellente eau d’IGHZER IKHACHKHACHEN à la réputation dépassant les limites territoriales de la daira d’AZEFFOUN que des gens venaient de très loin, spécialement pour la boire et en prendre avec eux. Toute l’eau
qui ruisselle sur les contreforts du mont Tamgout est de cette qualité là. Une « usine » de mise en bouteille de cette eau de « TAMGOUT » aurait un succès certain. Nous qui la connaissions parfaitement la préférions à toutes ces eaux minérales de différentes marques pullulant sur le marché national. Pour garder toutes ses qualités d’origine, cette eau à mettre en bouteille devrait être recueillie à la source, et le meilleur et approprié endroit indiqué pour cela se trouve sur les hauteurs de la fontaine aux singes (Sevaa laayoune), là où jadis coulaient a flot sept robinets, qui faisaient la réputation de toute la région, mais que certains, un jour des années 1970, décidèrent de tarir en « emmenant » toute l’eau à l’hôtel Tamgout de YAKOURENE, sans prendre la peine d’en laisser un robinet pour l’alimentation des habitants, assoiffés, des villages d’ATH FLIK en contrebas, ni un autre pour les passagers du CW 158… 8- Récupération de l’eau de SEVAA LAYOUNE (Fontaine aux singes) L’ensemble de la commune YAKOURENE serait reliée au réseau d’alimentation en eau potable à partir du barrage de TAKSEBT. Nous suggérons alors à Monsieur le Maire d’AKERROU d’entreprendre dès à présent les démarches nécessaires pour récupérer cette eau d’Amenchar Averkhane qui servait plus pour le lavage que comme boisson aux clients de l’hôtel. Cette eau appartient et revient de droit aux habitants d’ATH FLIK qui en manquent dramatiquement. Au lieu que ces derniers reçoivent au compte d’eau, occasionnellement, l’eau des puits, acheminée sur une pente raide à travers des montagnes sur une longueur de plus d'une vingtaine de kilomètres, depuis le lit de l’oued Youssef à l’endroit situé juste à l’embouchure de Sidi Khelifa dans un territoire appartenant aux communes d’ AZEFFOUN et AIT CHAFAA ; il serait plus logique qu’ils récupèrent cette eau en abondance et d’une bonne qualité qui se trouve en hauteur dans leur territoire à Amenchar Averkhane, juste à trois kilomètre du chef lieu sur la route CW n°158. + SUITE Rejets des ordures et environnement…
16:20 Publié dans 04- APC d'AKERROU - Projets & articles journaux | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
39- EL Watan - Azeffoun se métamorphose
D’ici 2009, Azeffoun aura subi une véritable métamorphose, prévoit-on. Des centaines de logements toutes formules confondues (LSP, sociaux, coopératives immobilières…) sont en voie de finition.
La ville s’étend sur plusieurs centaines d’hectares vers le sud-ouest (route de Tifrest). De nouveaux boulevards sont créés. Plusieurs autres projets, dont le nouvel hôpital, des locaux pour les jeunes, la crèche et la bibliothèque communales, seront livrés fin 2008 à début 2009. S’ajoutent à cela, des centaines de locaux commerciaux dont certains activent déjà sur ces axes ou cités nouvellement crées. Le nombre d’habitants augmentera considérablement d’ici à 2009.
Du côté du port, il est prévu pour cette fin 2008, un deuxième chantier naval, plus important que celui existant à la zone d’activités, puisque il s’étendra sur 6000 m2 et produira des bateaux de 35 à 40 m et assurera également la réparation. La mise en service de la pêcherie, dont l’infrastructure est achevée depuis des années (il y manque l’équipement), se fera avant 2009, assure-t-on à l’APC. Les élus nous confirment également que la Sonelgaz a fait l’étude pour les réseaux de gaz naturel, et que les travaux seraient lancés en 2009. Cette même année sera réalisée la deuxième partie de l’esplanade qui s’étendra jusqu’au port et séparera la RN24 de la mer.
Par ailleurs, concernant la daïra d’Azeffoun, des méga-projets sont à l’étude. Il s’agit notamment d’une centrale thermo-électrique dont le choix de terrain est fait, c’est entre la zone d’activité et la mer (à 3 km à l’ouest de la ville), à côté de la station d’épuration. Les élus parlent également d’un barrage à Sidi Khelifa, il serait inscrit comme projet d’Etat. Toujours à Sidi Khelifa, du côté commune Aït Chaffa, un grand complexe touristique est à l’étude en ce moment.
La commune d’Aït Chaffa, vaste et vide, aspire à des projets d’envergure ceux à même de développer la région et de la sortir de l’isolement. La daïra d’Azeffoun, limitrophe avec la wilaya de Béjaïa, située à équidistance entre Tizi Ouzou et Béjaïa, possédant un potentiel foncier énorme et étant en plein essor, espère bien faire valoir ces atouts en prévision du prochain découpage administratif prôné par Zerhouni.
Par M.Benyakoub -El watan du 25 juin 2008
16:15 Publié dans 04- APC d'AKERROU - Projets & articles journaux | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
26.06.2008
38- Akerrou 900 000 dinars pour la réfection de l’éclairage public
Article paru dans la dépêche de kabylie le 2008-06-23 sous le n° 1844 Voir article d'origine en cliquant sur: Akerrou 90 000 dinars pour la réfection de l’éclairage public
Les réseaux d’éclairage public des différents villages de la commune seront entièrement refaits. C’est ce que nous avons appris auprès de l’APC d’Akerrou. Le premier responsable de la commune indique qu’un budget de 900 00 dinars a été dégagé pour ce projet. M. Maouel espère, d’ailleurs, que les travaux de cette réfection seront entamés dans les tout prochains jours. Selon le même P/APC, un autre réseau doit être rénové. Il s’agit du réseau, assainissement qui est, estime M. Maouel, “une vielle installation”. Il faut dire, en somme que pas mal de choses nécessitent quelques réfections dans cette commune qui reste à la traîne en matière de développement.
Il va sans dire, d’ailleurs, que projet portant sur la réfection du réseau d’éclairage public, dont l’installation se fait aussi vieille, réjouira à coup sûr la population locale qui souhaite que leur municipalité entamera désormais une nouvelle ère. Pour la mairie, le meilleur reste à venir, indiquant que son APC nourrit de “beaux rêves réalisables” pour cette commune qui a tant souffert des années durant.
M. O. B.
11:45 Publié dans 04- APC d'AKERROU - Projets & articles journaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
37- Un nouveau plan d’aménagement pour Akerrou
Article paru sur la dépêche de kabylie dans l' édition du Dimanche 22 Juin 2008 sous le n° 1843 - Voir article d origine sur: Un nouveau plan d’aménagement pour Akerrou
Le chef-lieu de la commune d’Akerrou, Tifrith Ath L’Hadj, aura un tout autre look d’ici quelque temps. Celui-ci vient en effet de bénéficier d’un projet portant sur son amélioration urbaine. Ce projet, dont le coût est estimé à 23 millions de centime, consiste en l’aménagement des routes et différentes ruelles de la cité, des trottoirs, ainsi que du réseau de l’éclairage public, entre autres… Il faut dire qu’avec une enveloppe pareille, on peut transformer pas mal de choses dans cette localité de Tifrith qui se métamorphosera à coup sûr après la réalisation du projet. Selon les autorités locales de la commune, les travaux seront entamés incessamment. Il est clair que cette nouvelle ne peut que réjouir la population de la région.
Tifrith a en effet, vraiment besoin de ce genre de réalisations, elle qui n’a rien, en fait, d’un chef-lieu de commune. Avec l’imminente installation d’un siège digne d’une APC et ce projet d’embellissement, cette localité aura certainement fière allure à l’avenir.
Projet d’embellissement de trois villages
Trois villages de la commune d’Akerrou ont été retenus pour être aménagés au prix d’un important projet accordé à la municipalité. Il s’agit des villages Tiguenathin, Tigrourine et Alma guechtoum, ceux-ci sont considérés comme les plus importants et plus grands villages de la commune de par leur population. Ainsi, les trois village seront donc aménagés, c’est ce que nous a indiqué le P/APC local, M. Maouel. Voilà donc bien ce qui réjouira à coup sûr les habitants desdits villages qui se mettront, certainement, d’ores et déjà à attendre la concrétisation du projet. Leur attente ne risque pas d’être longue, car, selon M. Maouel, ces travaux n’attendent plus que leur lancement qui est imminent. Il est à noter que la commune d’Akerrou compte 10 villages.
M. O. B.
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11:30 Publié dans 04- APC d'AKERROU - Projets & articles journaux | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
22.06.2008
36- Akerrou. Une commune qui frappe aux portes du développement
Article paru dans la dépêche de kabylie le 2008-06-16 sous le N° :1838 voir article d'origine sur depeche de kabylie -Akerrou. Une commune qui frappe aux portes du développement
Pour une commune déshéritée, celle d’Akerrou en est bien une. Celle-ci est en effet à la traîne en matière de développement, à l’image de son chef-lieu, Tifrith Ath L’Hadj en l’occurrence, qui ressemble plus à un village quelconque ou moins encore, puisque même l’activité commerciale qu’on retrouve un peu partout est limitée à Tifrith. En tous cas, celle-ci, qui est plutôt connue par la “zerda” qu’elle organise occasionnellement, n’a rien d’un chef-lieu de commune. Même le siège de l’APC, qui devait la distinguer comme telle, ne s’expose pas au premier venu. Il se tient “discret” au contre-bas d’une route, au milieu d’un campement de la police communale. Dès son entrée, le visiteur de cette localité sera surtout frappé par deux imposantes bâtisses détruites. Il s’agit d’un bâtiment de logements sociaux et de l’ancien siège de l’APC, lesquels ont été, nous a-t-on dit, brûlés lors des évènements du Printemps noir de 2001.
L’APC dans un vieux chalet
L’APC d’Akerrou occupe actuellement un vieux chalet qui date du temps colonial que l’APC a aménagé pour en faire son local. A quelques encablures de là, le secrétaire général de l’APC et le maire partagent un même bureau qu’ils ont aménagé dans le parking de la commune. C’est dans ce bureau de “fortune” que nous avons été reçus par ces responsables il y a à peine quelques jours. “Notre commune accuse un retard d’un mandat par rapport aux autres municipalités de la daïra d’Azzefoun”, nous dit tout de go le P/APC, faisant référence aux quelques mois précédant les dernières élections durant lesquelles cette commune est restée bloquée suite à la “démission” de l’ancienne assemblée. Il est à noter que ces mêmes élections du 29 novembre passé ont porté le RND à la tête de cette municipalité en engrangeant le plus grand nombre de voix, mais avec le même nombre de sièges que le FLN avec 3 sièges chacun contre un seul pour le RCD. Quoi qu’il en soit, ce scrutin aura surtout permis à cette commune de se doter d’une assemblée. D’ailleurs, son président estime que celle-ci a retrouvé depuis le sens de la marche en avant après les années de léthargie qu’elle a connues.
11 projets de développement lancés
Selon M. Maouel Mohamed, pas moins de 11 projets de développement ont été lancés à travers le territoire de la commune. Il faut dire que c’est un véritable chantier qu’attendent le maire et son équipe et qui ont franchement du pain sur la planche. Cela dit, le plus urgent pour ces derniers c’est de bâtir un nouveau siège digne d’une APC. Pour ces mêmes responsables, cela ne saurait tarder. “Un budget conséquent de 2 milliards 500 millions de centimes nous a été déjà dégagé pour la réalisation de ce projet, et dernièrement nous avons procédé à un choix de terrain pour l’installation de ce siège”, nous dit en substance le P/APC. Sinon, ce dernier nourrit de grandes ambitions pour sa commune, laquelle il est vrai possède de grandes potentialités naturelles non ou insuffisamment exploitées. Sa situation géographique peut constituer déjà une matière de convoitise des investisseurs. Il faut dire que cette commune, et notamment son chef-lieu, sont situés dans un lieu féérique, au pied du mont Tamgout et à quelques encablures seulement de la forêt de Yakouren. Le P/APC a parlé aussi de possibilité de création de carrière d’agrégat. “Il y a aussi l’eau de source qu’on peut mettre en valeur”, dit encore le même responsable. Et d’ajouter : “Il y a plein de choses à faire ici car notre commune est riche. Notre vœu est de faire en sorte qu’au bout de notre mandat, il fera beau vivre ici”.
L’exode, l’autre phénomène
Faire en sorte qu’il fera surtout “bon” de vivre dans cette commune car ce n’est certainement pas en quête d’une quelconque beauté qu’ils ne trouveront d’ailleurs probablement nulle part ailleurs que ses habitants la fuient. En effet, Akerrou a de tout temps vécu avec le phénomène d’exode qui fait que ses enfants sont actuellement éparpillés ça et là à travers tout le pays à la recherche en fait d’une vie décente.
Le dernier recensement a fait état de 4 638 résidents dans la municipalité, alors que, estime M. Maouel, “si l’on rassemble tous les natifs de la commune, on atteindra les 30 000 habitants”. Par rapport déjà au recensement de 1998, Akerrou a enregistré une décroissance en nombre d’habitant puisqu’il y a dix ans elle comptait 5 061 âmes.
“Notre région n’a rien à offrir à ses enfants pour les garder, c’est pour cela qu’ils la quitte, ne revenant que pour passer quelques jours de vacances”, explique le P/APC, qui pense qu’il faudra surtout se pencher sur le secteur de la jeunesse, laquelle souffre le martyr du manque de moyen de loisirs dans la mesure où “rien n’a été réalisé dans ce domaine”, estime le maire.
Ce dernier a fait état également d’un déficit en matière d’établissements sanitaires avec seulement 4 salles de soins sur tout le territoire de la commune, distante de près de 20 kilomètres de la ville d’Azazga et d’un peu plus de son chef-lieu de daïra, Azzefoun en l’occurrence.
Cela pour dire que l’hôpital ou le centre de soins le plus proche n’est pas à deux minutes de là. Heureusement, doit-on dire, pour la population locale que le réseau routier de la commune connaîtra dans les tout prochains jours une réfection au prix d’un important projet de revêtement en béton bitumineux. Cela permettra au moins une circulation fluide pour atteindre la RN 71, laquelle connaît aussi un même revêtement, et de là l’une ou l’autre localité.
Akerrou est née d’une erreur administrative
La commune d’Akkerou est née d’une erreur administrative, c’est ce que nous avons appris de son président qui indique que cette appellation n’a rien à voir en vérité avec les spécificités géographiques, encore moins historiques, de la région.
“Cette erreur a été commise en 1985 lors du découpage administratif. On a attribué deux communes pour une même contrée dans la région de Mekla, à savoir Aït Khellili et Akerrou qui se trouve juste à côté.
Pour passer cette erreur sous silence, on a décidé alors de créer notre commune, à condition qu’elle garde ce nom qu’on doit en somme au village Akerrou de Mekla”, a expliqué le maire.
Depuis, les autorités locales de cette municipalité ont réclamé le changement de cette dénomination mais en vain. “Ben Flic qui est le nom de notre Aârch est l’appellation qui nous sied le plus”, dit aussi le même P/APC.
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Le 29 juin 2008 - REACTION AU BLOG
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La "Vraie" histoire de la création de la commune d'AKERROU
La mairie d’Akerrou n’est pas vraiment née d’une erreur administrative. Elle a été créée volontairement suite à la demande officielle effectuée par certains de ses habitants auprès des autorités concernées au moment du nouveau découpage communale décidée en 1984. Et, après que cette Mairie fut créée officiellement par décret présidentiel, les « AKERROUIENS » d’origine, ceux d’AIT KHELLILI de MEKLA, n’arrivaient plus à constituer le comité de sages qui garantirait la prise en charge les modalités requises pour la finalisation de l’opération. Ils prétextèrent la proximité de la mairie d’AIT KHELLILI, qui leur suffisait, dirent ils, et puis ils s’étaient rétractés et décidèrent de refuser officiellement auprès des autorités la création d’une Mairie dans leur village. ça parait burlesque mais c’était comme ça.
En réalité ce refus s’explique par cette réticence à l’ouverture vers « l’extérieur » qu’ont certains parmi les villageois. Pour beaucoup, principalement les anciens, plutôt vivre à l’ancienne, renfermé sur eux mêmes avec moins de commodités, que d’accepter que leur village soit élevé au statut de Mairie qui apporterait certes toutes les commodités d’une vie moderne, mais qui en contre partie leur fera « perdre » des parcelles de terrains nécessaires à l’édification des projets et entraînera l’installation des "étrangers" au village. C’est ce même état d'esprit qui avait prévalu dans la commune d’AKERROU d’ATH FLIK et qui fut provoqué par cette prise de décision irréfléchie de construire des logements sociaux en plein centre du village alors qu'il y avait la possibilté de le faire ailleurs à sa périphérie. (Voir: EL WATAN: "Nous voulons garder le cachet villageois de notre hameau" Cet emplacement était plus indiqué pour recevoir un équipement de base comme un centre de santé, un siège de banque... ou tout simplement aménagé en placette publique. Cependant le siège de l'APC, considéré comme le centre névralgique de la ville, a idéalement sa place au milieu du village; ce qui, cependant, n'est pas une fin en soi car pouvant être également construit ailleurs si ce sera nécessaire.(EL WATAN-Le développement en suspens) Pour toutes ces raisons, la commune d'AKERROU de la daira d'AZEFFOUN se retrouve, vingt quatre ans après sa création, à la traîne, sans siège d’APC digne de ce nom, et loin derrière toutes les autres communes, alors qu’elle aurait pu être une commune exemplaire eu égards à ses énormes potentialités de développement.
Du temps précieux avait été lamentablement perdu…mais l’équipe actuelle d’élus, issue des dernières élections communales du 29 novembre 2007, à sa tête le Maire Mohamed LAOUEL, semble être animée d’une réelle volonté d’hisser TIFRIT le chef lieu de la commune au statut d'une moderne ville dotée de toutes les infrastructures nécessaires (un nouveau siège APC, centre de santé, un nouveau CEM, un CFPA, un lycée, un stade communal, aménagement des rues et trottoirs, éclairage publique...), et de rendre toute la région comme un endroit recherché où il fera bon vivre. Une vraie avalanche de Budgets est en train de "s'abattre" sur la commune, et les projets d'équipements ou économiques, touristiques, environnementaux, sportifs... n'en manquent pas, pourvu que tout le monde "joue" le jeu pour que tous ces projets aboutissent, InchaAllah.
Bref, les autorités « wilayales » allaient entreprendre les démarches nécessaires pour l’annulation pure et simple de cette Mairie d’AKERROU d’AIT KHELLILI quand une délégation des ATHFLIKOIS, constituée de membres représentatifs de chaque village, conduits par feu SEDOUD Omar le futur Maire, se présenta au bon moment chez Monsieur le Wali de TIZI OUZOU qui s’empressa avec grand plaisir, connaissant parfaitement la région pour y avoir fait une visite officielle une année auparavant en 1983, non pour passer cette erreur sous silence comme dit à tort par le Maire: M.MAOUEL Mohamed, mais pour leur attribuer avec plaisir cette mairie, qu'ils mériteraient bien, telle quelle avec son nom d’origine, parce qu’il lui était impossible de leur en créer une autre à cause du dépassement du délai des recours auprès des plus hautes instances étatiques.
On doit bien notre commune d’AKERROU, sis à Tifrit Nait El Hadj de la daira d’AZEFFOUN, au village d’AKERROU de la daira de MEKLA, et c’était une aubaine, un « Mektoub » favorable et inespéré que nos « anciens » avaient provoqué et pour lequel on en remercie le bon Dieu. Notre commune pourrait très bien porter le nom du village d’origine du chef lieu de la commune d'AKERROU ou celui de son Aarch au nom de BENI FLIK ou ATHFLIK ou AIT FLIK (Voir transcription exacte sur). Les comités de village sont les mieux indiqués pour ce choix de nom à donner définitivement à notre commune et en finir ainsi avec cette confusion entre les deux villages portant le nom d'AKERROU... et ce ne sera comme ça que justice de rendre à Cesar, soit à AKERROU d'Ait Khellili, ce qui lui appartient, c'est à dire ce nom d'AKERROU qui, historiquement, est à lui (village) seul.
11:05 Publié dans 04- APC d'AKERROU - Projets & articles journaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
35- TIGROURINOIS, ATHFLIKOIS … L’Entente fraternelle, enfin retrouvée ...(+VIDEOS)
Cet article, crée le 29 mai 2008,a été retiré provisoirement le 18-06-2008, puis republié le 22-06-2008. (Le blog a change de "look" le 29 mai 2008).
Un premier message, émanant du village, nous annonce enfin la bonne nouvelle, tant espérée et attendue avec impatience par:
- ceux, animateurs du blog TIGROURINE (apolitique-sans aucun parti pris), qui désespéraient de voir cette situation s’éterniser,
- par tous les TIGROURINOIS, en particulier, non habitués de se voir « divisés »,
- et par les « ATHFLIKOIS» en général, las de voir leur l’APC paralysée pour cause de défaillance d’élus, ce qui signifiait l’absence de projets pour leurs villages respectifs.
C’est la réconciliation entre les jeunes des villages, il en était temps, enfin !.
Après les élections communales du 29 novembre 2007 dans la commune d'AKERROU, remportée par le RND de Ahmed OUYAHIA (3 sièges) devant le FLN (3 sièges) de BELKHADEM et le RCD du Dr. Said SAADI (1 siège), les tractations pour l’obtention de la majorité absolue déclenchèrent des hostilités entre les membres d’un parti qui se répercutèrent finalement sur la gestion de l’APC et sur l’ensemble de la population locale, plus particulièrement celle du village de TIGROURINE, dont l’élu du FLN s’était retrouvé involontairement au milieu de la « mêlée ». Ainsi, la jeunesse villageoise Tigrourinoise se retrouva divisée suivant l’appartenance politique de chacun. Heureusement, les conséquences furent sans gravité, puisqu’il ne causèrent physiquement pas de batailles rangées entre les membres de la communauté, cependant elles provoquèrent un « arrêt » total des travaux de volontariat au village. Et, comme tout le monde sait que le volontariat est la « sève » qui fait « vivre » les villages, à TIGROURINE, on ne peut ainsi qu’être profondément ravi de cette tournure positive des évènements, après ce « congé » forcé de nos concitoyens qui dura, comme ça, sept mois, soit, une éternité pour tous.
Vive la Fraternité et ...
Vivement le retour au volontariat au village !
Vivement le retour d’Ali au blog Tigrourine avec son message d’un intérêt certain! et que tous les autres le suivent!
1- Le message d’ALI
Azul fellawen
C’est vraiment difficile de s’exprimer après tant d’absence et après le recul pris par les principaux animateurs du blog qui doivent malgré tout suivre la ligne de conduite dictée par l’administrateur et ce, pour l’intérêt du blog. La bonne nouvelle, qui m’a incité à reprendre, vient du village. En effet, passée la période des malentendus, tout le monde s’est remis au travail et les vendredis du volontariat ont repris de plus belle pour achever la dernière tranche d’élargissement et de dallage de toutes les ruelles et routes du village.
Une entente fraternelle et un travail remarquable, telles sont donc les dernières nouvelles de notre village à nous de faire la même chose pour notre blog.
A très bientôt. Ecrit par : A. Slimane | 08.05.2008
Réconciliation Générale … et place aux Projets Communaux de Développement des villages.
Il était vraiment temps que nos concitoyens retrouvent leurs qualités ancestrales de savoir vivre harmonieusement dans le bonheur au sein de leur communauté, toujours bien soudée, comme il en est de coutume à ATH FLIK. Après huit mois « de congé forcé », causé par un problème de mésentente politique à l’échelle communale, vivement la fin de tous les malentendus entre nos concitoyens du village, d’abord, et ensuite, entre les citoyens de tous les villages de l’ensemble de la commune d’AKERROU, élus compris, pour donner la possibilité à l’APC de « lancer » enfin des projets de développements dont les villages en ont grand besoin. Des projets existent à profusion au niveau des autorités (daira, wilaya) prêtes à les attribuer à "ceux" (collectivités locales - comités de villages...) capables de 's'en occuper" pour le bien des citoyens. Voir article ci-après: http://www.elwatan.com/Commune-d-Akerrou-Sortir-de-la
et aussi :"Cent cinquante projets d’un coût global de 7,5 milliards de dinars seront réalisés d’ici à la fin 2013 dans la wilaya de Tizi-Ouzou pour l’amélioration du cadre de vie des habitants des zones rurales. C’est ce qu’a indiqué, hier, le wali, El Hocine Mazouz, au cours de la visite du ministre délégué chargé du Développement rural dans la wilaya de Tizi-Ouzou" - voir en détail dans cet article de la dépeche de :
http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=51549&ed=MTcz...
Parce qu’ abandonnée à son sort par ses élus à un moment crucial où "l'Etat" était disposée à octroyer des projets de toutes sortes... (le précédent exécutif n'arrivait pas à se mettre en place à la tête de l'APC des suites de la mésentente entre des membres d’un même parti; ce qui créea un blocage qui, à la fin, amena l'intervention de la wilaya qui prit un arrêté de substitution, confiant très justement la gestion technique et financière de l’assemblée communale au chef de daïra d’Azeffoun. - ci-après un article d'El watan sur ce sujet: http://www.elwatan.com/Le-developpement-en-suspens ),
la commune d’AKERROU n'a « survécu » depuis 2005, que grâce à l’abnégation de son secrétaire général (aidé de toute son équipe de l'APC et des comités de villages), et du Chef de la daira d’AZEFFOUN qui veillèrent à assurer le minimum vital par la réalisation des projets d’urgence d’utilité publique qui sont relatifs aux routes, transport scolaire, écoles, alimentation en eau …etc. A titre d’exemple, c’est durant cette période de démission d’élus que le village de TIGROURINE « eut » ses projets de dallage de rues (1er tranche), de Centre Culturel (en cours de réalisation), d'aide à l'habitat rural, et tant d’autres … Et aurait pu même obtenir un budget mérité pour son stade qui tient une grande place dans le cœur de tous, grands et petits … c’est bien dommage ! Voir article de: http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=8...
Pourtant la commune d’AKERROU en plus de l'agriculture et l'élevage, a de réelles potentialités de développement d’importance nationale entrant dans le domaine du tourisme, qui, une fois réalisées, offriront des dizaines d'emploi, voir des centaines, pour leur gestion, particulièrement pour le parc récréatif, et "apporteront" de l'argent frais à l'APC par la location des services de toutes sortes (complexe sportif...). Ces projets en appèleront à d'autres qui élèveront la commune à un statut très enviable. Il s agit du tourisme:
- Climatique à Tamgout , avec :
1 - la possibilité d’aménagement d’un parc national de détente et loisirs du genre de ceux (parcs récréatifs) existants dans des lieux qui présentent pourtant moins d'avantages que dans la daira d'AZEFFOUN où il y a en même temps la mer, la montagne, le barrage....http://fr.wikipedia.org/wiki/Tamgout
A Médéa Les autorités avaient vu juste en décidant de créer :
" Un deuxième parc récréatif devrait voir le jour prochainement à Boghar, localité montagneuse, située à 67 km au sud de Médéa, après celui de Benchicao (http://lexpressiondz.com/article/7/2008-03-18/50898.html, au nord, qui connaît, depuis son ouverture au public en mai dernier, un rush sans précédent. Le projet de création d'un parc récréatif, à la lisière du massif forestier de Boghar, culminant à plus de 1 100 mètres, est actuellement à un stade de «maturation», a indiqué le P/APC de cette localité. Ce parc récréatif, dont le plan d'aménagement s'inspire du modèle de la forêt de Bouchaoui (Alger), s'étendra sur une superficie de 50 hectares. Il sera peuplé de différentes espèces et essences végétales rares et entouré par un imposant massif montagneux abritant des grottes, entourées de légendes et non explorées à ce jour."
2- et création d’un complexe sportif pour l’entraînement des équipes nationales (voir ce qu'en pensait notre ministre du sport Yahia GUIDOUM en 2005- http://www.elwatan.com/Centre-de-preparation-de-Tikjda-http://www.elwatan.com/Un-stade-olympique-au-sommet-du ), dans la forêt de Tamgout dont le sommet est à une altitude de 1200 m, d’où on domine par une magnifique vue panoramique de 360°, la mer au nord, la chaîne montagneuse de l’Akfadou à l’Est, la foret de Yakouren au Sud et le massif montagneux du Djurdjura et la vallée du Sebaou (Freha, Azazga…) à l’Ouest.
-Balnéaire en commun avec Sidi Khelifa, le village du littoral de la commune d’AIT CHAFAA, limitrophe des communes d'AKERROU et d'AZEFFOUN où seront édifiés,en bordure de la mer, le futur complexe hôtelier (Voir l'article d' El watan du 22 juillet 2006 qui confirme le projet de ZET à Sidi Khelifa. Le titre de l'article : Villégiature - Aït chaffa, entre vert et azur - La nature, ce filon d’or.....Coincée entre la commune d’Azeffoun et la wilaya de Béjaïa dont elle est frontalière, la commune d’ Aït Chaffa mérite d’être connue. Elle est destinée à un avenir prometteur grâce à un extraordinaire potentiel touristique qui déjà aiguise les appétits. Elle tire son nom du plus gros village qui abrite le siège de l’APC. Elle regroupe un ensemble de villages verdoyants, perchés à égale distance l’un de l’autre au sommet d’une colline longitudinale d’une dizaine de kilomètres. Une visite à partir des contreforts montagneux d’Akfadou vous fera découvrir Igoujdal, Ichaâlalen, Oulkhou et Ighil Mhand situés en ligne descendante vers les rivages bleus de la mer Méditerranée. C’est cette contrée paradisiaque qui a enfanté Tahar Djaout, Bachir Hadj Ali , Boualem Chaker. Sa richesse en devenir se concentre sur les terrains qui longent le littoral et la RN24. Ils sont officiellement inscrits en projet ZET sur une superficie de 637,5 ha. Une réalisation grandiose avec une série d’hôtels cinq étoiles, un hippodrome, des centres de relaxation et beaucoup d’autres infrastructures qui ne manqueront pas de bouleverser l’état comateux de la région. C’est en quelque sorte l’équivalent du boom pétrolier qui attend les habitants de la commune...)
...et le barrage d’eau de 50 millions de m3 à l'embouchure de Sidi Khelifa, qui "empiètra" sur une large bande du territoire d'AKERROU. L'importance de l'eau n'est plus à démontrer; l'eau sera source de conflits entre nations:elwatan. l'Algerie-condamnée à la sécheresse
Aussi, l’aménagement d’une route départementale (CW) le long de l’oued Youssef, qui desservira Sidi Khelifa à partir d’AKERROU sur une distance maximale de 15 km ouvrirait beaucoup de perspectives lors de la réalisation de ces deux projets. Dans sa globalité le projet avec ses nombreuses retombées économiques (créations de postes d’emplois entre autres) y apporterait un plus pour les trois communes limitrophes (Ait Chafaa, Akerrou, Azeffoun…).
Qui dit mieux ? Entre autres services qui y seront offerts à Tamgout … par exemple, notre JS Kabylie y trouverait son lieu de prédilection pour ses préparations de rendez vous footballistiques importants… Mohand HANACHI en serait certainement enchanté et soutiendrait cette proposition, qui, Incha-allah, serait réalisée dans le prolongement de l'édification du grand stade de TIZI OUZOU qui nous tient tous à cœur à Ait Flik (Athflik). Quoi de plus extraordinaire pour nos sportifs que de résider en regroupement dans un tel complexe hotelier en bord de mer et se rendre en quinze (15) minutes chaque matin au complexe sportif de tamgout à 1200m en empruntant la route d'Ait flik qui longerait le barrage en passant peut etre par les villages Ait Bouslimane, Kissoun ... qui se verront ouvrir des perspectives de développement et auront ainsi leur revanche sur le sort qui les a classé comme..." Dans le quotidien, le jeune indépendant du 30 juin 2007, une enquête sociale pour le recencement des familles démunies à travers la wilaya de TIZI OUZOU, classe AIT BOUSLIMANE et KISSOUN, deux villages de la commune d'AKERROU parmi les plus pauvres (ils sont plus que deux en réalité), c'est à dire qui nécessite une aide urgente de l'état... Tizi Ouzou compte au moins 14 poches de pauvreté"
Un terrain praticable de Football pour le village de Tigrourine en 2008, incha-Allah !
Nos jeunes, qui contribuent bénévolement par des compagnes de volontariat à la réalisation des projets communaux d’utilité publique au village, méritent en retour que les autorités locales, à leur tête le chef de la daira d’AZEFFOUN, pensent à leur accorder des projets destinés à leur loisir. Certes, il y eut déjà la réalisation d’un centre culturel au village (toujours en cours) qui est d’une importance capitale pour les activités culturelles et éducatives de la jeunesse villageoise (les filles y auront leur place), on en remercie les responsables concernés du projet, cependant le sport y tient également une place importante dans les préoccupations des jeunes. A ce titre, la réalisation de terrain de sport dans les villages, plus concrètement de football, devrait être prise en compte par les autorités concernées.
A TIGROURINE, les jeunes et quelques personnes âgées (quinquagénaires, sexagénaires ...), en grand passionnés, s’adonnent en toutes occasions à la pratique du footing et marche à pieds le long des pistes forestières, aménagées par l’APC en 2006, dans le territoire de tout Ait Flik. Le cadre environnementale est édénique avec l'air pur, la verdure et la quiétude qui procurent à tous un immense plaisir. La pratique sportive est ainsi bien ancrée dans les habitudes des Tigrourinois. 
S’agissant du football, tel que pratiqué au village de TIGROURINE, l’engouement est général et de tout instant. Les jeunes y jouent tous les jours sur ce terrain de football, aménagé grossièrement sur le flanc d’une vallée fortement accidentée, où les adultes s’y rendent souvent pour assister aux matchs. Il y avait été aménagé en 1995 par les villageois qui dépensèrent une somme considérable. Sollicité par les responsables du comité du village, le wali en exercice à TIZI OUZOU, à ces périodes, avait par deux fois, dégagé un budget (dont un de 100 millions de centimes) pour l’aménagement de ce stade. C’était à l’époque des DEC et l’après DEC dont finalement les responsables n’avaient pas « joué » franc jeu avec les TIGROURINOIS qui « assistèrent », impuissants, à la consumation de leurs budgets sans aucun apport concret à l’aménagement du stade, si ce n’est ces quelques cailloux déchargés par un camion en guise de mur de soutènement.
Actuellement, ce stade « vieilli » de plus d’une dizaine d’année, présente un état encore plus désastreux, des suites de l’érosion par les intempéries successives. Il nécessite un aménagement conséquent pour permettre enfin à tous les pratiquants, jeunes ou vieux, de s’adonner à leur sport favori sans encourir de risques d’accidents.
Tous à TIGROURINE espèrent et souhaitent que cette année 2008 serait celle du PROJET d’aménagement du stade de TIGROURINE qui sera accordé par nos autorités locales, InchaAllah ! La reprise du volontariat du vendredi au village de TIGROURINE
Nos concitoyens de TIGROURINE ont repris le volontariat du vendredi pour achever enfin la dernière tranche du premier projet de dallage des rues du village en attendant la suite restante ( ALI s’est empressé d’annoncer la bonne nouvelle qui est d’une grande importance pour tous, en particulier nos émigrés qui ne s’en lassent jamais d’être à l’écoute du bled… n’est ce pas JAM ?).
Le blog Tigrourine et la crainte d’Ali
Merci beaucoup ALI !.. et sois assuré que le blog TIGROURINE, qui a pris une grande importance chez la majorité de nos concitoyens, particulièrement ceux installés en dehors du village (émigrés et autres), se portera bien, tant qu’ on sera nombreux à « l’animer » tout en se gardant de verser dans la polémique et la critique politique, autre que celle se rapportant à la gestion du développement local …
Parce que son contenu sur la connaissance d'une belle région de kabylie (tout Azeffoun) est trouvé certainement intéressant, le blog nous attire régulièrement la sympathie et les encouragements de grandes personnalités intellectuelles, dont la dernière en date est non des moindres ; il en s’agit d’une grande avocate, d’origine de TIGOUNATINE, officiant en région parisienne, dont le dernier message est allé droit à nos cœurs.
« Merci beaucoup. A notre tour nous vous souhaitons, ainsi qu’à toute la famille, que du bonheur. »
Par son message, ci-après…
« bonjour,
C'est Louisa IBAZATENE
COMMENT VA LA FAMILLE UN BONJOUR A TOUS »
Elle s’enquiert de la santé de notre famille, c'est-à-dire, en fait, de nous tous… du bled dont elle est avide de nouvelles. Nous la remercions beaucoup. Elle retrouvera dans cette rubrique, des vidéos montrant des visages, et même la voix de certains de ses familiers, comme El Hadj OUJIOUA,un grand symbole de tout Ait Flik.
Dans cette rubrique nous ne manquerons pas aussi de remercier tous ceux qui nous ont adressés des messages de sympathies et d’encouragements desquels nous puisons la force nécessaire à continuer à développer ce blog.
En voici, quelques uns de ces messages réconfortants
1- « je remercie tous les jeunes de la région de port gueydon pour tous efforts déployés pour la création de ce site qui ramenera un plus à la région et la fera connaitre à tous les nostalgiques du bled haute consideration et bonne continuation.boualem haddadi
Ecrit par : haddadi boualem | 19.05.2008 »
2- « un grand bravo a toute l'equipe qui a fait un travail immense en créant ce site,mais je tiens a vous faire une remarque concernant les communes limitrophes,ou vous avez oublie la commune des Aghribs. Bravo pour tout les efforts consentis et bonne continuation.
Ecrit par : ameur | 21.05.2008 »
Nous n’avons pas oublié volontairement AGHRIBS, qui est l’une des plus importantes communes d’AZEFFOUN, le village natal du docteur SAID SAADI du parti RCD, en citant les les communes limitrophes (frontalières) avec la commune d’AKERROU de la daira d’AZEFFOUN. Dont acte pour le rectificatif.
Parce que l’administrateur est depuis quelques temps souvent en « hors connexion internet» en raisons de beaucoup de contraintes, dont celles familiales, Ali, Jam et tous les autres sont invités à répondre rapidement aux messages reçus régulièrement au blog.
L’Invitation à JAM
Incontestablement JAM est le plus passionné et grand amoureux de son village, son omniprésence sur ce blog qui représente son village en est une preuve concrète. Il n’en a pas son pareil. Parce que par moments, il persistait à « s’attaquer » à des sujets à polémiques et politiques à risques, on avait été un peu dur avec lui, mais il resta dignement, égal à lui-même, et fidèle à son idéal… celui d’aimer « son TIGROURINE » malgré tout et d’être toujours sur le qui vive sur tout ce qui se dit sur "lui" (son village). Bravo ! et reste l’ animateur principal de notre blog à tous !
Le blog Tigrourine a besoin de toute cette énergie « Tigrourienne, Azeffounienne, Kabylienne, Algérienne… », enfoui en lui, pour se développer d’avantage en traitant des sujets locaux à grand intérêt comme « établir des portraits sur ces anciens qui ont marqué les esprits ; localement son grand père, le très regretté El Hadj « Ouzaid » en est de ceux là … notre chapitre sur la guerre à Ait Flik mérite aussi d’être développé d’avantage en faisant mieux connaître nos chouhadas, et relater d’autres faits locaux de guerre avec plus en détail…
Actuellement Jamel ZAID développe sur le blog des sujets passionnant comme celui sur l’état du football national (vérité criarde de niveau désastreux), et d’utilité locale certaine comme celui de faire connaître au public le calendrier des saisons berbères dont certains s’en servent encore de nos jours dans leur programme des cultures. Actuellement notre spécialiste en la matière à TIGROURINE, c’est Da Mohand Ouramdane (Tacine) qui, malheureusement, avait perdu sa perception visuelle. Et dans le passé, le grand père d’Ali, le regretté El Hadj « Batni » (SLIMANE), en était le plus grand spécialiste qu’on venait de très loin consulté à cette époque où l’agriculture était l’unique activité (avec l’élevage) pratiquée par l’ensemble des villageois, isolés dans leurs montagnes.
2- Et puis un second message, presqu’une « suite » au premier, nous vient de Paris… de l’omniprésent JAM qui nous confirme « l’ immortel » attachement de tous nos émigrés à leur terre ancestrale. Bravo à tous! vous fêtes honneur à votre patrie, notre bien aimée terre d'ALGERIE.
Nous informons nos concitoyensTigrourinois, qu’aujourd’hui, le 25 /05/08, l’assemblée annuelle de nos compatriotes établis en France, a eu lieu à Levallois-Perret (92000) à 14h, dans une ambiance de famille et de joie. Je ne veux pas user de langue de bois, et sans aucune hypocrisie, je tiens à souligner, et à ponctuer, cet attachement et cet intérêt, qui anime nos Co-villageois, à cette terre ancestrale, à ce village Tigrourine.
J’avoue, que parfois, je reste bluffé, devant un tel amour, qu’ils portent pour cette terre, ce sentiment de fierté, d’appartenir à ce village, je le vois dans leurs yeux, quand ils relatent les histoires, et vécu, des anciens de ce village, de leurs ancêtres, parents et grands parents. Certains noms des anciens reviennent toujours, et à chaque fois, on prend du plaisir, à entendre parler d’eux, beaucoup ont marqués les esprits. A noter aussi, (sans aucune fantaisie ou complaisance, et je ne suis pas le genre à en faire gratuitement) ce sentiment de familiarité qu’ils entretiennent entre eux tous.
Messieurs, je vous dis : chapeau bas, tanmirth n’wen.
Ecrit par : Jam | 25.05.2008
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Après une vingtaine de jours on ne constate aucune réaction (ni négative, ni positive) des "lecteurs" du blog à l'article ô combien important sur "35- TIGROURINOIS, ATHFLIKOIS … L’Entente fraternelle, enfin retrouvée ...(+VIDEOS)" . On avait cru que la fraternité était totalement retrouvée aux villages de la commune d'AKERROU et qu'on allait s'occuper enfin des projets de désenclavement totale des villages concernés. Malheureusement on constate avec conternation une "guerre déclarée" par journaux interposés, entre des citoyens, le secretaire général de l'APC et le maire en exercice. Sans chercher à savoir qui a commencé les hostilités ni à tenter de rendre responsable l'un ou l'autre des antagonistes, l'amère vérité est que tout cela "joue" en défaveur du développement des villages de la commune d'AKERROU, déjà très en retard sur le reste des autres communes de la wilaya de TIZI OUZOU.
En voici quelques détails de ces échanges d'hostilités:
1 dans le Soir d'ALGERIE du mardi 26 fevrier 2008 http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/02/26/article...article
Akerrou
Le vent de la zizanie souffle sur la commune
dans dépêche de kabylie APC d’Akerrou -L’ex-P/APC dénonce et accuse!
http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=56538&ed=MTgz...
Dans l'expression du 10 Juin 2008: AKERROU - Le maire hausse le ton
http://www.lexpressiondz.com/article/7/2008-06-10/53373.h...
L'explication est à chercher peut être dans la réticence à l'ouverture vers l'exterieur de la part de certains AthFlikois dont leur Mairie à AKERROU n'arrive toujours pas à se doter d'un siège, en remplacement de celui détruit en 2001, parce qu'il y a mésentente (chacun a sa propre raison) à s'entendre sur le choix du terrain...http://www.elwatan.com/Akerrou-sans-siege-d-APC
Malgré tout on garde toujours notre soutien au maire en exercice (Jam, Nabyl, "Mhand" en avaient exprimé ouvertement leur opinion sur le blog), que tous les trois nous ne connaissions pas, faut il le souligner, parce que c'est tout simplement l' élu officiel, actuellement en exercice, et qu'à ce titre, on doit lui accorder toute notre confiance et lui donner le temps necessaire pour pouvoir faire... et également tous ceux de l'APC ou citoyens qui oeuvrent au développement des villages de la commune ont l'assurance de notre soutien.
On s'était dit que le blog Tigrourine était apolitique mais on ne peut empêcher d'en faire un peu en traitant ces sujets locaux qu'on considère importants pour tous... On croit bien faire ...
10:50 Publié dans 07- Notes/Blog | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
16.04.2008
34- barrage de Sidi Khelifa (Azeffoun)
Tizi Ouzou étanchera bientôt sa soif
Trois nouveaux barrages inscrits. Outre celui de Souk N’Tlata, implanté sur l’oued de Bougdoura, au sud de Draâ Ben Khedda, qui demeure toujours en instance, trois nouveaux barrages seront réalisés dans la wilaya de Tizi Ouzou. Ces derniers sont en cours d’étude au niveau de l’Agence nationale des barrages.
Il s’agit des barrages de Sidi Khelifa (Azeffoun), de Bounachi (Aït Khellili) et de Zaouïa dans la commune de Makouda, dont les capacités prévisionnelles s’élèvent respectivement à 48, 50 et 44 millions de m3. Ces projets sont destinés à renforcer l’alimentation des populations en eau potable comme ils contribueront, de ce fait, à répondre aux besoins de l’irrigation dans les localités en question qui souffrent, en hiver tout comme en été, des sempiternelles pénuries d’eau. « Pour faire face aux différents problèmes d’alimentation en eau potable, de la mobilisation de la ressource dans certaines régions de la wilaya, la direction de l’hydraulique a tracé un programme d’action sur les court et moyen terme. Celui-ci consiste en la réalisation de projets nouveaux et la réhabilitation des conduites et équipements électromécaniques des chaînes AEP et réseaux d’assainissement, des stations d’épuration et des périmètres d’irrigation ainsi que la réhabilitation des retenues collinaires à travers la wilaya », a déclaré, M. Abbès, directeur de l’hydraulique qui a indiqué, dans le même sillage, que sept sites pourront faire l’objet d’une étude pour la réalisation d’autres barrages. Par ailleurs, après les villages des flancs est et ouest de la wilaya, le transfert des eaux du barrage Taksebt se fera incessamment vers la Kabylie maritime et touchera sept chefs-lieux de commune, soit 309 villages. En somme, selon le wali, avec la mise en service du barrage de Tassardort qui alimentera la partie sud de la région, la wilaya de Tizi Ouzou sera couverte à 80% à partir des ressources superficielles. « Il y a une importante mobilisation de l’eau. L’Etat a investi plus de 15 milliards de dinars dans ce secteur pour toucher l’ensemble du territoire de la wilaya », a-t-il dit avant d’insister sur la mise à niveau des réseaux d’assainissement et d’AEP et sur le volet gestion. « Tout cet investissement doit se transformer en chiffres d’affaires, et ce, avec l’amélioration de la qualité de service », a-t-il ajouté à l’adresse du directeur de l’ADE. Il y a lieu de rappeler que la wilaya de Tizi Ouzou possède un réseau d’AEP de 1798 km d’adduction et 2162 km pour la distribution ainsi que 1032 réservoirs de stockage totalisant 275 500 m3. 140 stations de pompage et six pour le traitement des eaux ont été également mises en service. Il en est de même pour la station de dessalement de l’eau de mer de Tigzirt qui connaît, toutefois, depuis les dernières intempéries, des perturbations, étant donné qu’elle a été totalement inondée. D’ailleurs, les habitants de la ville font face à des pénuries incessantes d’eau potable. Enfin, en prévision de la saison estivale, les services de la direction de l’hydraulique comptent réhabiliter la chaîne côtière Makouda-Tigzirt-Iflissen, en alimentation en eau.
H. Azzouzi El watan - édition du 16 avril 2008 > Kabylie infoelwatan 16 avril 2008
PROJETS DE BARRAGES:
projets ANB debarrages a>
10:00 Publié dans 04- APC d'AKERROU - Projets & articles journaux | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note


